Loi de programmation énergétique : l’énergie par les nuls

Les hypothèses de loi énergétique annoncées par le Gouvernement atteignent le pire niveau jamais vu de désorganisation et d’absence de coordination entre les administrations.

Bien plus grave, elles n’intègrent en rien les démonstrations des organes officiels qui en sont chargés comme la Cour des Comptes, France Stratégie, le nouveau Commissariat au Plan, ou la Commission de Régulation de l’Energie. Elles ignorent les nouvelles orientations de la Commission Européenne publiées depuis juin dernier, qui annoncent un virage important en termes de transparence financière, de concurrence et de priorités entre énergies renouvelables. Cette dernière carence ne manquera pas de mettre la France en difficulté financière une fois de plus. Le remboursement en souffrance des 3 milliards d’avance par EDF à l’Etat n’est toujours pas réglé et sera un jour ou l’autre considéré par Bruxelles comme une dissimulation du déficit, ce qui est exact.

Le gouvernement de gauche et la précarité énergétique qui augmente

Sous une pression tactique, il fallait sortir des documents complaisants, rédigés pour des finasseries politiciennes. Les négociations masquent le projet, et tout cela pour rien, avec un parti des Verts qui est tombé à moins de 2%, et dont les voix ne sont pas allées à l’endroit sensé les accueillir ! C’est le comble pour un Gouvernement de Gauche de mettre 3 à 5 millions de ménages en précarité énergétique, selon les statistiques officielles de l’observatoire de la Précarité énergétique. Les augmentations récentes ont grimpé de 30 %.

Energie et développement durable ne font pas bon ménage

Tout d’abord, il est absurde de faire gérer le domaine de l’énergie par l’administration du développement durable, qui a la charge de préserver le territoire et les ressources. Les implantations anarchiques, les arrangements avec la réglementation, la confusion entre juge et partie multiplient les conflits d’intérêts. Il existe même des primes aux fonctionnaires pour implanter des équipements dans des zones qu’ils protègent ! Il est aussi étonnant de voir des milieux affairistes et écologistes alliés dans un mitage éhonté du territoire, au mépris de tout équilibre des ressources naturelles locales, par l’installation anarchique de centrales éoliennes ou solaires dont la concentration finit par ruiner une des typologies essentielles de la richesse nationale française : tourisme, hôtellerie, habitat, agriculture, paysage, et même destruction d’emplois locaux. Ce mitage détruit acharnement et succès depuis trente ans sur des dossiers majeurs comme la loi montagne, la conservation du littoral, les périmètres de protection des sites naturels, les abords des sites remarquables.

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Innovation éolienne : L’Arbre à vent : une toute nouvelle éolienne française capable de produire beaucoup d’énergie avec peu de vent.

L’énergie fournie par le vent est gratuite, écologique et inépuisable mais les éoliennes conçues actuellement sont souvent jugées trop bruyantes, trop grandes et peuvent dénaturer le paysage. Une start-up parisienne a mis au point un système en forme d’arbre dont les feuilles agissent comme des mini éoliennes capables d’apporter puissance et autonomie. DGS vous présente ce projet ingénieux qui mêle technologie et écologie.NewWind R&D est une start-up parisienne dont l’ambition est de réconcilier nature et technologie, environnement et besoins énergétiques.

Jérôme Michaud-Larivière et son équipe d’ingénieurs ont mis au point l’Arbre à vent, constitué d’un tronc en acier blanc et d’une centaine de feuilles en plastique (PVC) vert qui actionnent autant de mini-turbines silencieuses. Cet arbre épuré, stylisé et esthétique fonctionne quasiment toute l’année car chaque feuille, équipée d’une technologie Aeroleaf, tourne dès que le vent atteint 2 mètres par seconde (il faut au minimum 4 mètres par seconde pour faire fonctionner une éolienne classique) quelle que soit sa direction, ce qui évite le phénomène de cisaillement.

