La nouvelles charte des parcs des Volcans d’Auvergne fait passer ces sites “d’emblématiques” à “constructibles” pour les éoliennes !

Chers amis,

L’équipe de Vent de Raison vous souhaite une bonne Année 2011 et espère comme vous que plus une éolienne ne pousse en France. Nathalie Kosciusko-Morizet à été sourde à tous les appels de protection des Paysages.
Sa politique ruine non seulement nos finances mais aussi le tourisme et en particulier celui de l’Auvergne où les élus de droite comme de gauche s’apprêtent à donner en pâture le Parc Régional des Volcans à la spéculation des promoteurs éoliens. Mauvais gestionnaires ils ont été, bradeurs de patrimoine ils deviennent. Mais cela est fait discrètement.

L’ancienne Charte du Parc des Volcans arrivait à son terme, ils en ont préparé une autre et là, ils ont avoué qu’ils voulaient implanter des éoliennes dans le Parc des Volcans. Des sites du Cézallier qui étaient “emblématiques ” dans l’ancienne charte sont devenus propices à l’éolien!
Non trop,c’est trop ! Nous pouvons et devons réagir.

La charte ne prévoit aucune méthode de financement de ses propositions alors que la Loi l’ oblige à financer 20% de ses investissements. La charte se dit favorable à l’éolien et à défini plusieures zones mais sans restrictions pour d’autres à venir.

Vous devez faire connaître votre opinion aux élus. Une seule phrase est suffisante: “Je suis contre l’implantation d’éoliennes dans le Parc Régional des Volcans d’Auvergne”.

La Nouvelle Charte est soumise à enquête publique mais elle se termine le 12 Janvier 2012. Seules 9 communes peuvent recevoir votre opinion. C’est peu et pas commode !
Vous pouvez aussi écrire à la Région Auvergne, mais pour être certain que votre déposition soit prise en compte et ne soit pas perdue dans des bureaux, vous pouvez m’envoyer votre courrier et j’irais moi même le déposer.

La Mairie d’Ardes sur Couze veut encore augmenter le nombre et la taille de ses éoliennes qui défigurent la Région. Votre témoignage est nécessaire.

Le Président de VENT de RAISON
Jean-Louis MORET

NKM interpellée à l’Assemblée Nationale par Bernard Carayon sur la niche fiscale éolienne

Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, est interpellée à l’Assemblée Nationale par le parlementaire Bernard Carayon sur la niche fiscale éolienne et les avantages tarifaires de l’éolien.

Qui veut gagner des millions ? Comment changer le vent en or

Qui veut gagner des millions ? Comment changer le vent en or….et rejoindre très vite la Grèce.

Il fallait bien que quelqu’un fasse l’erreur. Un promoteur éolien souhaitant vendre son opération a publié sur internet le bilan de son opération pour mieux allécher les investisseurs. Il a d’ailleurs réussi : à peine son annonce était parue sur un site spécialisé, et déjà la mention « vendu » apparaissait. On comprend mieux pourquoi des producteurs éoliens font tout pour ne pas publier leurs comptes …

Cette étourderie permet enfin d’avoir la confirmation de ce qu’on supposait depuis longtemps : Les bénéfices des promoteurs éoliens qui se plaignent tout le temps sont …ENORMES. On comprend mieux pourquoi Nathalie Kosciusko-Morizet est entrée par une porte dérobée et n’est restée qu’une demi-heure à leur dernier congrès de Dijon. Gagner autant d’argent devient gênant en temps de crise, surtout quand c’est le contribuable qui paie… Les tarifs étant presque les mêmes en Allemagne et en France, la comparaison est facile.

Dès la première année, pour une opération de 5 éoliennes, le promoteur a touché net un bénéfice de plus de trois millions d’euros. Pour 8 éoliennes, cela représente environ 5 millions d’euros, cash en un an ! Certaines opérations se revendent plusieurs fois (source rapport député Franck Reynier assemblée nationale 31 mars 2010). Nous connaissons une opération revendue trois fois en quatre ans !!!/p>

Dès la deuxième année, il empochera en supplément net par an au minimum deux millions et demi d’euros sur un chiffre d’affaires d’environ trois millions. La maintenance et les loyers ne lui couteront pas plus cher que 500 000 euros par an tout compris, y compris garantie constructeur.

