Les anti-éoliens dénoncent des prises illégales d’intérêts dans l’Aisne

21 dossiers de dénonciation de prise illégale d’intérêts ont été déposés cette semaine chez le procureur par les associations « anti-éolien » du département. Certains élus municipaux auraient voté pour des projets installés sur leurs propres terres.

Les anti-éoliens haussent le ton. À quelques jours du premier tour des élections départementales, plusieurs associations viennent de déposer un total de 21 dossiers de dénonciation de prise illégale d’intérêts, imputée à des élus de communes concernées par des projets éoliens.
« Nous avons chacun de notre côté recherché des preuves et elles sont évidentes pour ces 21 cas », explique Jean-Louis Doucy, membre du collectif Stop Éolien 02. Les documents transmis au procureur de la République, aux préfets de département et de région apporteraient la preuve de la compromission de toute une série d’élus locaux, signataires de délibération en faveur de projets éoliens dont ils seraient eux-mêmes bénéficiaires en qualité de propriétaires des terrains. Une double casquette interdite par la loi. C’est pour les militants « le scandale de la corruption dans l’Aisne ».

[blockquote align=”right”]Les promoteurs mènent actuellement une campagne agressive en direction des communes du département, afin de trouver des lieux d’implantation.[/blockquote] Dans un communiqué, le collectif dénonce « le sacrifice des habitants des zones rurales sur l’autel d’une écologie totalement dévoyée au pouvoir de l’argent ». Dans l’Aisne, selon la préfecture, 173 éoliennes sont aujourd’hui en fonctionnement, sur un total de 361 autorisées, et donc en cours de construction. Les promoteurs mènent actuellement une campagne agressive en direction des communes du département, afin de trouver des lieux d’implantation.
L’accumulation des parcs éoliens, en particulier dans le nord du département, s’accompagne d’un mouvement de contestation de plus en plus organisé. Les opposants dénoncent les nuisances occasionnées par les installations, une pollution sonore, visuelle qui, selon eux, promet des ennuis à très long terme.

[blockquote align=”left” cite=”Valérie Bernadeau, présidente de Stop Éolien 02.”]Les propriétaires (…) sont en train de se rendre compte que le démantèlement des mâts en fin de vie sera à leur charge.[/blockquote] « Cela rapporte 240 000 euros par an et par éolienne au promoteur, dénonce Valérie Bernadeau, présidente de Stop Éolien 02. C’est cinq à dix mille euros par an pour les propriétaires du terrain, qui signent des baux emphytéotiques et sont en train de se rendre compte que le démantèlement des mâts en fin de vie sera à leur charge. Et les démonter, ça coûte 400 000 euros. »
Saisi par les associations, le procureur a maintenant toute latitude pour décider d’une enquête et, le cas échéant, d’une poursuite à l’encontre des élus contrevenants. Ceux-ci risquent jusqu’à 5 ans de prison et 500 000 euros d’amende.
La plupart, jusqu’alors, s’en sortent avec un rappel à la loi et l’obligation par le conseil municipal de mener une nouvelle délibération, en conformité cette fois avec la loi. « On veut donner un gros coup de pied dans la fourmilière et dénoncer les élus avant les élections, explique encore Jean-Louis Doucy. 500 éoliennes doivent voir le jour dans les deux ans à venir. On est prêt à tout pour empêcher ça. »

L’AISNE NOUVELLE, le 18/03/2015, Eric JONNEAU
http://www.aisnenouvelle.fr/region/les-anti-eoliens-denoncent-des-prises-illegales-ia16b0n191639

Edito : Le désastre humain, économique et technique des énergies renouvelables.