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Google abandonne les fausses énergies renouvelables

Après 7 ans d’études très poussées, avec le concours de scientifiques mondialement réputés, Google devait prendre une décision majeure de diversification. Le leader mondial était très tenté d’investir et de diversifier dans le modèle des énergies renouvelables dans son programme connu sous le nom de “RE”. La conclusion vient de tomber : Google abandonne tout espoir dans les énergies renouvelables actuelles, non pas pour des raisons financières car ce secteur est encore juteux, mais parce que ça ne marche pas.

Les énergies renouvelables actuelles sont des leurres permettant de capter des subventions. Avec la crise, ces subventions seront disparues d’ici deux ans, faute de moyens. Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique. Les espoirs entretenus par certains spéculateurs financiers ont manipulé l’opinion. Un moteur de recherche tel que Google, capable d’avoir construit un traducteur en 80 langues, l’un des projets les plus complexes de l’humanité, a l’honnêteté d’appliquer la même rigueur aux énergies renouvelables actuelles et de démontrer qu’elles sont non seulement inefficaces mais même nuisibles.
[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique.[/blockquote]

Cette étude démontre ce que l’expérience a déjà révélé, avec le grave constat d’échec de l’Allemagne, qui a investi 300 milliards dans les énergies renouvelables pour seulement 12 % du résultat attendu. Le n°2 en personne, le vice Chancelier allemand Sigmar Gabriel, en charge de l’énergie et de l’économie, a déclaré le 16 avril 2014 :

« La vérité est que la transition énergétique « Energiewende », visant à faire passer la part «renouvelable » d’électricité à 80% en 2050 est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Deux des directeurs du programme Google, Koningstein et Fork, viennent d’adresser un terrible avertissement : en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule. Déjà la NASA avait tiré des conclusions identiques en 2008.[blockquote align=”right”]en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule.[/blockquote]

Lire la suite sur le site Economie Matin >>>

20% de rentabilité garantis par l’Etat en temps de crise !

Transparence :   Chiche !  Monsieur Borloo ! Le président de l’UDI a demandé que la commission de transparence, qui reçoit les déclarations d’avoirs des élus, ait les moyens de mener un travail d’enquête «professionnel et sérieux». Il a parfaitement raison.

Le 17 novembre 2008, le ministre de l’écologie et du développement durable faisait signer discrètement par ses services  l’arrêté fixant les tarifs d’achat de l’électricité produite à partir de l’énergie éolienne. Cet arrêté était publié près d’un mois plus tard en décembre 2008. Aussitôt, les « professionnels » du secteur faisaient part de leur satisfaction, comme s’ils connaissaient déjà le texte, notamment à travers le syndicat des énergies renouvelables. [blockquote align=”left” cite=”Ludovic Grangeon”]engageait l’État à verser une rente inouïe à des promoteurs privés sans exigence de résultat contractuel, ni contrôle [/blockquote] Cet arrêté, qui n’avait fait l’objet d’aucun débat, engageait l’État à verser une rente inouïe à des promoteurs privés sans exigence de résultat contractuel, ni contrôle des sociétés soumises à marché public. De très nombreux opérateurs « oublient » de publier leurs comptes selon les obligations légales.

Cadeau supplémentaire prodigieux : les producteurs d’électricité éolienne, ayant déposé une demande complète de contrat d’achat avant la date d’entrée en vigueur du nouvel arrêté, pouvaient eux aussi bénéficier d’un contrat sur la base de cet arrêté sans avoir à déposer une nouvelle demande !…