Ce chiffre d’affaires lui est garanti par la taxe CSP obligatoire perçue sur toutes les factures d’électricité. Cette taxe va TRIPLER l’année prochaine (source officielle commission régulation de l’énergie juin 2011). Il manque déjà 3 milliards de CSP pour financer ce pont d’or en 2011, auxquels s’ajoutent 2.8 milliards de retard qui sont dus à EDF par l’État pour subventionner les éoliennes. Voilà pourquoi la CSP va au moins tripler l’année prochaine (après les Présidentielles, ou avant ?)

La route de la Grèce n’est pas loin … L’Angleterre, l’Ecosse, l’Espagne, l’Estonie arrêtent d’urgence le dispositif . Le Premier Ministre britannique en personne, David Cameron, a
convoqué une réunion de crise sur ce sujet le 17 octobre dernier pour tout stopper dès 2012, et diviser les tarifs éoliens par DIX.
Les augmentations d’électricité atteignent 20 % sur les 9 premiers mois de l’année en Grande Bretagne et placent de nombreux ménages en grande difficulté alors que l’hiver n’est pas commencé.

Le producteur éolien ne produira pourtant de l’électricité qu’un jour sur cinq et cette électricité lui sera payée trois fois son prix du marché parce qu’elle est subventionnée alors qu’elle est de très mauvaise qualité. Il n’aura généralement pas créé un seul emploi sur place. Les champs d’éoliennes sont des déserts gérés par ligne téléphonique tellement il est infernal d’y vivre. Il fera l’aumône d’une taxe locale de quelques dizaines de milliers d’euros aux maires qui l’auront accueilli et qui auront présenté ce projet de « développement durable »comme « celui du siècle » à leurs administrés. Comme il achète généralement ses éoliennes à l’étranger, on se demande si tout l’argent est bien là où il devrait être, puisque les comptes sont loin d’être transparents. Le lobby éolien a réussi à réduire à presque rien les travaux de démantèlement qui auraient du être provisionnés chaque année et qui iront dans sa poche. Les milliers de tonnes de béton invisibles resteront en terre des siècles pour acidifier les sols et les stériliser.

Ce n’est pas fini ! Il va aussi toucher toutes les déductions d’impôts, et qui lui rembourseront une grande partie de son investissement, soit au minimum et en étant très prudent 10 millions d’euros, mais souvent bien plus. Tous les sites internet de défiscalisation le disent très clairement, notamment avec la loi Dutreil.

Voici un investisseur qui va gagner net 20 millions d’euros sur deux ans, en ayant dépensé entre 300 et 500 000 euros. Le rendement est de 4000% ! 640 fois le SMIC par mois, en étant fonctionnaire …

On comprend mieux cette frénésie d’installer des éoliennes partout, même là où il n’y a pas de vent, avec toutes les tentations de la terre.

Certains responsables politiques sont de très ardents défenseurs des éoliennes et utilisent exactement les mêmes mots que les promoteurs éoliens à la virgule près. On aimerait bien être rassurés …

Ludovic Grangeon
Chercheur économiste
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Eolien industriel : Chantage aux emplois subventionnés

Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable

Paris le 20 octobre 2011

Eolien industriel : Chantage aux emplois subventionnés

En faisant un chantage à l’emploi, les promoteurs de l’éolien tentent d’influencer le gouvernement alors même que les objectifs du Grenelle de l’Environnement doivent être révisés pour tenir compte de la situation réelle des finances publiques. Ils cachent le fait qu’il s’agit d’emplois subventionnés, et que pour produire un peu d’électricité supplémentaire, l’implantation de 15.000 éoliennes terrestres et offshore entrainera plus de cinquante milliards d’euros pris sur la facture d’électricité des ménages.

La proposition faite par Mme le Ministre de l’Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet de ne plus respecter certaines contraintes de la loi votée par le parlement est l’illustration flagrante au plus haut niveau de l’Etat de décisions gouvernementales antisociales qui conduisent à donner à la France l’image d’un « Président des riches » et non celui de tous les citoyens. Ce programme éolien enfonce les plus pauvres de notre pays dans la précarité énergétique.

