Émissions de CO2 : l’impasse de la voiture électrique

l’approche de la COP21, le gouvernement français intensifie sa croisade en faveur de la voiture électrique, probablement parce qu’il s’agit de la seule action pouvant faire croire que le pays hôte se préoccupe du climat …

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
[blockquote align=”right”]100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique.[/blockquote]
(…)
La donnée la plus cruciale est que la fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

La suite sur https://mobile.lemonde.fr/economie/article/2015/10/23/emissions-de-co2-l-impasse-de-la-voiture-electrique_4795636_3234.html?xtref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

Nucléaire versus éolien : à qui profite la hausse des tarifs ?

Vous l’aurez entendu, l’électricité connaît sa plus forte hausse depuis 10 ans. Pourtant les arguments sont invariablement : “c’est la faute de l’entretien du parc nucléaire” ou “c’est la faute des éoliennes”. Et si la vérité était ailleurs ? Si nous étions face à un problème (le nucléaire) et à de mauvaises solutions (l’éolien) ? Et si on pouvait faire baisser le nucléaire sans implanter des milliers de mats, certes beaux,  ni des kilomètres carrés de dalles solaires importées de Chine ?

Le mauvais exemple anglais

[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/le-prix-de-l-electricite-va-augmenter-a-qui-la-faute_232615.html” target=”_blank”]L’augmentation des tarifs[/icon_link]  était pourtant inéluctable, et de nombreux acteurs ont levé la main pour tenter d’établir une corrélation entre la situation de [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.allier-citoyen.com/2012/11/angleterre-coup-de-theatre-le-nouveau-ministre-de-lenergie-annonce-larret-immediat-de-tout-programme-eolien/” target=”_blank”]la Grande Bretagne qui à du abandonner son programme d’indépendance énergétique[/icon_link] devant l’extrème précarité que cette politique à provoqué par l’augmentation brutale des tarifs pour les ménages.

La vérité est que sortir du nucléaire coûte cher, très très cher. Car plus de 60 ans d’investissements massifs dans ce secteur en a fait l’énergie la moins cher qu’on puisse jamais produire en France.
Grâce à des puissances de production considérables, une filière intégralement contrôlée et régulée par l’état, ce modèle est un des meilleurs en termes tarifaires (et uniquement tarifaire).

Donc proposer en face un modèle éolien / solaire composé de filières privées, non-intégrées, utilisant des technologies aussi variées qu’immatures et ce dans un chaos juridique coupable confine à de l’utopie pure et simple. Car, à supposer que les centrales éoliennes et solaires puissent atteindre le taux de rendement et la régularité du nucléaire, le coût que représente la mise à jour du réseau électrique avec la multiplication des lignes HT pour supporter cet éparpillement de la production, ainsi les pertes de réseau liées à l’allongement du chemin entre la production et la consommation, font que la facture sera … insurmontable.

Sans parler que l’éolien et le solaire produisent quand il y’a du vent et du soleil, ce qui ne correspond malheureusement pas aux périodes de demande et que, de surcroît, le couple charbon / gaz doit être ajouté à ce mix énergétique pour combler cette intermittence de production quand le vent tombe ou que le soleil se voile.

Que faire alors ? se résigner au nucléaire ?!

Comme dirait un ingénieur dont on a perdu le nom : ” Le nucléaire ce n’est pas top mais on à pas trouvé mieux “. Ceci est particulièrement vrai en France, pays de naissance de cette technologie. Et il faut donc l’admettre : changer une solution qui fonctionne, qui s’exporte exceptionnellement bien, même si elle ne convient pas pour des raisons idéologiques, cela est compliqué !

En effet les “Verts” et autres EELV des salons parisiens ont érigé le nucléaire comme dogme à abattre, et ce malgré le fait que tout le monde s’accorde sur le fait qu’il serait sans doute mieux de se passer de ce nucléaire. Mais leur obstination idéologique dont la motivation est autant morale que financière  les font glisser dans d’autres travers dont nous commençons à ressentir les funestes conséquences.

L’éolien et le solaire sont ainsi subventionnés à perte et sans retour sur investissement autre que des lendemains qui chantent sans nucléaire. Promesse alléchante certes, mais très peu pragmatique quand on doit payer 5% de plus par an … et que de plus en plus de gens se disent qu’en fait, le nucléaire c’est le moindre mal.

Cette attitude est d’autant plus coupable qu’elle masque volontairement les solutions qui marchent.

Première solution : économiser !

Or personne ne veut économiser. Ca ne rapporte pas assez. Du moins pas aux bonnes personnes …
Eh oui, car le crime de la sortie du nucléaire profite aux formations politiques qui le prônent ainsi qu’à leurs soutiens économiques. Mais la maitrise énergétique, elle, ne profite qu’au consommateur. Horreur donc pour les EELV et autres partis dont le soutien reste malheureusement le grand capital (même peint en vert).