Certes, ce tarif avait reçu l’avis favorable du Conseil supérieur de l’énergie mais surtout un avis très défavorable du régulateur officiel. La Commission de régulation de l’énergie (CRE)  estimait que les tarifs proposés étaient  supérieurs au total des coûts de production évités, et de très loin. Une avocate expérimentée comme Corinne Lepage n’a pas hésité à saisir la Cour de justice de la République après avoir été saisie d’un doute à propos d’une transaction favorable bien moins importante sous l’autorité d’un ministre. Cette décision était-elle différente ? La question mérite d’être posée. Le ministre a-t-il été berné ? Quels intérêts souterrains peuvent-ils bien avoir été servis par une mesure aussi exorbitante ? De très nombreux intermédiaires plus ou moins officiels de ce milieu arpentent en permanence les couloirs des assemblées parlementaires. Transparence Internationale soulignait qu’il n’existait pas un registre de ces « visiteurs du soir » comme dans de nombreux autres pays. Il semblerait que leur « assistance » soit appréciée pour rédiger les projets de textes réglementaires. Est-ce exact ? On a vu certains parlementaires embarrassés pour répondre à des questions sur des textes qu’ils étaient censés avoir produits eux-mêmes.

La commission de régulation de l’énergie (CRE) soulignait que cette décision serait en contradiction avec l’article 10 de la loi du 10 février 2000, qui interdit à tout opérateur d’énergie de s’enrichir au-delà d’un taux raisonnable. La décision du 17 novembre 2008 allait permettre aux promoteurs de l’éolien de réaliser des profits fabuleux sur des productions pourtant obligatoirement achetées par l’État aux frais du contribuable via la CSPE , nouvel impôt supplémentaire, discrètement acquittée sur toutes les factures d’électricité des ménages, et que personne n’a encore remarquée. Les  taux d’intérêt gagnés par les opérateurs grâce à cette manne ne sont pas inférieurs à 11 % nets et dépassent souvent les 20%. L’augmentation « minime » de la CSPE finançant ce dispositif atteint 5 ans plus tard au moins 300% et ce n’est pas fini. Les ménages les plus modestes vont devoir se serrer la ceinture pour faire face à des hausses globales de 20% de l’électricité, alors que des financiers profiteront de cette manne pendant 15 ans, si ce dispositif n’est pas réformé rapidement. Jean Marc Ayrault lui-même l’a rapidement vu en soulignant que les plus modestes trouveraient rapidement cet effort insupportable et en annonçant en septembre 2012 la refonte totale de la CSPE pour 2013.

Cette réforme permettrait à l’Etat d’économiser plus de 5 milliards d’euros puisque les projets éoliens qui crient sans cesse misère sont en fait rentables sans aucune subvention. Sinon, pourquoi des cohortes d’intermédiaires à grosses berlines, chéquier facile, et table ouverte, arpenteraient-ils la plus petite commune rurale en quête de la moindre implantation d’éoliennes à 3 millions d’euros pièce en pleine crise ? même là où il y a peu de vent ?

Interpol, l’organisation mondiale de la police, vient de publier coup sur coup deux études approfondies montrant que les équipements d’énergies renouvelables et les certificats d’énergie carbone qui leurs sont liés sont devenus l’une des principales fraudes industrielles mondiales des grands délinquants financiers. [blockquote align=”left” cite=”Ludovic Grangeon”]les certificats d’énergie carbone qui leurs sont liés sont devenus l’une des principales fraudes industrielles mondiales des grands délinquants financiers.[/blockquote] Une récente étude publiée par l’Université de Paris Sorbonne a estimé les fraudes de ce secteur à au moins 5 milliards d’euros. Les capitaux de ce secteur tournent dans le monde entier, avec autant de facilités de rémunération hors de France. Plus de 90% des éoliennes installées en France proviennent de marques étrangères. Les USA ont demandé une enquête internationale sur les fausses factures permettant de surfacturer jusqu’à dix fois leur prix certaines pièces d’éoliennes comme les plateformes orientables. Les quantités d’argent blanchi, noirci, verdi, transitent par de nombreux paradis fiscaux qui laissent imaginer toutes les possibilités anonymes.

Réponse de Martine Aubry à Claude Reboul à propos des éoliennes … accrochez vous !