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Tel : 06 80 99 38 08
contact@environnementdurable.net

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Tel : 06 23 80 71 93
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Hervé Texier
Tel : 06 89 58 70 27
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Recours de la FED contre l’appel d’offre national pour les éoliennes et dénonce les niches fiscales

Communication de la [icon style=”globe” color=”orange”]FED (Fédération Environnement Durable)[/icon] :

Un recours en vue d’obtenir le retrait de l’ appel d’offres ayant fait l’objet d’un avis de marché publié le 5 juillet 2011 au journal Officiel de l’Union européenne, a été déposé par la Fédération Environnement Durable, le maire du Tréport, les pêcheurs du Tréport, les riverains, et les associations concernées.(*1)
D’après les signataires, cet appel d’offre (*2) portant sur des installations éoliennes de production d’électricité en mer en France métropolitaine ne satisfait pas aux exigences de la concurrence et certaines dispositions seraient illégales car fondées sur un décret dont la légalité est contestable.

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Contacts Presse
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Hervé Texier
Tel : 06 89 58 70 27
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Catherine Boutin
Tel : 06 10 28 71 12
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Informations

(1*) Associations des riverains concernés:

  • Noirmoutier
  • La Baule
  • Saint Brieuc
  • Arromanches (Association Port Winston Churchill)
  • Veulettes-Fécamp
  • Le Tréport

(2*)L’appel d’offre porte sur 3000 MW :

  • Estuaire de la Loire à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) sur 78 km2, pour une puissance maximale de 750 MW.
  • Baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) sur 180 km2, pour une puissance maximale de 500 MW.
  • Arromanches / Courseulles-sur-Mer (Calvados) sur 77 km2, pour une puissance maximale de 500 MW. (plages du débarquement).
  • Fécamp (Seine-Maritime) sur 88 km2, pour une puissance maximale de 500 MW.
  • Le Tréport (Seine-Maritime, Somme) sur 110 km2, pour une puissance maximale de 750 MW.
  • /ul>
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    Précisions vis-à-vis de certaines critiques

    Quelques précisions s’imposent sur une information nécessairement tronquée par l’avocat qui représente le syndicat des promoteurs éoliens. Si la pollution visuelle est un élément d’opposition au projet, elle est très loin d’être la seule cause des opposants aux éoliennes.
    Le coût de l’électricité en mer est 5 fois supérieur à celui de l’électricité produite actuellement par les électriciens. La charge différentielle est financée par un dispositif totalement dérogatoire du droit commun qui fait payer le contribuable et le consommateur pour le fonctionnement d’une activité structurellement déficitaire. C’est en soi inacceptable socialement et économiquement une tromperie.

    Les pollutions marines sont largement sous-évaluées, comme les risques de sécurité maritime. Comme en témoignent les nombreux dépôts de bilan dans les activités industrielles liées aux énergies renouvelables, les annonces d’emplois sont souvent fictives et orientées sur la mise en place d’un dispositif fiscal et réglementaire favorable qui permet des profits faciles et à court terme en laissant à la charge de la collectivité les pertes à venir.

    L’appel d’offres est contesté car il est conçu pour favoriser l’obscurité de ce dispositif et les intérêts de ses bénéficiaires. Le mensonge des effets d’annonces se démontre facilement : on parle d’un projet de 3 000 MW qu’on compare à deux grosses centrales nucléaires : en fait, les installations n’ayant un rendement que de 25 % (à cause du vent), le projet ne pourra au mieux produire que l’équivalent d’une demi-centrale… et encore de façon aléatoire.
    Voici pourquoi et comment est gérée la désinformation.
    Elle justifie pleinement l’opposition à un projet aberrant.
    A.C.

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    Rappel

    Communiqué de presse de la FED du 31 août 2011

    Eolien : Cinquante milliards d’euros de déficit budgétaire pour la France

    Avec le programme éolien du Grenelle de l’environnement (*1) ce sont plus de cinquante milliards d’euros pris sur la facture d’électricité des Français qui sont en jeu.
    Cette production de kilowattheures subventionnés, et inutiles entrainera une hausse de plus de 30% du tarif de l’électricité des ménages alors que huit millions de personnes vivent désormais sous le seuil de pauvreté avec moins de 954 euros par mois.

