Communiqué : sauver la France d’un massacre aux éoliennes terrestres géantes

Poitiers le 13 mai 2014
Communiqué de presse

La Fédération Environnement Durable Poitou-Charentes lance un appel solennel à Mme la ministre de l’Environnement Ségolène Royal.
Elle seule peut encore sauver la France d’un massacre aux éoliennes terrestres géantes qui vont ruiner son économie, défigurer ses paysages et détruire son patrimoine.

Cinq mille éoliennes sont implantées sur notre pays. La Transition Énergétique consisterait à continuer à en construire jusqu’à vingt cinq mille. Aucune parcelle du territoire Français n’est plus protégée. Les monuments historiques, les parcs naturels régionaux, les sites emblématiques, les lieux de mémoire sont en passe d’être recouverts. (Plusieurs centaines d’éoliennes sont installées ou en cours d’installations en Poitou-Charentes).
La France est respectée grâce à son passé prestigieux qui a laissé un patrimoine magnifique. Elle a d’autres atouts que d’être transformée en champs d’aérogénérateurs qui la banalisent et la défigurent.

Il serait extrêmement regrettable que la France continue dans cette voie éolienne terrestre alors que de nombreux pays sont en train de la freiner non seulement pour des raisons économiques mais aussi à cause de ses effets néfastes sur les riverains et de son impact négatif sur l’écologie.

Nous sommes déterminés en tant que citoyens à :

– combattre les mécanismes qui ont asservi la Transition énergétique à l’industrie éolienne.

– refuser que la France soit sous l’emprise d’une idéologie qui a réussi à culpabiliser les citoyens.

– dénoncer un mensonge écologique qui contribue à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

– sauver la nature et de ce qui reste des zones non industrialisées

– lutter sans merci pour protéger son patrimoine, et pour garder ses atouts historiques.

L’espace, la nature, le silence, la lumière, l’air et la pureté de l’eau sont des trésors précieux qui ont de plus en plus de valeur dans un monde de plus en plus industrialisé.

Les citoyens n’accepteront jamais la destruction de leur environnement, de leur patrimoine par des éoliennes inutiles et ruineuses.(*)

(*) A l’occasion de la venue de la Ministre de l’écologie Ségolène Royal, le vendredi 16 mai 2014 à 14h à Poitiers, les associations de défense de l’environnement de Poitou-Charentes organisent une manifestation devant le Conseil Régional.

Ci-joint lettre ouverte à Mme la Ministre

Contacts Presse

Michel Broncard
V.Président Fédération Environnement Durable
tel : 06 23 80 71 93
michel.broncard@orange.fr

Alain Bregeon
Fed Vienne: Délégué Régional
tel : 06 32 38 04 92
bregeonal@wanadoo.fr

___________________________________________________________________

Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
+33(0)6 80 99 38 08

Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !

J’ai la rage.

Puy-Lavèze, vous ne connaissez pas, et pour cause, c’est un petit village tranquille, niché en bordure du Massif des Mont-Dore. Ce village tranquille fait parti de la commune de Saint-Julien-Puy-Lavèze, de la Communauté de Communes de Sancy-Artense.

Très récemment, j’ai appris qu’a son tour, la municipalité de Saint-Julien-Puy-Lavèze avait cédé au chant délétère de la sirène éolienne et avait donné son accord à l’implantation d’un parc éolien. [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/arrete_du_13_juin_2013-2.pdf” target=”_blank”]Le projet éolien, validé par la Préfecture du Puy de Dôme[/icon_link], ouvre à l’exploitation par la société CEPE, en fait EOLE-RES, filiale de RES Méditerranée, un parc de 6 (six) aérogénérateur industriels. Ces aérogénérateurs seront d’une capacité de 2 MW et d’une hauteur de 150 mètre en bout de pale. Il y aura en plus deux postes de distribution d’énergie pour desservir ces machines géantes.

De la part des promoteurs de l’éolien, les techniques habituelles ont été appliquées. Il suffit pour le constater [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.eoleres.com/fr/nos-projets/parcs-eoliens/development/puy-lavèze.aspx” target=”_blank”]de consulter leur site[/icon_link] . J’y relève beaucoup de contradictions.