[icon style=”link” color=”magenta”]Cliquez pour télécharger la lettre au format PDF[/icon]

Claude REBOUL
Président de l’association
Le Chibrot
03250 Châtel-Montagne
Tel : 04.70.59.36.09.
Courriel : clauderebou(a)claudereboul.com

A

Martine AUBRY
Hôtel de Ville
Place Augustin Laurent
BP 667 59033 – LILLE CEDEX

Le 22 septembre 2011 Madame Aubry,

La problématique des éoliennes en matière de santé des populations riveraines des parcs

Président de l’association “Le vent qui souffle à travers la montagne”, je viens de déposer une plainte au pénal “contre X, pour des faits de mise en danger délibérée de la vie d’autrui, prévus et réprimés par les articles 223-1, 223-2, 223-18, 223-20 du Code Pénal, ou tout autre délit que l’enquête permettrait de révéler.” [icon style=”link” color=”green”](voir article dédié à la plainte)[/icon]
Je suis assisté par Maître Gilles-Jean PORTEJOIE, Bâtonnier de l’Ordre et ancien Secrétaire d’Etat au Tourisme.

Le motif qui nous unit est : la problématique des éoliennes en matière de santé sur les populations riveraines de ces parcs.

Notre plainte vise en premier lieu le nouveau parc de la montagne Bourbonnaise située entre Vichy et Roanne. A l’heure actuelle, plus d’une quarantaine de riverains de ce parc éolien se sont associés à cette plainte. De ce fait, plusieurs associations veulent faire de même dans l’ensemble de notre pays.

Nous avons pris pour base, l’étude publiée en juin 2011 par la biologiste suisse Nicole LACHAT Docteur ès Sciences (1). L’étude de Nicole LACHAT porte essentiellement sur les nombreuses publications de chercheurs renommés indépendants qui se sont penchés sur les dégâts physiologiques et physiques que causent et vont causer dans le futur, l’exposition des personnes aux sons audibles et aux infrasons – par définition inaudibles pour l’oreille humaine. Ces questions sanitaires se posent également au sujet de leurs conséquences sur les bovins, porcins, ovins, volailles, canidés etc. En cause encore et toujours, les infrasons émis par les éoliennes qui représentent une pollution nouvelle venant s’ajouter à toutes celles déjà connues et répertoriées.

(1) Il existe cependant beaucoup d’autres études rapportant les mêmes résultats sur les nuisances des éoliennes en matière de santé. Je citerai entre autre celle de l’américaine Nina PIERPONT, de la française Marjolaine VILLEY-MIGREYNE et tout dernièrement celle parue en juillet 2011 et réalisée par la fondation australienne WAUBRA.

Les personnes subissant 24/24 heures les infrasons des éoliennes massivement implantées ces dernières années, risquent de subir des préjudices sanitaires irréversibles, notamment dans la région de l’oreille interne. Selon les études menées, ces lésions provoquent surdité, acouphènes, désorientation et perte d’équilibre, céphalées, troubles visuels, troubles de l’attention, angoisse et stress. D’autres résultats tendent à prouver qu’une corrélation semble pouvoir se constituer entre pathologies de type cancers et défaillances cardio-vasculaires et l’exposition intensive aux infrasons.

Le gouvernement ainsi que bons nombres d’élus de toutes sensibilités, sont décidés à sacrifier sur l’autel du profit en matière d’énergie électrique, la santé voire la vie de centaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants.

En l’état, et si le programme d’implantation d’éoliennes se maintient, nous risquons d’ici 2020, de dépasser le million de citoyens impactés par les nuisances inhérentes à l’éolien. Une telle situation serait évidemment intolérable.

