L’éolien n’est pas la solution

Voici un article “[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.economiematin.fr/les-experts/item/2736-energies-renouvelables-eoliennes-ecologie-france” target=”_blank”]L’énergie éolienne n’est pas la solution[/icon_link]” paru dans le journal Économie Matin qui confirme la catastrophe du programme éolien français.
Comme le souligne la FED depuis plusieurs années la création de milliers de km de nouvelles lignes à Haute Tension est la conséquence imparable du programme éolien.Celles-ci vont recouvrir notre pays.

Mme la Ministre de l’Environnement Delphine Batho l’a avoué aux parlementaires lors de la [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://environnementdurable.net/documents/html/batho.htm” target=”_blank”]Session ordinaire de l’Assemblée Nationale du mercredi 10 octobre 2012[/icon_link] : “comme vous le savez, le développement des énergies renouvelables rendra nécessaire la création de plusieurs milliers kilomètres de lignes à haute tension” (revoir le passage de cette video chaine parlementaire LCP). [blockquote align=”center” cite=”Delphine Batho, Ministre de l’Environnement “]comme vous le savez, le développement des énergies renouvelables rendra nécessaire la création de plusieurs milliers kilomètres de lignes à haute tension[/blockquote]

L’estimation de 40 milliards d’euros donné dans cet article par Mme de la Raudière, Députée de l’Eure confirme exactement les estimations économiques de la FED et il se situe dans la fourchette de “38 à 50 milliards d’euros” dévoilée récemment par RTE le Réseau de Transport d’Electricité.

Cet article met indirectement au grand jour les mensonges des déclations économiques lénifiantes du Syndicat des Energies Renouvelables (SER), de France Energie Eolienne (FEE), de l’Agence de maitrise de l’Energie ( ADEME) et de tous les medias “pseudo écologiques inféodés” qui relayent sytématiquemnt leurs déclarations
Le Gouvernement et nos élus ne peuvent plus cautionner cette ruine énergétique éolienne de notre pays.

Cordialement et bon week end
Jean-Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable
3 rue des Eaux
75016 tel:06 80 99 38 08
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net

Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et ADEME : trafic de genre ou d’influence, à vous de choisir …

La recente actu-intox sur la nomination de Jean Louis Borloo, ancien ministre de l’écologie, à la tête de Veolia, leader mondial des services à l’environnement, a défrayé la chronique. Que ne lisait on pas sur ce pauvre ministre, promoteur du Grenelle. A la tête d’une entreprise leader dans le secteur de l’environnement, quelle honte, quels copinages, quelle illégalité !

Heureusement il n’en était rien, la vertue républicaine était sauve. Et l’article 432-13 du Code Pénal n’avait donc pas à être invoqué.

[blockquote align=”center” cite=”article 432-13 du Code Pénal”]Est punit de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende le fait, par une personne ayant été chargée, en tant que fonctionnaire public ou agent ou préposé d’une administration publique, à raison même de sa fonction, soit d’assurer la surveillance ou le contrôle d’une entreprise privée, soit de conclure des contrats de toute nature avec une entreprise privée, soit d’exprimer son avis sur les opérations effectuées par une entreprise privée, de prendre ou de recevoir une participation par travail, conseil ou capitaux dans l’une de ces entreprises avant l’expiration d’un délai de cinq ans suivant la cessation de cette fonction.[/blockquote]

Mais qu’on se le dise. Ces pratiques demeurent courantes voir presque “normales” dans le secteur de l’environnement ou l’affairisme préside à toute décision, et ou la sacro-sainte limite entre intérêt Public et intérêt Privé s’efface devant les intérêts particuliers ou – au mieux – les contrats industriels.

Ainsi, en novembre 2010, un des principaux rapporteurs du Grenelle de l’Environnement, Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l’ADEME, ingénieur dans les énergies solaires et travaillant auparavant dans le privé, se retrouve à la tête du … Syndicat des Energies Renouvelables (SER).

Pratique scandaleuse, mais malheureusement d’un tel banal qu’aucun média ou presque ne s’en est ému.

Pourtant, le lobby du SER représente 550 des plus gros industriels du secteurde l’environnement ou de l’énergie. Et il semble évident qu’un tel transfuge “éclaire” de façon conséquente ce puissant organe de promotion et de pression. On imagine le pont d’Or que cette nomination représente en “connexions“, “opportunités“, “travaux communs” et autres “études communes” (ces co-financements restants très surveillés, mais il serait naïf de croire que les retombées sont directes).

Ce mariage entre le SER et l’ADEME (et plus généralement avec les services publics) est grave de conséquence pour la partialité et la diversité des opinions proclamée comme vérités intangibles, et surtout pour les textes de loi promus à la suite de ces “travaux communs”.
On en voudra pour preuve la quasi exclusivité des arguments du SER dans les brochures de promotion des énergies de l’ADEME :
Ainsi, la page de garde de la plaquette “Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre” parue en juin 2004, et réalisée par le Boston Consulting Group pour le compte du SER, associait tout les plus grands promoteurs éoliens tels l’ex-SIIF ou Shell WindEnergy à … l’ADEME.
C’est dailleurs amusant, mais depuis 2004, l’intégralité des demandes faites dans cette plaquette ont quasiment toutes été satisfaites par le législateur, en partie grâce à l’arrêté du 10 juin 2006 …

Source :
[icon_link style=”link” color=”green” href=”http://sauvonsleclimat.typepad.fr/le_blog_de_lassociation_s/2010/11/le-ser-m%C3%A8ne-la-bal.html” target=”_blank”]Site de “Sauvons le Climat”[/icon_link]

“Sauvons Le Climat” a pour ambition d’informer, de manière indépendante de tout groupe de pression ou parti politique, sur les problèmes relatifs au réchauffement climatique et sur les solutions proposées pour le ralentir. L’association est dotée d’un comité scientifique présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC. Sous le contrôle de ce comité, SLC publie régulièrement des études et des communiqués sur les aspects scientifiques et techniques ainsi qu’économiques et sociaux de ces problèmes.