En ce début novembre 2014, la conjugaison de plusieurs évènements met désormais les politiques devant une responsabilité écrasante qu’ils risquent de payer très cher, jusqu’au lynchage. La communication les incitait à séduire les verts et les milieux écologistes en leur agitant sous les yeux des symboles d’énergies renouvelables. Ces milieux écologistes vont sans doute devenir les pires ennemis de la politique de transition énergétique en découvrant qu’on les a trompés et roulés dans la farine à des fins politiciennes. La conclusion de l’accord historique Chine USA (sans l’Europe), la publication du rapport de l’Agence Internationale de l’Energie et la dernière démonstration sur les fluctuations du cours du pétrole ont achevé la démonstration. L’exploitation de ces données en temps réel par les meilleurs spécialistes reconnus lors des Journées de l’Economie à Lyon nous fournit des éléments exceptionnels.[blockquote]Ces milieux écologistes vont sans doute devenir les pires ennemis de la politique de transition énergétique en découvrant qu’on les a trompés et roulés dans la farine à des fins politiciennes. [/blockquote]

La politique subventionnée des énergies renouvelables ne marche pas et permet seulement à quelques spéculateurs de faire fortune rapidement grâce à une communication abondante et facile, car elle joue de façon dramatique avec l’espoir des gens.

Il faut résumer le problème de façon simple. L’épuisement des ressources en énergie n’existe pas car, par exemple, l’augmentation du cours du pétrole a permis de trouver des procédés de substitution abondants qui n’étaient pas intéressants lorsque le pétrole était peu cher. C’est bien là le problème. Le danger est par contre que nous ne pouvons pas rejeter dans l’atmosphère de l’oxyde de carbone à l’infini. Notre fonctionnement actuel excède de quatre fois ce que nous pouvons rejeter sans danger dans l’atmosphère. Le maximum tolérable est de 800 milliards de tonnes et nous allons vers 3000 milliards de tonnes.  Notre consommation d’énergie est en train de nous tuer à petit feu.

Une poignée de spéculateurs se sont emparés de cet enjeu pour communiquer abondamment avec la solution des « énergies renouvelables » en faisant croire à une croissance verte. On sait désormais que ce modèle ne marche pas, et bien pire, qu’il empêche de trouver rapidement la vraie solution aux émissions d’oxyde de carbone. Pourquoi   ? Parce qu’il a mobilisé des fortunes en investissement pour des solutions inefficaces. Tour à tour, l’Allemagne et le royaume Uni, plus engagés historiquement dans cette voie, viennent de le dire. 300 milliards ont été engloutis en Allemagne pour parvenir à un résultat qui atteint à peine 12 % de l’objectif alors que cette somme aurait dû permettre de l’atteindre à 100%. Et ce n’est pas en multipliant les éoliennes à terre ou en mer , ni les panneaux solaires qui vont résoudre le problème. Un panneau solaire même gratuit revient à la société à 25 fois le prix admissible. Non seulement nous ne pouvons nous le payer, mais en plus la solution technique n’est pas à l’échelle et de très loin.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]300 milliards ont été engloutis en Allemagne pour parvenir à un résultat qui atteint à peine 12 % de l’objectif alors que cette somme aurait dû permettre de l’atteindre à 100%.[/blockquote] 

Au niveau technique, par exemple, le laboratoire des énergies renouvelables d’Edimbourg (Ecosse) a démontré que même en couvrant l’Atlantique d’éoliennes off shore, on atteindrait à peine 30% de l’objectif, et que la fluctuation du vent est le principal obstacle, soit trop, soit pas assez, soit des creux irréguliers. L’installation énorme offshore Bard1 construite en Allemagne est en panne depuis huit mois car elle n’arrive pas à transporter son courant à la côte. La simple exploitation de turbines de Darreus au niveau local et des habitations car elles sont très petites, des galeries de ventilation des immeubles, des piles à combustibles, des stockages pneumatiques et hydrauliques, pèse dix fois la totalité du programme officiel de transition énergétique. Cette gesticulation sombre dans le ridicule ou dans des circuits opaques de compromission.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]Ces spéculateurs grillent donc notre dernière cartouche pour faire fortune rapidement en jouant avec nos peurs. Cette action est cynique et choquante.[/blockquote] 

Ces spéculateurs grillent donc notre dernière cartouche pour faire fortune rapidement en jouant avec nos peurs. Cette action est cynique et choquante. Au niveau des emplois, ils ont publié de vagues études réalisées par eux-mêmes annonçant des chiffres les plus fantaisistes, nullement vérifiés, y compris par les pouvoirs publics et on se demande pourquoi ou s’il n’existe pas à ce niveau des compromissions inacceptables. Et de plus, ces chiffres d’emplois sont sans commune mesure avec l’enjeu posé. Alors qu’il faudrait 300 000 emplois grâce à de vraies solutions, et elles existent, ils peinent à en annoncer 10 000 et on ne sait même pas s’ils sont temporaires.