    Les « niches fiscales issues du grenelle de l’Environnement seront concernées en cas de rabot général dans le cadre de la lutte contre le déficit public a déclaré hier sur France info Mme le Ministre de l’Écologie Nathalie Kosciusko Morizet » La Fédération Environnement Durable rappelle qu’elle avait déposé à la Commission Parlementaire sur l’éolien le 4 mars 2010 un dossier (*2) pour demander l’arrêt des tarifs anormaux, des subventions et niches fiscales qui profitent aux industriels de l’éolien et aux affairistes. (*3) Cinquante milliards d’euros d’économies représentent pour le budget de la France un montant cinq fois supérieur à celui de l’ensemble du programme de rigueur mis en place par le premier Ministre François Fillon (*3)

    Commentaires (*1)

    Programme éolien du Grenelle de l’Environnement Terrestre :

    • 19.000 MW = surcoût pour les ménages 2 milliards d’euros par an (programme du Grenelle)
    • Offshore : 6000 MW = surcoût de 1, 2 milliards d’euros par an
    • Construction et renforcement des lignes électriques : 5 milliards d’euros
    • Compteurs “Linksys” : 7 milliards d’euros
    • Démembrement des parcs éoliens : 2 à 4 milliards d’euros

    (*2) Commission Parlementaire sur l’éolien Note de réflexion sur les mesures d’urgence à prendre pour canaliser les abus de la filière dite éolienne ( Aérogénérateurs industriels) document
    (*3) Des niches fiscales de plus de 50 milliards d’euros pour la seule politique éolienne en France.

    La France s’est engagée depuis quelques années dans une politique de développement des énergies renouvelables ruineuses pour l’Etat, le contribuable et le consommateur. L’incidence des niches fiscales consenties au développement des seules éoliennes représente, selon les diverses estimations, un surcoût de 40 à 80 milliards d’Euros pour le budget de l’Etat en dix ans.

    Si l’intérêt de certaines de ces techniques est manifeste, il ne doit pas cacher que la politique énergétique résultant du « Grenelle de l’environnement » a comme ressort principal la recherche d’avantages tarifaires et fiscaux par un petit nombre d’acteurs économiques agissant dans le cadre d’un lobby particulièrement actif.
    Les niches fiscales obtenues par ce lobbying profitent à un tout petit nombre de promoteurs (déduction totale de leurs investissements de l’impôt sur les sociétés notamment), de financiers (exonération des placements financiers et de plus-values de cession), et d’agriculteurs (abattements et déductions totalement dérogatoires sur leur chiffre d’affaires ou leurs revenus concernant moins de 1% parmi les plus riches d’entre eux).

    L’éolien français constitue donc une bulle spéculative sur fonds de paradis fiscal dont l’effet est de multiplier de 3 fois (éolien terrestre) à 5 fois (éolien marin) le prix de production de l’électricité en France en mettant de surcroît de façon totalement injuste le consommateur à contribution.
    Dénonçant ces pratiques depuis des années, la FED se réjouit que, à la suite des avertissements successifs de la Commission de Régulation de l’Energie, de la Cour des Comptes et de l’Inspection Générale des Finances, le Ministre de l’Ecologie Madame Kosciusko Morizet ait pris conscience du caractère inacceptable de ces avantages fiscaux et tarifaires en soulignant qu’un effort supplémentaire doit être fait par les acteurs du secteur.

    La FED rappelle son attachement à la neutralité fiscale en matière énergétique et au respect du contribuable et du consommateur en demandant à l’Etat le renoncement total à toute forme d’incitation injuste pour la promotion des éoliennes.

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    Remarque d’actualité

    Déclaration de P. Devedjian au congres UMP de Marseille concernant l’eolien..
    [icon style=”globe” color=”green”]http://www.patrickdevedjian.fr/dans-la-presse/179-qla-situation-exige-un-grand-projet-de-societe-je-ne-le-vois-nulle-partq-le-monde-3-septembre-2011[/icon]

    Q : Où trouver des recettes ?
    – Je propose de diminuer la dotation de l’Etat d’une dizaine de milliards en contrepartie de la restitution de l’autonomie fiscale des collectivités locales. On peut privatiser des autoroutes, ouvrir davantage le capital d’EDF, celui de RTE. Par ailleurs, il faut cesser de subventionner des secteurs économiques non rentables, comme la cogénération ou l’éolien. Car de fait, l’Etat finance des grandes entreprises comme Suez, Veolia et d’autres, qui n’en ont vraiment pas besoin. Enfin il me paraît inutile de continuer à subventionner la réduction du temps de travail, au moins auprès des grandes entreprises.