Il est dit, par exemple :

[highlight type=”light”]« Le projet éolien de Puy Lavèze permettra d’économiser 7 700 tonnes de CO² par an et d’alimenter en électricité propre les besoins de 10 500 personnes chaque année. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

C’est occulter volontairement que les éoliennes ayant un fonctionnement intermittent, ce sont des centrales thermiques qui devront prendre le relais pour palier à leur manque.

C’est occulter aussi que, tant dans son processus de fabrication, que dans celui de son installation, cette technologie est loin d’être anodine quand à la production de CO².
Et je ne parle pas de leur recyclage en fin de vie, sachant qu’un camembert de 800m3 et de 1900 tonnes de béton armé va rester sur zone.

[highlight type=”light”]« Les mesures de vent réalisées sur site depuis plusieurs années permettent d’envisager une production annuelle de 26,4 millions de kWh… »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Un rapide calcul indique que, selon l’auteur, le facteur de charge de ces éoliennes serait de 25,11 %… L’égal des éoliennes offshore !
Il faut tout de même savoir qu’en montagne, le facteur de charge moyen est de 19 à 20 % !
A moins qu’il s’agisse “d’éoliennes marseillaises” ?

[highlight type=”light”]« Les études spécialisées des botanistes, ornithologues et paysagistes ont démontré que l’intégration d’un parc de 12MW était en adéquation avec les sensibilités environnementales. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Bizarre, elles n’ont pas fait beaucoup de bruit ces études, mais j’ai pu en trouver [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.auvergne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/63-_St_Julien_Puy_Laveze_-_Parc_eolien_avis_AE_cle141b19.pdf” target=”_blank”]les conclusions[/icon_link]  auprès de la Préfecture du Puy de Dôme :
La première chose que j’y ai remarqué, c’est que l’on s’inquiète du cône de vision depuis la Banne d’Ordanche, ou depuis le Massif des Mont-Dore, ce qui est certes important …

Mais, le cône de vision du pékin qui a sa maison sur place ou dans les communes avoisinantes, quelqu’un y a-t-il pensé ?

Ce rapport m’a d’ailleurs permis de découvrir un autre projet dans les tuyaux à peu de distance de là, sur les communes voisines de Prondines et de Briffons (63).

[highlight type=”light”]« Le cadre de vie est préservé grâce à l’ensemble des études réalisées sur les aspects environnementaux, sociaux et humains. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Sans commentaire, voir les photos de ce site (ci-dessous) non encore massacré que j’ai publiées sur [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.panoramio.com/user/4673996/tags/Saint-Julien-Puy-Lav%C3%A8ze” target=”_blank”]www.panoramio.com[/icon_link]

Et enfin, celle que je gardais pour la fin :

[highlight type=”light”]« A sa création, le parc éolien de Puy Lavèze contribuera au développement économique local grâce à la fiscalité et au recours à des entreprises locales pour le chantier. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Les entreprises locales, c’est à voir, mais la fiscalité, l’auteur de ces lignes semble oublier que c’est le citoyen qui va être ponctionné, à son corps défendant, par le biais de la CSPE, qui sert essentiellement à financer une dette découlant de l’obligation faite à EDF d’acheter au prix fort (en moyenne 5 fois plus cher !) de l’électricité éolienne ou photovoltaïque.[blockquote align=”right” cite=”Didier Chateau, photographe”]Les entreprises locales, c’est à voir, mais la fiscalité, l’auteur de ces lignes semble oublier que c’est le citoyen qui va être ponctionné[/blockquote]

Du fait de cette obligation d’achat, les comptes d’EDF sont lourdement plombés, et de ce fait, l’Etat va verser d’ici à 2018, environ 4,9 milliards d’euro, qui viendront, comme de juste, de la poche du contribuable.

De plus, La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a pour sa part averti à plusieurs reprises que la CSPE, allait connaître une progression spectaculaire pour atteindre jusqu’à 8 milliards d’euros en 2020 contre 5,1 milliards en 2013…
Les citoyens en état de précarité énergétique, seront surement ravis de savoir qu’ils ont, à l’insu de leur plein gré, à financer cette danseuse du Grenelle de l’environnement.