Parc éolien de Saint Nicolas des Biefs en Auvergne : contre étude des associatifs opposés au projet et remise au titre de l’enquête publique.

Par arrêté préfectoral 3085/2012 en date du 21 novembre 2012, une enquête publique a été ouverte, relative à la demande de la SNC ferme éolienne de Saint Nicolas des Biefs, en vue de solliciter l’autorisation d’exploiter un parc éolien, installation classée pour la protection de l’environnement. L’enquête publique a pour objet d’assurer l’information et la participation du public ainsi que la prise en compte des intérêts des tiers lors de l’élaboration des décisions susceptibles d’affecter l’environnement mentionnées à l’article L. 123-2. Les observations et propositions recueillies au cours de l’enquête sont prises en considération par le maître d’ouvrage et par l’autorité compétente pour prendre la décision.

Télécharger le dossier complet  : [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2013/10/observations-st-nicolas-enquête.pdf” target=”_blank”]” OBSERVATIONS SUR LES OMISSIONS, ANOMALIES, ET NON CONFORMITÉS, ATTEINTES AUX INTÉRÊTS DES TIERS. ” (PDF de 7,3 Mo)[/icon_link]

Extraits choisis

Introduction, page 2.
PLUSIEURS OMISSIONS SONT ÉTONNANTES, AINSI QUE DE NOMBREUSES LACUNES. PLUSIEURS POINTS PRÉSENTENT DES NON-CONFORMITÉS DE NATURE À EXCLURE TOTALEMENT LES POSSIBILITÉS DE RÉALISATION D’UN TEL PROJET À L’EMPLACEMENT CONSIDÉRÉ, EN RAISON D’UN IMPACT CONSIDÉRABLE, MANIFESTEMENT SOUS-ÉVALUÉ, VOLONTAIREMENT OU INVOLONTAIREMENT.
Plusieurs services compétents n’ont pu être saisis de certains aspects du dossier de nature à remettre en question son opportunité et sa faisabilité. . L’autorité environnementale souligne elle-même cet aspect dans plusieurs de ses observations, ainsi que le CGEDD. (…)

1. Lacunes et carences des études hydrologiques et aquatiques, page 4 :
Il n’est pas noté, contrairement à d’autres domaines, que les associations d’utilité publique gestionnaires de ces protections ont été consultées, et très probablement ne l’ont-elles pas été. De ce fait les études proposées comprennent de nombreuses carences, omissions, ou inexactitudes. (…)

4. ressources en eau et AEP, page 12 :
De graves erreurs figurent au dossier sur ce point des ressources et du milieu de l’eau, et le rendent non conforme. Ainsi que le souligne également l’autorité environnementale page 3/9 dans ses observations sur le bassin versant de la Besbre, les ruisseaux saisonniers, bien connus dans la région, ne sont pas décrits, alors qu’ils constituent un apport essentiel au milieu naturel local en terme d’équilibre. Bien pire : le pétitionnaire prétend qu’il n’en existe pas (page 62) ! (…)