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    {MAJ} Les réactions à cette annonce dans les médias

    www.energie2007.fr Interview d’Hervé Texier, vice président fondateur de la FED :
    [icon style=”globe” color=”orange”]http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/3525/cahier_charges_appel_offres_eolien_offshore_recours_fed_080911.html[/icon]

Communiqué de Presse de la FED : Eolien : Cinquante milliards d’euros de déficit budgétaire pour la France

Paris le 31 août 2011

Avec le programme éolien du Grenelle de l’environnement (*1) se sont plus de cinquante milliards d’euros pris sur la facture d’électricité des Français qui sont en jeu.
Cette production de kilowattheures subventionnés, et inutiles entrainera une hausse de plus de 30% du tarif de l’électricité des ménages alors que huit millions de personnes vivent désormais sous le seuil de pauvreté avec moins de 954 euros par mois.
Les « niches fiscales issues du grenelle de l’Environnement seront concernées en cas de rabot général dans le cadre de la lutte contre le déficit public a déclaré hier sur France info Mme le Ministre de l’Écologie Nathalie Kosciusko Morizet »

La Fédération Environnement Durable rappelle qu’elle avait déposé à la Commission Parlementaire sur l’éolien le 4 mars 2010 un dossier (*2) pour demander l’arrêt des tarifs anormaux, des subventions et niches fiscales qui profitent aux industriels de l’éolien et aux affairistes. (*3)

Cinquante milliards d’euros d’économies représentent pour le budget de la France un montant cinq fois supérieur à celui de l’ensemble du programme de rigueur mis en place par le premier Ministre François Fillon (*3)

Commentaires :
(*1) Programme éolien du Grenelle de l’Environnement
Terrestre:19.000 MW = surcoût pour les ménages 2 milliards d’euros par an (programme du Grenelle)
Offshore : 6000 MW = surcoût de 1, 2 milliards d’euros par an
Investissement supplémentaires induits :
– Construction et renforcement des lignes électriques : 5 milliards d’euros
– Compteurs “Linksys” : 7 milliards d’euros
– Démembrement des parcs éoliens : 2 à 4 milliards d’euros

(*2) Commission Parlementaire sur l’éolien
Note de réflexion sur les mesures d’urgence à prendre pour canaliser les abus de la filière dite éolienne ( Aérogénérateurs industriels).
document

(*3) Des niches fiscales de plus de 50 milliards d’euros pour la seule politique éolienne en France

La France s’est engagée depuis quelques années dans une politique de développement des énergies renouvelables ruineuses pour l’Etat, le contribuable et le consommateur. L’incidence des niches fiscales consenties au développement des seules éoliennes représente, selon les diverses estimations, un surcoût de 40 à 80 milliards d’Euros pour le budget de l’Etat en dix ans.

Si l’intérêt de certaines de ces techniques est manifeste, il ne doit pas cacher que la politique énergétique résultant du « Grenelle de l’environnement » a comme ressort principal la recherche d’avantages tarifaires et fiscaux par un petit nombre d’acteurs économiques agissant dans le cadre d’un lobby particulièrement actif.

Les niches fiscales obtenues par ce lobbying profitent à un tout petit nombre de promoteurs (déduction totale de leurs investissements de l’impôt sur les sociétés notamment), de financiers (exonération des placements financiers et de plus-values de cession), et d’agriculteurs (abattements et déductions totalement dérogatoires sur leur chiffre d’affaires ou leurs revenus concernant moins de 1% parmi les plus riches d’entre eux).

L’éolien français constitue donc une bulle spéculative sur fonds de paradis fiscal dont l’effet est de multiplier de 3 fois (éolien terrestre) à 5 fois (éolien marin) le prix de production de l’électricité en France en mettant de surcroît de façon totalement injuste le consommateur à contribution.

Dénonçant ces pratiques depuis des années, la FED se réjouit que, à la suite des avertissements successifs de la Commission de Régulation de l’Energie, de la Cour des Comptes et de l’Inspection Générale des Finances, le Ministre de l’Ecologie Madame Kosciusko Morizet ait pris conscience du caractère inacceptable de ces avantages fiscaux et tarifaires en soulignant qu’un effort supplémentaire doit être fait par les acteurs du secteur.