A force de battre le tambour de l’anti-nucléaire, on est prêt à nous refiler l’équivalent peint en vert, avec en prime un chamboulement de la France rurale, et donc un reniement de notre histoire.
Ce serait pour un autre type d’activité, il faudrait d’abord qu’elle prouve son utilité.
Là, on est dans le dogmatisme.[blockquote align=”right” cite=”Didier Chateau, photographe”]A force de battre le tambour de l’anti-nucléaire, on est prêt à nous refiler l’équivalent peint en vert[/blockquote]

On veut remplacer la peste par le choléra…

Pour ce village de Puy-Lavèze, à moins d’un miracle, je crains qu’il ne soit trop tard pour agir contre ce projet de parc qui semble avoir toutes les autorisations officielles.

Sauf si …

Projet éolien de Puy-Lavèze. Positionnement des 6 éoliennes sur le site.

Projet éolien de Puy-Lavèze. Positionnement des 6 éoliennes sur le site.
Ce positionnement a été réalisé grâce aux données fournies par l’Arrêté Préfectoral n° 13 – 01279 du 13 juin 2013 de la Préfecture du Puy de Dôme.

Illustration du projet éolien de Puy-Lavèze.

Illustration du projet éolien de Puy-Lavèze.
Cette photo, est un montage réalisé par le site eoleres.com.
Cependant, de nombreux élément me font douter fortement que cette photo ait pu être prise sur le site.

Depuis la voie communale menant au village de Barreix, depuis la Départementale 82.

Depuis la voie communale menant au village de Barreix, depuis la Départementale 82.
Le soleil se lève et éclaire la Banne d’Ordanche et le Massif des Mont-Dore.
Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.
Situation : Barreix, commune de Briffons. (63820)

Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.

Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.

Vue sur la Banne d’Ordanche et le Massif des Mont-Dore. Peut-on imaginer que cette image appartiendra bientôt au passé ? Peut-on accepter le viol en bande organisé de ce sanctuaire ?

Témoignage sur la question éolienne par un “Ancien soixante-huitard pur et dur”

Je suis, du moins en théorie, membre du CIT (conseil d’initiatives du territoire) du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.

Ancien soixante-huitard pur et dur, doté de mon brevet de précurseur de l’écologie par mon abonnement à la « Gueule Ouverte », journal écologique politique qui fut fondé en novembre 1972 par Pierre Fournier, je me devais d’être un pro-éolien convaincu.

« Oui, mais ça, c’était avant… », comme le clame une pub pour célèbres lunettes.

« Avant » que je sillonne, pour raison professionnelles, l’Europe du nord, entres autres l’Allemagne et le Danemark.
La poésie sublime des champs d’éoliennes le long de la Baltique me laissais quand même assez perplexe quand à leur esthétique, mais enfin, me disais-je, pourquoi pas, c’est « écolo » et ils sont chez eux …
« NIMBY », « Not In My Backyard » (Pas dans mon jardin) comme le disent si bien mes amis anglo-saxons …

J’avais bien aussi entendu parler des protestations des polonais quand les vents d’ouest leur amenaient les pluies acides générées par les centrales au lignite de leurs voisins allemands.
Ben oui, quand il n’y a pas de vent, il faut bien compenser …
Mais enfin, la Pologne, c’est si loin …

« Avant » surtout, qu’un jour de février 2009, je monte vers l’un de mes coins favori pour la photo : le Plateau du Cézallier.
Je n’y étais pas venu depuis bien longtemps …
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Cézallier fait partie du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.
Il est situé dans le Massif central, entre les monts Dore et les monts du Cantal, et est à cheval sur deux départements, le Puy-de-Dôme et le Cantal.
Les grands espaces découverts du Cézallier forment un terrain de chasse idéal pour le chasseur d’image que je suis.
C’est une terre d’estive, un espace magnifique, à la beauté sauvage et grandiose.
Enfin, je devrais dire, « c’était » …

En effet, au cours de cette balade, j’ai découvert une nouvelle flore, une plantation de végétaux étranges, de fer et de béton, qui écrasent tout de leur taille imposante, entre 80 et 100 mètres de haut.
Et cela s’étalait depuis Roches-Charles-La-Mayrand, le long de la D127, puis le long de la D32, depuis la hauteur de Vénèche jusqu’au lieu dit la Baraque.
Combien il y en avait il ? je ne sais, je ne les ai pas compté.
On ne voit plus qu’elles, ces moulinettes disgracieuses et dispendieuses.