6. Infraction aux décisions du grenelle de l’environnement : arrêté du 30 mars 1990, page 18.
Les 112 espèces protégées de la flore locale en recensement supplémentaire additionnel au recensement national ne sont ni recensées, ni analysées.
L’article 1er de l’arrêté ministériel du 30 mars 1990 relatif à la liste des espèces végétales protégées en région Auvergne, complétant la liste nationale prévoit : « Afin de prévenir la disparition d’espèces végétales menacées et de permettre la conservation des biotopes correspondants, sont interdits, en tout temps, sur le territoire de la région Auvergne, la destruction, la coupe, la mutilation, l’arrachage, la cueillette ou l’enlèvement, le colportage, l’utilisation, la mise en vente, la vente ou l’achat de tout ou partie des spécimens sauvages des espèces ci-après énumérées.[blockquote align=”right”]Alors que 112 espèces sont citées dans cet arrêté (…) aucune d’entre elles n’est citée ni en recensement préalable, ni en mesure de préservation.[/blockquote]
Toutefois, les interdictions de destruction, de coupe, de mutilation et d’arrachage ne sont pas applicables aux opérations d’exploitation courante des fonds ruraux sur les parcelles habituellement cultivées. ».
Cet arrêté est lui-même pris en application du livre II du code rural relatif à la protection de la nature, notamment ses articles L. 211-1 et L. 211-2 , ainsi que de l’arrêté du 20 janvier 1982 modifié relatif à la liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble du territoire national .
Alors que 112 espèces sont citées dans cet arrêté au titre des Ptéridophytes, des Phanérogames angiospermes Monocotylédones, et Dicotylédones, aucune d’entre elles n’est citée ni en recensement préalable, ni en mesure de préservation.
Les pages 70 à 74 du document d’étude d’impact ne contiennent aucun élément sur le respect de cet arrêté, et même l’ignorent totalement.

Voici la liste complète des points étudiés dans ce dossier :

  • 1. LACUNES ET CARENCES DES ÉTUDES HYDROLOGIQUES ET AQUATIQUES, page 4
  • 2. NOMBREUSES ERREURS DE PÉRIMÈTRES DE ZONES OFFICIELLES, page 6
  • 3. ABSENCE TOTALE DE MENTION DES ZONES HYDROÉCORÉGION NIVEAU 1 ET 2, page 11
  • 4. RESSOURCES EN EAU ET AEP, page 12
  • 5. CARENCE TOTALE DES ÉTUDES DE PROTECTION DE L’EAU, page 17
  • 6. INFRACTION AUX DÉCISIONS DU GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT : ARRÊTÉ DU 30 MARS 1990, page 18
  • 7. ÉTUDE SISMIQUE ENTIÈREMENT FAUSSE, page 25
  • 8. PROBLÈMES DES FONDATIONS PARTICULIÈRES, page 28
  • 9. OMISSION ET CARENCE D’INFORMATION DU PUBLIC : VOLUME RÉEL DES FONDATIONS, page 32
  • 10. POLLUTION SOUTERRAINE, page 34
  • 11. ABSENCE TOTALE DE PRÉVENTION ET DE PROTECTION DU CAPTAGE DES EAUX ET DE LEUR POLLUTION, page 37
  • 12. APPLICATION DE LA LOI LEMA, page 41
  • 13. PRÉVENTION DES RISQUES SISMIQUES, page 42
  • 14. BILAN ENVIRONNEMENTAL – RISQUES MAJEURS DE POLLUTION, page 45
  • 15. ABSENCE DE PRISE EN COMPTE DE LA ZONE NATURA 2000 À PROXIMITÉ IMMÉDIATE, page 47
  • 16. INCOMPATIBILITÉ DE CONSTRUIRE SUR UN EMPLACEMENT TRIPLEMENT PROTÉGÉ AU NIVEAU NATUREL, page 49
  • 17. INCLUSION EN ZONE ZNIEFF2, page 60
  • 18. PROXIMITÉ IMMÉDIATE DE ZNIEFF TYPE 1, page 64
  • 19. PROTECTION DE LA NAVIGATION AERIENNE, page 65
  • 20. ÉTUDES DE BRUIT, CARENCES ET OMISSIONS, page 73
  • 21. RÉSULTATS D’ÉMERGENCE DE BRUIT NON PLAUSIBLES, page 108
  • 22. DISPOSITIONS CONTRAIRES AU SCHÉMA RÉGIONAL ÉOLIEN AUVERGNE, page 120
  • 23. Utilisation des crédits et subventions antérieurs et justification budgétaire, page 121
  • 24. SUBSTANCES POLLUANTES , page 122
  • 25. PRÉSENCE IMPORTANTE DE LANTHANIDES DANS LES MACHINES, page 135
  • 26. DANGERS POUR LES PERSONNELS ET SÉCURITÉ CIVILE, page 159
  • 27. ETUDES DE VENT, page 164
  • 28. INFORMATIONS GÉNÉRALES TRONQUÉES DE NATURE À TROMPER L’INFORMATION DU PUBLIC, page 173
  • 29. FRAGILITÉ DU CONSTRUCTEUR PRESSENTI , page 179
  • 30. URBANISME , page 182
  • 31. OCCUPATION DES TERRAINS NON CONFORME, page 196
  • 32. DESTRUCTION D’UN ITINÉRAIRE DE RANDONNÉE CLASSÉ ET PROTÉGÉ, page 201