Nous serions donc dans un impasse idéologique majeure si nous restions sur cette opposition nucléaire Versus éolien honteusement entretenue par les forces qui en tirent un intérêt purement économique ou idéologique.

Heureusement, en plus d’économiser, nous pouvons placer encore plus de cartes dans nos mains afin de sortir de ce cercle infernal de l’inflation du fioul, du gaz ou de l’électricité.

Cette dernière solution sera traitée dans un prochain article à venir !

Sortie du rapport tant attendu de la Cour des Comptes : Les coûts de la filière électronucléaire

Le rapport demandé à la Cour des Comptes par l’état, suite au raz de marée qui avait endommagé la centrale de Fukushima, vient de paraître. Bien que non définitif, ce rapport est, par son ampleur, une première mondiale et a demandé le concours de nombreux experts de tout bords.
Les conclusions sont interessantes et méritent de s’y intéresser sans préjugé idéologique. A feuilleter donc.
[highlight type=”light”][icon_link style=”download” color=”red” href=”http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport_thematique_filiere_electronucleaire.pdf” target=”_blank”]Rapport de la cour de comptes : Les coûts de la filière électronucléaire[/icon_link][/highlight]

Energie & Climat : La raison semble prendre le dessus.

Quelle énergie a le meilleur rapport qualité / prix ?

Question pragmatique mais que les positions idéologiques de bon nombre d’acteurs ont occulté aux profits d’argumentaires passionnés.
La bataille va se poser maintenant sur une réelle évaluation des politiques énergétiques. Sur cette voie, nous avions déjà parlé de madame Christine Lagarde et de sa position équilibrée sur ce débat.
Monsieur François Fillon semble suivre cette bonne disposition en demandant un audit complet du coût des centrales nucléaires. Car même si cette solution garantie une électricité à -30 %, nette d’émission de CO2 et sur une période de très long terme, elle représente un problème quand à la gestion de la fin de vie.
Monsieur Fillon a donc officiellement chargé le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, de livrer en janvier 2012 son rapport sur le coût du nucléaire français.
[icon style=”globe” color=”red”]Retrouvez l’article complet de Ludovic DUPIN sur le site www.usinenouvelle.com[/icon]

Eoliennes anglaises : retour d’expérience

En effet, les retours d’expériences continuent d’affluer sur les pertes financières monstrueuses que le développement de politiques de subventions des éoliennes provoquent. Si déjà le RWI Allemand, Le bureau des Etudes Economiques d’Allemagne, s’était exprimé sur le sujet en 2009 et 2010, les Anglais constatent durement que leurs espérances dans l’énergie éolienne sont déçues.
Malgré de lourdes subventions, les éoliennes ne tiennent pas leurs promesses malgré les potentiels mis en avant par les secteurs économiques subventionnés.
[icon style=”globe” color=”red”]Retrouvez l’article complet de Daniel sur le site lecercle.lesechos.fr/[/icon]

CO2

Enfin, les études scientifiques sur l’impact du C02 dans le réchauffement climatique avancent avec de réelles expérimentations (contrairement aux précédentes thèses) et aux premières conclusions du programme de recherche CLOUD du CERN de Genève. Ce programme visait à corréler l’impact de nuages magnétiques solaires sur le réchauffement climatique. Bien qu’il faille être prudent, les premières conclusions des expériences affirment que ces éruptions solaires ont bien une incidence directe sur notre atmosphère. Les scientifiques ne le diront pas, car ce n’est pas leur rôle, mais cela suppose donc que le C02 n’est pas le seul et unique responsable du réchauffement, voir qu’il ne le serait pas du tout. A suivre donc.
[icon style=”globe” color=”red”]Retrouvez l’article complet sur le site www.contrepoints.org[/icon]

Signez le moratoire de 10 ans sur les éoliennes : prenons le temps de réfléchir. Déjà 7299 signatures.

Tout le monde est a priori favorable à l’énergie éolienne et c’est normal. Mais pas n’importe comment et n’importe où !

Depuis 5 ans 2000 machines éoliennes industrielles ont été érigées sans planification, sans respect des populations et patrimoines naturels et paysagers.
On nous en annonce 12 à 15.000 éoliennes à court terme sans avoir pu démontrer une quelconque efficacité énergétique. Et des milliers d’hectares de panneaux photovoltaïques dans la même logique.

A y regarder de plus près, cette mauvaise utilisation des énergies renouvelables ne nous permettra même pas de diminuer le recours à l’industrie nucléaire ou au charbon. D’ailleurs, les promoteurs éoliens s’appellent Areva, Edf

Etes-vous certains de vouloir à la fois plus de centrales nucléaires, plus de centrales thermiques et des milliers de machines éoliennes industrielles dans les plus belles campagnes ? Alors que les économies d’énergies et l’utilisation des énergies renouvelables par les particuliers offriraient une véritable solution alternative.

Signez le moratoire !