L’énergie éolienne, en apparence bénéfique à tout point de vue, est en fait issue d’une technologie par trop aléatoire. D’un rendement extrêmement bas, qui plus est intermittent, le développement de l’éolien ne saurait se passer d’un débat de fond, loin des certitudes et de la démagogie des solutions faussement faciles propres aux nouveaux convertis de l’écologisme politique. Ce débat est d’autant plus nécessaire que les circuits de financement de l’éolien sont devenus une niche nouvelle de spéculation et d’enrichissement tant l’interpénétration des subventions, des crédits d’impôts et autres produits financiers défiscalisés, en fait un investissement extrêmement rentable sans que le premier électron soit produit.

Pourquoi ne pas injecter autant de volontarisme dans les économies d’énergie ? En effet, des solutions alternatives existent. Créatrices de centaines de milliers d’emplois dans les décennies à venir. Sur le plan environnemental, nous avons bien plus à gagner à réduire nos dépenses énergétiques qu’à investir des milliards d’Euros dans une nouvelle source d’énergie qui ne vient qu’ajouter au tonneau des Danaïdes de la surconsommation effrénée d’une énergie qui se fait de plus rare et couteuse.

On leurre les citoyens avec les économies d’énergies distillées au compte-goutte. Une réelle politique en cette matière, serait de réaliser un véritable programme d’isolation par l’extérieur, des grands ensembles de banlieue érigés depuis les années 1960 avec une isolation non énergivore telle la laine de bois ou de chanvre issue d’une agriculture respectueuse de la biodiversité.

De contraindre tous ces bâtiments construits dans les grandes zones industrielles et commerciales à revoir leur isolation quasi absente, mais également leur éclairage, leur climatisation ou leur chauffage en utilisant le petit éolien, le voltaïque ou le solaire. Ce sont des km2 de toitures plates qui occupent l’espace à ne rien produire pour leurs propres consommations d’énergies.
Non sans compter sur le solaire et la géothermie qu’on délaisse de côté.

Quant à la production d’électricité, là aussi, il existe des solutions génératrices d’emplois. Nous disposons aux fils de nos rivières, de dizaines de milliers de moulins qui ne demanderaient qu’à être opérationnels avec une génératrice moderne sans que l’on change la configuration d’origine de ces cours d’eaux.

Nous produisons chaque année, des millions de tonnes de déchets, d’excréments et cette biomasse serait valorisée par la méthanisation. Ce méthane qui s’échappe librement dans l’atmosphère à l’heure actuelle, et 30 fois plus polluant que l’oxyde de carbone. Il pourrait être producteur d’électricité, mais également de chauffage.

Nous allons voter dans quelques temps pour celle ou celui qui nous représentera à l’élection présidentielle de 2012. Je pose à chacune et chacun de nos candidat cette question : allez-vous totalement stopper cette course effrénée à la consommation par l’implantation anarchique des éoliennes qui en plus d’être non performantes, vont altérer définitivement la santé de centaines de milliers de citoyens qui vivent à proximité ?

Je me tiens à votre entière disposition pour vous éclairer plus profondément sur le sujet. Cette lettre ainsi que votre réponse, sera sujet à publication dans les médias. Veuillez recevoir Madame Aubry mes salutations des plus sincères.

Claude Reboul Président de l’association
L’association “Le vent qui souffle à travers la montagne”

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Réponse de Martine Aubry

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[icon style=”link” color=”magenta”]Cliquez pour télécharger la réponse de Martine Aubry au format PDF[/icon]

Martine Aubry

a

M. Claude Reboul
Président de l’association
“Le vent qui souffle à travers la Montagne”

Rèf. (791/ALB)

Paris le 10 octobre 2011

M. le président,
Chers membres de l’association;

J’ai bien pris connaissance de votre courrier m’interpellant au sujet des nuisances que les éoliennes peuvent occasionner et plus largement sur la politique en matière d’énergie. Je vous en remercie.

L’urgence de la mise à jour de notre modèle énergétique est aussi celle de la lutte contre le changement climatique et de la raréfaction inéluctable des énergies fossiles, dont nous restons trop dépendants.

