Les promoteurs éoliens refusent de rendre des comptes et attaquent les lois Grenelle

Quatre ans après les lois Grenelle, seuls 8 décrets d’application sur 31 ont été publiés, révèle le journal Les Echos dans son édition du 21 septembre 2011 (n°21021).

Ces décrets concernent entre autres les obligations de transparence des promoteurs éoliens et des fameuses Sociétés d’exploitation des parcs éoliens que les grands groupes utilisent pour maquiller les marges pratiquées sur ces opérations (ils refusent de publier leurs comptes comme la loi les y oblige).
Sur le pôle “Energie et Climat“, les ONG ayant participé aux “débats” déposent même une demande auprès de la Commission des Lois au motif que L’article 225 relatif “aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale” est actuellement contesté par les promoteurs d’énergies renouvelables (SER) et risque d’être vidé de sa substance au détriment des organismes de contrôle.
Ces promoteurs pourront donc communiquer des bilans “allégés” de certaines données qu’ils jugent “sensibles”.

Dans le même temps, le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), le puissant lobby des promoteurs, a fait part de son intention d’attaquer le décret d’application des Installation Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) promulgué en 2011, soit plus de 4 ans après la loi Grenelle, et qui classe les éoliennes dans la catégorie des installations industrielles. Cette décision est motivée, selon le SER, par la “campagne de dénigrement” contre les éoliennes et “l’entrave” au développement des éoliennes que ce décret représente. ([highlight type=”light”]Blog d’Arnaud Gossement[/highlight], avocat des énergies renouvelables).

Ce décret, en simplifiant les mécanismes administratifs d’implantation des éoliennes et en donnant une meilleurs visibilité au mécanisme aujourd’hui complexe, dévoile également certaines zones d’ombres que les promoteurs utilisent pour implanter leurs machines.
En effet, comme la loi ne les y oblige pas, ils ne sont pas tenus de prouver par eux même la rentabilité des éoliennes, ni de dévoiler les chiffres de leurs opérations.
Par exemple, les données recueillies par les mats de mesures du vent, installés préalablement à une implantation éolienne, ne sont pas publiées. Ce sont pourtant les seuls indicateurs d’une quelconque rentabilité pour la communauté qui subventionne généreusement ces installations notamment par la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE).

Cette CSPE est d’ailleurs entrain d’exploser avec une charge actuelle de 22 milliards d’euros soit une augmentation de 8% pour le consommateur selon la [highlight type=”light”][/highlight] (CRE).

Ces deux points montrent clairement que les promoteurs éoliens ne souhaitent pas que l’on mette le nez dans leurs opérations financières et fiscales.
En effet, ceux ci ne veulent pas rendre de comptes à une quelconque puissance de contrôle publique. Puissance sans laquelle ils ne pourraient toucher les avantageuses subventions et truchements fiscaux leur permettant de rentabiliser leurs opérations.

Ainsi et pour rappel, les parts des sociétés d’exploitation auxquelles sont revendues les éoliennes construite par le promoteur, servent de niches fiscales aux contribuables fortunés comme le montre l'[highlight type=”light”]étude fiscale sur les éoliennes[/highlight] de monsieur Ludovic Grangeon.

Jean
Webmestre du Collectif

Les éoliennes Off-shore gènent les humains et tuent les baleines

Les ondes sonores émises par les éoliennes sont semblables à celles émises par les sonars

Tout comme les gens de la terre savent qu’en plantant un baton au sol et en le faisant vibrer on chasse les taupes. De la même manière les éoliennes industrielles, sous la pression du vent sur leurs pales, vibrent et créent des champs de vibrations sonores basses fréquences.

Chez l’homme, cela provoque “seulement” des vertiges, des acouphènes, des pertes d’équilibre et un gène “légère”. Quand il s’agit de la gène d’un hameau de pequenots auvergnats, cela n’est pas grave à côté de la bonne conscience collective( voir étude du docteur Nina Pierpont ).

Cependant, là ou cela devient gênant, c’est quand ces ondes sonores de basse fréquences tuent des animaux sensibles aux sons inaudibles à l’oreille humaine. Les baleines sont ainsi directement impactées par les éoliennes Off-shore, tout comme l’ensemble de la faune sous-marine.

Tout comme les sonars le font, les vibrations sonores des éoliennes sont conduites par l’eau et viennent désorienter et perturber le monde sous-marin. Je crois que c’est l’occasion de souligner l’incohérence chronique des grandes ONG (Greenpeace, WWF, etc …) qui courent après les capitaux de l’industrie tout en protégeant les baleines ou les pandas. Un jour ou l’autre il faut choisir.

Source : www.telegraph.co.uk

Greenpeace persiste et signe avec le rapport “La bataille des réseaux“ : réponse de Sauvons le climat

Greenpeace n’est jamais à court d’idées simplistes quand il s’agit d’énergie

Bien que des militants Greenpeace soient dans nos rangs, force est de constater que l’entreprise de lobbying manque de cohérence en ce qui concerne l’éolien. Effectivement, dans leur dernière publication sur les énergies renouvelables, Greenpeace affiche un peu plus son ignorance du dossier. Ce ne serait rien si cette ignorance n’était pas critiquée ouvertement par des fondateurs de la célèbre agence, je veux parler de Patrick Moore, un des pères fondateurs, qui a ainsi désavoué la stratégie de Greenpeace consistant à promouvoir l’éolien et le photovoltaïque contre toute raison défendante.

Thierry Jacaud, le rédacteur en chef de l’édition française de The Ecologist pourrait, en fin connaisseur du dossier, réagir à cet article du site sauvonsleclimat.org par un bon commentaire.

En voici un extrait :

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« Sauvons le Climat » (3 février 2011)

Greenpeace vient de publier un rapport intitulé « La bataille des réseaux », dans lequel il est affirmé que les énergies renouvelables pourraient fournir en Europe 68% de l’électricité en 2030 et 99,5% en 2050, pourvu que les gouvernements donnent leur donnent la priorité d’accès au réseau électrique.(…)


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