Eoliennes du Mont Saint Michel : La France ment à l’Unesco

L’Etat français en annonçant que le Mont Saint Michel est protégé des éoliennes industrielles trompe volontairement l’Unesco qui doit prendre prochainement une décision sur son déclassement éventuel du patrimoine mondial de l’Humanité.

Le périmètre de protection de 20 km et non 40 km dans l’axe sud du Mont est une manœuvre de l’Etat français destinée à autoriser implicitement de nombreux projets situés dans cette zone, – au moins 46 éoliennes sur la communauté de communes d’Antrain, des dizaines sur la communauté de Bretagne romantique-, notamment ceux de Tremblay (déjà accordé), de Saint Ouën la Rouerie et de Bazouges la Pérouse.

La mise en lumière et la médiatisation de l’annulation des éoliennes emblématiques d’Argouges, hautes de seulement 100 mètres, est un leurre destiné à cacher à l’Unesco les dizaines d’éoliennes bretonnes de 150 mètres de hauteur, qui seraient situées entre 22-23 kms à des altitudes de 100 mètres, et parfaitement visibles du Mont saint Michel.

Le schéma éolien breton du SRCAE confirme ces faits en déclarant toutes ces communes “éligibles” au développement éolien, au mépris des recommandations de l’Unesco lors de sa 35ème session été 2011.

A ce mensonge d’Etat s’ajoute le scandale que tous ces projets bordent la route « sacrée » qui relie le Mont Saint Michel à Saint jacques de Compostelle connue sous le nom de « la voie des Capitales ».

La Fédération Environnement Durable a alerté officiellement l’Unesco.

La nouvelles charte des parcs des Volcans d’Auvergne fait passer ces sites “d’emblématiques” à “constructibles” pour les éoliennes !

Chers amis,

L’équipe de Vent de Raison vous souhaite une bonne Année 2011 et espère comme vous que plus une éolienne ne pousse en France. Nathalie Kosciusko-Morizet à été sourde à tous les appels de protection des Paysages.
Sa politique ruine non seulement nos finances mais aussi le tourisme et en particulier celui de l’Auvergne où les élus de droite comme de gauche s’apprêtent à donner en pâture le Parc Régional des Volcans à la spéculation des promoteurs éoliens. Mauvais gestionnaires ils ont été, bradeurs de patrimoine ils deviennent. Mais cela est fait discrètement.

L’ancienne Charte du Parc des Volcans arrivait à son terme, ils en ont préparé une autre et là, ils ont avoué qu’ils voulaient implanter des éoliennes dans le Parc des Volcans. Des sites du Cézallier qui étaient “emblématiques ” dans l’ancienne charte sont devenus propices à l’éolien!
Non trop,c’est trop ! Nous pouvons et devons réagir.

La charte ne prévoit aucune méthode de financement de ses propositions alors que la Loi l’ oblige à financer 20% de ses investissements. La charte se dit favorable à l’éolien et à défini plusieures zones mais sans restrictions pour d’autres à venir.

Vous devez faire connaître votre opinion aux élus. Une seule phrase est suffisante: “Je suis contre l’implantation d’éoliennes dans le Parc Régional des Volcans d’Auvergne”.

La Nouvelle Charte est soumise à enquête publique mais elle se termine le 12 Janvier 2012. Seules 9 communes peuvent recevoir votre opinion. C’est peu et pas commode !
Vous pouvez aussi écrire à la Région Auvergne, mais pour être certain que votre déposition soit prise en compte et ne soit pas perdue dans des bureaux, vous pouvez m’envoyer votre courrier et j’irais moi même le déposer.

La Mairie d’Ardes sur Couze veut encore augmenter le nombre et la taille de ses éoliennes qui défigurent la Région. Votre témoignage est nécessaire.

Le Président de VENT de RAISON
Jean-Louis MORET