C’est là, en l’espace d’un après-midi, le 20 février 2009, je suis devenu un farouche opposant à cette arnaque, je suis devenu ce qu’ « ils » appellent, un « impérialiste paysager ».

  • Cette énergie soi-disant propre, qui oublie de dire qu’elle a un facteur de charge compris entre 19 et 21%.
  • Cette énergie soi-disant propre, qui oublie de dire que quand elle ne peut produire, elle doit faire appel à des énergies de substitution, gaz, fuel, charbon, grands pourvoyeurs en CO².

Par exemple, les Allemands, avec 10 tonnes de gaz carbonique émises par habitant et par an contre 6 pour nous, soient les plus grands pollueurs d’Europe pour avoir appliqué la politique de leurs « grünen » …
Et je ne parle pas du démantèlement de ces machines, lorsqu’elles seront arrivées en fin de vie …

Si les éoliennes sont surtout très lucratives pour ceux qui les installent, les promoteurs qui les auront implantés seront loin de là, fortune faite grâce aux gogos qu’ils auront endormis, quand il faudra les démonter.

Plutôt que de sacrifier à ce diktat qui fait fi de notre patrimoine paysager, et sans refuser pour autant des modes de production énergétique qui ne font pas forcément appel à la fission nucléaire, il faut savoir que chez nous en Auvergne, nous disposons d’une énergie renouvelable qui est l’hydroélectricité.

L’hydroélectricité auvergnate représente quelque 2 millions de MWh, soit 3 % de la production hydroélectrique nationale.
Un moyen de produire de l’électricité, qui serait jouable chez nous, mais qui n’est pas encore exploitée, serait la géothermie profonde. Voir les travaux effectués dans ce sens à Soultz-sous-Forêts, en Alsace.

J’ajouterai simplement ceci à mon (long) commentaire :
Si on met le préfixe « écolo » devant n’importe quelle ânerie, ladite ânerie devient illico vertueuse et par conséquent ceux qui s’y opposent ou qui la discutent sont diabolisés.

Cordialement à tous.

Didier Chateau.

Lettre ouverte de monsieur Didier Chateau, membre du Conseil d’Initiatives du Territoire du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne

De monsieur Didier Chateau, membre du Conseil d’Initiatives du Territoire du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, [icon style=”home” color=”green”]7 route de Clermont 63830 Nohanent[/icon], [icon style=”cellphone” color=”green”]06.24.30.63.74.[/icon]

[divider_line]

Bonjour,

Je suis, du moins en théorie, membre du CIT (conseil d’initiatives du territoire) du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.
Je reconnais que je n’ai guère participé aux travaux et réunions ces derniers mois, des soucis d’ordre familiaux en sont la raison.

Croyez bien que je le regrette, car il y aurait eu des interventions circonstanciées de ma part concernant la prise de position adoptée par le projet de Charte 2012 – 2024, dans le volet de l’éolien. (Pages 86 et 87 du projet)
Dans les premières réunions auxquelles j’avais participé, j’avais donné mon avis sur ce que j’appelle le massacre du Cézallier, massacre qui a eu lieu avec la complicité active des élus locaux, et plus grave, avec votre complicité passive.

Quand vous dites, page 85, « Les énergies renouvelables permettent de limiter significativement les émissions de gaz à effet de serre. », ou, page 87 « Par ailleurs, l’énergie éolienne est une réelle opportunité en matière de production d’électricité renouvelable », vous savez très bien que c’est faux pour l’éolien, du simple fait cette énergie intermittente n’a qu’un facteur de charge de 19 à 21%, et que donc le reste du temps, il faut compenser par des énergies à la réactivité immédiate, fuel, charbon ou gaz. (Bonjour le CO² !)

