Elections départementales : le non aux éoliennes remporte la majorité absolue à Beaume

Voici les résultats réels du bureau vote de La Beaume en ce 1er tour des élections départementales du 22 mars 2015 :

  • Votants : 120
  • Exprimés : 56
  • Blancs : 3
  • FAGES / TARDY : 43
  • PINET / TENOUX : 13
  • NON AUX EOLIENNES : 61

61 électrices et électeurs du village ont déposé massivement (majorité absolue) ce bulletin « NON AUX ÉOLIENNES ».

[blockquote align=”right”]les citoyens (…) ont signifié pacifiquement aux élus souvent sourds et muets face aux préoccupations des habitants[/blockquote]

Naturellement ces bulletins ont été comptabilisés comme nuls.

Par ce geste lourd de symbole les citoyens du Haut-Buëch, à l’instar des centaines de signatures recueillies par la pétition, ont signifié pacifiquement aux élus souvent sourds et muets face aux préoccupations des habitants, leur totale opposition à toute installation d’éoliennes sur le territoire et en priorité le projet BORALEX qui va impacter gravement et inutilement La Beaume et ses hameaux, La Haute-Beaume et Montbrand.

Si nous ne sommes pas concertés ni entendus faudra-t-il se résigner à faire un peu plus de bruit ?

Parc éolien à Biozat dans l’Allier : un chèque et ca repart …

Que dire sinon que les élus, sans doutes un peu désabusés aussi, ne prennent plus aucune précaution pour justifier la faiblesse qui les a fait voter pour ce parc éolien porté par le tristement célèbre promoteur éolien Volskwind (le spécialiste des éoliennes sans vent). En effet, les édiles de Biozat déclarent mollement :

[blockquote align=”center” cite=”Les élus de Biozat, Allier”]l’installation constituera une rentrée financière importante pour la commune, qui ne dispose aujourd’hui que de peu de ressources[/blockquote]

La messe est dite.

On notera tout de même un petit couplet planète / réunion d’information .. histoire de dire.

Bravo.

Source : http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/allier/vichy/2013/10/11/les-elus-favorables-au-parc-eolien-1726061.html

Elus de la république réveillez vous !


Depuis 2009 nous avons tenté en vain de vous alerter sur le manque de cohérence et de visibilité de notre politique énergétique en dénonçant les erreurs d’appréciation sur les enjeux et impacts de l’éolien industriel dans notre département et notre région. D’ailleurs nombre de nos éditos étaient titrés : €olien industriel : quel avenir pour nos territoires ruraux ?

A défaut de réponses pertinentes et engagées de la part de nos chers représentants, le schéma régional éolien dont la seule et unique réunion s’est tenue dernièrement à Clermont a semble t-il tranché. En effaçant de la carte pour la circonstance l’identité paysagère que représentent nos bocages (remplacés par un vaste plateau) 95% des communes de notre département deviennent des zones favorables à l’éolien. Dans une des régions les moins ventées de France, cela pourrait prêter à sourire si les conséquences pour l’économie de nos territoires n’étaient pas si désastreuses.

C’est également une contradiction de plus, quand on sait que les énergies renouvelables étaient présentées comme des unités de productions déconcentrées, situées au plus proche des lieux de consommation.
Mais l’Allier est certainement vouée à un développement démographique sans précédent, avec aujourd’hui ses 400 Mw thermiques, et demain ses centrales d’éoliennes industrielles à perte de vue.

 Certes, il faut assurer la transition énergétique, mais ne nous trompons pas de modèle ou d’énergie renouvelables et concentrons tous nos efforts dans ce domaine, sur les économies d’énergies, seule piste durable, économiquement viable et véritable gisement d’emplois locaux. Nous rappellerons ici les arguments contenus dans un rapport du centre d’analyse stratégique de novembre 2009 intitulé  « Le pari éolien » :
« L’écart entre le coût calculé et le tarif d’achat conduit à un surcoût pour la collectivité qui, ramené aux émissions évitées, représenterait entre 230 et 280 euros par tonne de CO2 pour les éoliennes terrestres, et pourrait atteindre jusqu’à 490 euros pour celles implantées en mer. À titre de comparaison, le coût budgétaire de l’intervention publique est évalué à 2 euros par tonne de CO2 réduite pour l’isolation thermique des parois opaques, à 31 euros pour la mise en place de chaudières à condensation et à 97 euros pour la mise en place de pompes à chaleur géothermales, soit beaucoup moins que le coût d’abattement des éoliennes. »

En ces temps de disette organisée des fonds publics , d’emprunts toxiques (contractés par 5500 collectivités territoriales) et de crise économique incontrôlable nous devrions au contraire nous orienter vers une reforme structurelle de nos investissements.
Nul n’a la capacité financière en ce moment de se lancer dans les investissements hasardeux, voire spéculatifs, et qui de surcroit ouvrent des niches fiscales considérables.
La défiscalisation pour une seule éolienne représente l’équivalent de l’impôt sur le revenu de 6000 ménages.
A l’heure où tous les scénarii à 2050, donnent une faible part de progression des énergies renouvelables, la France fait le choix aveugle de l’éolien, et de l’écologie libérale, sans tenir compte du réel potentiel des ses territoires.