Après une décennie perdue par les revirements du gouvernement, je souhaite proposer aux français une politique énergétique nouvelle, sérieuse et ambitieuse. Sérieuse, parce qu’elle garantira à chacun l’accès à une énergie sûre et soutenable sans compromettre l’avenir des générations futures ; ambitieuse, parce qu’avec le génie de nos chercheurs, de nos ingénieurs et de nos ouvriers, elle participera à la relance de notre économie en développant de nouvelles filières prometteuses en emplois et en création de richesses. En alliant sobriété, énergies renouvelables et recherche, nous réussirons.

Vous avez raison de la souligner qu’entre le gaspillage, souvent contraint et coûteux pour les plus fragiles, et le rationnement, il existe une voie : celle de l’efficacité énergétique.
Distiller les économies d’énergie au compte·goutte n’a pas de sens. La réhabilitation du patrimoine bâti existant est un chantier colossal et devrait assurer aux professionnels du bâtiment une relance importante de leur activité. De surcroit, j’affecterai un quart des emplois d’avenir pour les jeunes -emplois que je veux créer- , à la préservation de l’environnement par exemple dans le domaine des diagnostics thermiques des logements.

Enfin, notre politique énergétique devra s’appuyer sur une ambition industrielle forte. Mise en oeuvre par la banque publique d’investissements et un redéploiement des investissements en faveur des énergies “décarbonées”, afin d’assurer notre indépendance énergétique à long terme. J’ai confiance dans le progrès scientifique et technologique. La recherche et le développement progressent à grand pas. Toutes ces énergies alternatives doivent être étudiées sans dogmatisme : le solaire, l’éolien, la géothermie, la biomasse et surtout l’énergie des courants marins. Nous devons particulièrement concentrer la recherche sur le stockage de l’électricité qui est probablement le bond technologique le plus attendu.

[icon style=”globe” color=”magenta”]www.martineaubry.fr[/icon]

Schéma régional des énergies renouvelables en Auvergne : compte rendu de la réunion du 27 mai 2011

Le collectif Stop-Eole Massif Central nous communique l’avancée des concertations sur le dévellopement des énergies renouvelables en Auvergne :

“La deuxième réunion de l’atelier consacré aux énergies renouvelables s’est tenue vendredi dernier 27 mai de 9h30 à 16h30 à Clermont-Ferrand.
Il s’agissait de lister les sources d’énergie après que la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement ndlr.) nous a rappelé que le conseil régional avait voté l’objectif de 30% d’EnR dans la consommation finale d’énergie et tablé sur une baisse de 10 à 20% de la consommation d’énergie.

Le matin:
le renouvelable producteur de chaleur: biomasse, bois, géothermie et solaire thermique.
L’après-midi:
le renouvelable producteur d’électricité: d’abord un exposé de rte sur le réseau électrique en Auvergne puis méthanisation, hydraulique, photovoltaïque, éolien et géothermie.

Ce fut seulement pour chaque source d’énergie, une suite de slides avec d’un côté les atouts et de l’autre les faiblesses; certains dans l’assistance prenait la parole pour compléter.
Le Collectif Stop-Éole représenté par moi-même et JL Moret a pris notamment la parole pour que soit pris en compte le coût des différentes énergies en particulier les subventions scandaleusement élevées accordées à l’éolien. Nous avons insisté sur les autres sources d’énergie, créatrices d’emplois locaux et bien plus efficaces (rapport coût/production et émission de CO2).

Voici ce qui était mis pour l’éolien:
atouts:

  • Réversibilité quasi-totale : que nous avons contestée: les milliers de tonnes de béton et ferraille vont rester dans la terre.
  • Amélioration technologique : de 2MW on passer à 6MW nous avons dit qu’en Auvergne, vu les pb de vents, de givre d’altitude, de foudre, ça restera du 2MW.>/li>
  • Rendement élevé : nous avons redit que le fonctionnement ne dépassait pas les 20% du temps.
  • Espaces disponibles : nous avons rappelé que l’habitat était très dispersé et que si les promoteurs voulaient s’éloigner des maisons ils érigeaient les éoliennes sur les crêtes et les espaces emblématiques.