La FED rappelle son attachement à la neutralité fiscale en matière énergétique et au respect du contribuable et du consommateur en demandant à l’Etat le renoncement total à toute forme d’incitation injuste pour la promotion des éoliennes
Fédération Environnement Durable (787 Associations)

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Léglislation : Eolien terrestre : de nouvelles règles pour favoriser un développement de grande ampleur

Info communiqué par l’association Association de Défense de l’Environnement des Plaines de Naves :

Extrait :

“Eolien terrestre : de nouvelles règles pour favoriser un développement de grande ampleur

26 août 2011ÉNERGIES ET CLIMAT
Les décrets encadrant l’entrée des éoliennes dans la législation des Installations Classées Pour l’Environnement (ICPE), en application de la loi Grenelle 2, ont été publiés le 25 août 2011.
L’ambitieux objectif du Grenelle de l’environnement, de porter à 23 % de la consommation d’énergie la part des énergies renouvelables à l’horizon 2020, ne pourra être atteint sans un fort déploiement de l’éolien terrestre. Il est l’une des énergies renouvelables les plus compétitives et représente un quart du potentiel de développement des énergies nouvelles en France. Il s’agit de passer de 6 GW aujourd’hui à 19 GW à l’horizon 2020. ([icon style=”globe” color=”green”]Lire la suite sur le site du gouvernement[/icon])”

La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, vient de prendre un arrêté qui limite considérablement la liberté d’agir des associations !

Information envoyée par les Maisons Paysannes :

“Bonjour à tous,

Notre Ministre de l’Ecologie, Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, vient de prendre un arrêté qui limite considérablement la liberté d’agir des associations : je cite :
“Une association agréée dans la cadre national au titre de L.141-1 du code de l’environnement souhaitant prendre part au débat sur l’environnement se déroulant au sein de certaines instances consutatives nationales satisfait la condition visée par l’article R 141-21 du code de l’environnement lorsqu’elle justifie, pour l’exercice précédent la date du dépot de la demande, d’un nombre de membres à jour de leur cotisation supérieur à 2000. Ces membres doivent être domiciliés dans au moins 6 régions, dont aucune ne peut regrouper plus de la moitié du total de ses membres.”

Le but est d’empêcher les associations locales ou nationales de contester des projets concernant l’environnement.
Si ce texte nous concerne peu puisque nous sommes au dessus de ce seuil de 2000 il est un frein outrancier au droit des associations.

N’hésitez pas à réagir dans vos régions.

La Commission de la Culture du Sénat exprime son inquiétude concernant l’atteinte en cours au Mont saint Michel par des éoliennes.

La commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat communique sur son inquiétude de voir le mont Saint Michel atteint par les projets éoliennes. Extraits :

Paris, le 9 juin 2011
Baie du Mont Saint-Michel : La commission de la culture s’inquiète des projets qui pourraient porter atteinte à ce site inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
La commission de la culture du Sénat suit depuis plusieurs mois avec beaucoup d’attention la problématique du Patrimoine mondial, en s’appuyant notamment sur les travaux de M. Ambroise Dupont (UMP-Calvados). Ces derniers ont mis en évidence les enjeux liés à la décision 34 COM 7B. 83 du Comité du patrimoine mondial qui se préoccupait de la situation de la baie du Mont Saint‑Michel et demandait à la France, dès l’été 2010, d’évaluer l’impact des projets d’éoliennes sur ce site. (…) “

[icon style=”globe” color=”orange”]Lire la suite sur le site du sénat.[/icon]

Dans le même temps, la FED communique sur les fausses promesses de l’éolien off Shore. Extraits.