De plus, vous osez invoquer, je cite :
« Établir en amont des projets un plan de paysage démontrant l’intégration possible et qualitative du projet envisagé avec le paysage (révéler des spécificités du paysage) »

« Chercher à inventer un nouveau « motif » de paysage : concevoir des aménagements respectueux et révélateurs des spécificités des lieux en termes de sensibilités paysagères et environnementales, de logiques de relief, de présence de monuments historiques et de richesses archéologiques, d’histoire … Concernant en particulier le secteur vert situé au Nord de la Chaîne des Puys : articuler le projet selon la structuration linéaire – orientée Nord-Sud – des édifices volcaniques de façon s’inscrire dans la continuité de la silhouette du massif, limiter la hauteur des machines à 100 m – hauteur des pales comprises – afin de ne pas écraser le relief environnant (sic !) »

Cette « intégration » est particulièrement sensible dans la zone qui s’étend depuis Roches-Charles-La-Mayrand, le long de la D127, puis le long de la D32, depuis la hauteur de Vénèche jusqu’au lieu dit la Baraque !!!

Inutile de vous dire que j’ai été en plein accord avec le Rapport et conclusions de la Commission d’Enquête Publique, du Conseil Régional d’Auvergne, commission relative au projet de révision de la Charte du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, dans ses pages 15 à 17, 21 à 23, 31 à 34, et 40 à 41.

Je rejoins donc parfaitement la conclusion de la commission qui « Emet un avis défavorable sur les dispositions de la charte relatives à la réalisation de parcs éoliens. »

En conclusion, si vous estimez que ma position est incompatible avec ma participation au CIT du Parc, je vous autorise à me radier de la liste des membres.

Je vous prie d’agréer mes salutations les meilleures.

Didier Chateau.

[divider_line]

Rapport et annexes du projet de révision de la charte des Volcans d’Auvergne pour la période 2012-2024

[styled_table]

[/styled_table]

[divider_line]

Rapport et conclusions des commissaires enquêteurs relatives au projet de révision de la Charte du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne

[styled_table]

[/styled_table]

Eolien off shore : Les professionnels de l’hôtellerie se mobilisent

L’Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie (UMIH), par la voix de son Président National des Saisonniers, Thierry Grégoire, nouvellement nommé comme représentant de l’industrie touristique au Conseil National du Littoral et des Mers apporte son soutien aux actions menées conjointement par la Fédération Environnement Durable (FED) et le collectif “Pour Un Littoral Sans Éoliennes” (PULSE).

L’UMIH dénonce la non concertation et la mise en péril de toute la filière touristique notamment de son million d’emplois que provoquerait le lancement du 1er projet de 5 parcs éoliens offshore.

Ce projet est une véritable “folie collective” mené par un puissant lobby de l’éolien, pour polluer en bétonnant nos littoraux et détruire nos emplois, nos entreprises touristiques.
L’UMIH va sensibiliser l’ensemble des acteurs touristiques pour les mobiliser en dressant un rempart humain contre l’installation de 1.200 éoliennes sur nos mers et mettre fin à cette supercherie environnementale, car d’autres solutions énergétiques alternatives existent.

Pulse rappelle qu’un seul parc représente la surface de Paris et qu’il est composé de plus d’une centaine d’éoliennes géantes de 150 mètres de haut installées le long des côtes dans des sites emblématiques comme la Baie de Somme, en face des falaises d’Etretat, des plages du débarquement, de la Baie de Saint Brieuc ou face à La Baule la plus grande plage d’Europe.

La FED confirme que l’ensemble du programme en mer dépassera 20 milliards d’euros d’investissements pris sur la facture d’électricité des ménages à ajouter aux 40 milliards en cours pour les 15.000 éoliennes terrestres. Le total du programme éolien du Grenelle s’il était maintenu entrainerait mécaniquement une augmentation de 40% du tarif de l’électricité des ménages alors que 3 millions sont déjà en situation énergétique précaire.

[icon_link style=”download” color=”red” href=”http://environnementdurable.org/images/doc_redac/doc_43/cp-umih-pulde-fed.pdf” target=”_blank”]Téléchargez le Communiqué de Presse (PDF)[/icon_link]

[icon_link style=”chain” color=”red” href=”http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/salon-concours-syndicat-association/2012-01/L-Umih-s-associe-au-collectif-Pour-un-littoral-sans-eolienne.htm” target=”_blank”]Lire l’article sur www.lhotellerie-restauration.fr[/icon_link]