faiblesses :

  • Production intermittente : les promoteurs ont osé affirmer que toutes les EnR étaient intermittentes ce qui a fait réagir edf chargé de l’hydrolique et le brgm compétent en géothermie.
  • Acceptabilité locale : nous avons insisté sur tous les pb créés par l’éolien dans nos villages.
  • Habitat diffus
  • Bruit : le représentant des promoteurs éoliens a affirmé que le bruit n’était plus un défaut. Nous avons vivement réagi en parlant des éoliennes déjà implantées à proximité des maisons et que la règle des 500 mètres étaient très largement insuffisantes pour des éoliennes qui dépassent maintenant les 150 mètres de hauteur. (Témoignage du cru : Les 8 éoliennes de la montagne bourbonnaise
  • Avifaune (couloir migratoire)
  • Espèces protégées.

Si pour toutes les sources d’énergie autres que l’éolien, il y a accord général (développement de la filière bois, du solaire thermique) même si l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie ndlr.) est toujours très réticente vis à vis de la géothermie et n’aime pas du tout les pompes à chaleur et même si le photovoltaïque sur des terres agricoles est plutôt rejeté, seul l’éolien montre une opposition véritable.
Attention, les promoteurs ont déjà fait parvenir à la Région leurs projets avec plus de 600 éoliennes en 2020 en Auvergne. La bataille sera rude !

La prochaine réunion en octobre commencera à préparer les perspectives.
Pour l’établissement de la carte “schéma éolien”, la manière de procéder ne semble pas encore définie par le comité de pilotage.

A bientôt,”

François Leloustre, du Collectif Stop-Eole Massif Central

Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie : Le Collectif travaille sur l’atelier énergies renouvelables.

Le site de la région qui gère l’organisation du Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie (SRCAE) en Auvergne a publié les premiers documents préparatoires. Les animateurs du Collectif Allier Citoyen ont reçu l’autorisation de les consulter.

Pour rappel, le Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie (SRCAE) est une promesse des loi Grenelle 2 n°2010-788 du 12 juillet 2010. Cette promesse était de mener pour l’horizon 2050, un schéma élaboré conjointement par le préfet de région et le président du conseil régional. En Auvergne, le début du projet à été lancé le 8 février 2011 par monsieur Patrick STEFANINI, préfet de région Auvergne, et monsieur Lionel ROUCAN, vice-président du conseil régional chargé du Développement Durable.

Ce schéma doit suivre les engagements pris devant la commission européenne en matière d’économie, de maitrise de l’énergie, des émissions de polluants, mais surtout en matière de développement des énergies renouvelables. Cela veut dire que ce schéma doit organiser la manière dont seront appliqués des objectifs pré-définis par l’Union Européenne.

Cette reflexion menée avec les acteurs locaux ( associations, citoyens, entreprises, élus, … ) se déroule en ateliers :

  • Atelier n°1 : qualité de l’air / aménagement / déplacements / urbanisme,
  • Atelier n°2 : bâtiment,
  • Atelier n°3 : industrie / agriculture / forêt,
  • Atelier n°4 : énergies renouvelables,
  • Atelier n°5 : adaptation au changement climatique.

Le Collectif Allier Citoyen à été choisi pour travailler sur l’atelier énergies renouvelables.

Dans sa forme, ce schéma n’a aucune valeur réglementaire mais propose des objectifs précis pour la région en matière d’énergies renouvelables. Il s’appuiera sur des bilans énergétiques de la région Auvergne, une étude des potentiels des énergies renouvelables dans la région, des économies d’énergies possibles, etc …
Sa valeur politique sera tout de même très importante pour la région Auvergne et pourrait confirmer une tendance de fond du développement durable et de la prise de conscience des citoyens.

>> Télécharger le PDF d’introduction du SRCAE Auvergne. <<