Paris le 9 juin 2011
Eolien : La vérité
Concernant le premier appel d’offre d’éolien offshore, il n’est plus possible d’accepter qu’il soit lancé sur des bases scientifiques fausses.
Les propos de Mme la Ministre de l’Environnement Nathalie Kosciusko Morizet prononcés hier lors de sa visite à Boulogne montre qu’elle ignore totalement ce dossie r en déclarant que 6000 mégawatts éoliens prévus pour l’éolien offshore correspondraient à 4 EPR. (*1)
En réalité, du fait de l’intermittence du vent, et donc du faible « facteur de charge des éoliennes » ces 6000 mégawatts ne fabriqueront annuellement que l’équivalent de 1800 mégawatts utiles soit de l’ordre de grandeur de la production d’un seul EPR et devront être soutenues par des centrales thermiques en période anticyclonique.
Cette analyse sur les mauvaises performances de l’éolien on été confirmées le même jour par Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet dont la filiale la Cie du vent se prépare à répondre au premier appel d’offre d’éolien offshore. Il a solennellement mis en garde mardi à Montréal contre la séduction excessive qu’exercent sur l’opinion publique les énergies renouvelables, en soulignant notamment le prix élevé de l’éolien. (*2)

La Fédération Environnement Durable n’a aucune position dogmatique pour ou contre le nucléaire. Elle demande par contre que la vérité scientifique et économique sur l’électricité éolienne soit enfin établie sur des bases exactes et non des erreurs d’un facteur 4. Il s’agit d’orientations majeures, engageant à long terme la France.
La FED confirme qu’une question écrite dans ce sens a été posée au gouvernement.par Mme Marie-Thérèse Hermange Sénatrice UMP (*3)

Contact presse
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J.L. Butré
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Autres informations communiquées par la FED.

(1) A Boulogne-sur-Mer, Nathalie Kosciusko-Morizet prône l’installation d’éoliennes offshore
[icon style=”globe” color=”orange”]La Semaine dans le Boulonnais[/icon] 08.06.2011, 18:06

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, du Développement Durable, de la Mer, des Transports et du Logement, en déplacement mercredi au centre national de la Mer Nausicaa à Boulogne-sur-Mer dans le cadre de la journée mondiale de l’Océan, a rappelé la volonté du gouvernement, après le Grenelle de la mer, de développer l’économie maritime tout en agissant pour la protection de la biodiversité.
Concernant les énergies nouvelles, Nathalie Kosciusko-Morizet a prôné l’installation d’éoliennes offshore, pouvant produire « 6 gigawatts » d’électricité, « soit l’équivalent de 4 centrales EPR ».

(2) GDF Suez pas enthousiasmé par l’éolien
[icon style=”globe” color=”orange”]Lefigaro.fr avec AFP 08/06/2011 [/icon]

Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserve, qui vont reposer sur le gaz naturel en raison de la facilité d’utilisation des turbines à gaz“, a-t-il expliqué au Forum économique international des Amériques.
Il a illustré son propos par l’exemple d’une île ayant besoin de 1.000 mégawatts pour ses habitants et ses industries…..”Résultat des courses: on va payer trois fois. D’abord parce qu’il faut construire deux systèmes, 2.000 mégawatts, alors que l’île n’a besoin que de 1.000. Deuxièmement il faudra subventionner les éoliennes et troisièmement, les turbines à gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et donc le coût en capital du mégawatheure va être augmenté à due concurrence“.
Donc je pense qu’il faut bien réfléchir avant de vouloir s’engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables“, a conclu Gérard Mestrallet. »

(3) Question au Gouvernement :
Question écrite n° 18742 de Mme Marie-Thérèse Hermange (Paris – UMP) publiée dans le JO Sénat du 02/06/2011 – page 1427
« Mme Marie-Thérèse Hermange attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les problèmes posés par l’énergie éolienne.
En effet le Gouvernement s’apprête à investir 10 milliards d’euros pour construire des éoliennes en mer sur cinq sites allant de Saint-Brieuc à Saint-Nazaire. Or, il s’avère que l’éolien off-shore pourrait engendrer un manque à gagner important à cause de l’intermittence du vent et ne dispensera pas de la construction de centrales thermiques à gaz, se surajoutant aux sommes déjà investies dans l’éolien.
Ce manque à gagner pourrait en outre occasionner une hausse du tarif actuel de l’électricité, répercutée sur les consommateurs. En plus de dénaturer le paysage côtier français, elles ne semblent donc pas apporter de solution énergétique durable à la France.
En conséquence de quoi elle lui demande si elle compte organiser un Grenelle de toutes les énergies, afin de pouvoir établir un bilan des énergies les plus efficaces et durables, dans le respect du pouvoir d’achat des consommateurs et du paysage français.
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