Notre extraordinaire richesse patrimoniale, nos paysages remarquables seront sacrifiés et tous les efforts consentis pour développer le tourisme seront anéantis au profit d’une idéologie dominante.

Et que penser des surcouts et du renchérissement du prix de l’énergie que devront supporter consommateurs et contribuables au nom de la sacro sainte libéralisation des services.

Nous ne reconnaissons plus le département, la région dans lesquels nous avons choisi de vivre, nous ne nous reconnaissons plus dans nos élus censés défendre les intérêts de leurs administrés.

La densité et la démographie des zones rurales doivent -elles être les seuls critères retenus pour l’aménagement du territoire ? Nous ne le pensons pas.

Ne laissez pas bafouer l’intérêt général pour satisfaire quelques intérêts particuliers.

Certains élus français ont assigné la banque Dexia en justice pour « escroquerie en bande organisée », n’attendez pas 15 ans pour tirer les mêmes conclusions de l’éolien industriel.

Madame, Messieurs les élus, indignez vous !

Pascal Bonnefoy

Courrier des greffes du Tribunal de Commerce : La Société du Parc éolien du Chemin de la ligue ne publie pas ses comptes

Voici en pièce jointe la preuve, communiquée par l’association ADERMOB, que les société exploitantes des éoliennes ne sont pas en conformité avec la loi, et que les élus qui seraient au courant de telles manquements aux obligations d’information et de transparence se rendraient eux mêmes coupables ne pas demander une mises à disposition immédiate de ces comptes.

En économie, il y’a trois raisons pour laquelle une société refuse de publier ses comptes et choisi délibérément de s’exposer à une amende : faillite, magouille ou bénéfices et marges qui pourraient faire scandale si elles étaient publiées. Nous vous laissons choisir.

Pour vous aider dans ce choix, et savoir pourquoi les société exploitantes de parc éolien ne veulent pas publier leurs comptes, référez vous à l'[highlight type=”light”]étude sur la fiscalité des éoliennes[/highlight].

Comptes Société du Parc Eolien du Chemin de la Ligue

Pétition de l’APAG : 8 éoliennes industrielles géantes sur la commune de Gumières (42)

Appel de soutien de l’association APAG

Les signataires de la présente pétition, acteurs dans la lutte contre le changement climatique et contributeurs pour atteindre l’objectif de réduction de notre dépendance énergétique, sont opposés à l’implantation des éoliennes industrielles terrestres.

Seuls nous ne pouvons rien contre ces projets industriels qui sous-tendent trop d’enjeux et d’intérêts financiers.

Unis nous pouvons interpeller les élus, les pouvoirs publics et obtenir le report ou l’arrêt de ces programmes éoliens aberrants qui saccagent le patrimoine de la France.

www.apag-asso.net

Verneix et Valorem : Coup de gueule de Daniel Pecqueur

Parce que nous sommes dans le vent

Pas la peine de vous donner des chiffres, ils sont confidentiels, disent les industriels du vent, tout cela n’est que du vent, du vent.

La destruction de nos paysages, de notre patrimoine, c’est du concret. Bien des chiffres montrent que l’éolien ne produira qu’une infime partie de nos besoins en électricité, moins de 10%. Nous savons tous que la facture de l’éolien en France contribuera à une augmentation de notre facture d’électricité de plus de 10%.
Pour une fois que des élus avec un grand bon sens refusent la mise à mal de nos paysages et de nos finances, d’un coup de vent, les promoteurs passent outre.

Et ces mesures de vent, ne sont, que du vent, du vent, du vent. Je vous invite à lire ou à relire, l’excellente remarque ci-dessous de Jean-Louis BUTRE, que l’on peut appeler, Autant que le vent emporte nos euros.
Au collectif nous n’avons pas d’euro, mais nous sommes dans le vent.

Daniel Pecqueur
Président de l’Association BriseVent Forterre
Membre du Collectif Allier Citoyen

Une très bonne action dans la commune de Buxière-Les-Mines

Une démarche prévoyante à Buxières-Les-Mines

A l’occasion de ces vœux, Monsieur le Maire de Buxière-les-Mines, François Olivier a informé la population entre autre d’une étude thermique réalisée par la commune qui a révélé que la plupart des bâtiments communaux, la salle des fêtes construite en 1976 en premier, sont trop énergivores. Les élus vont travailler dans ce domaine pour améliorer les choses.

Félicitation pour cette démarche prévoyante !

Valorem, le promoteur éolien, passe en force à Verneix !

Tiré de l’article de la Montagne.fr dans l’édition de Montluçon. Extrait :

Thierry Haas, chef de projets de la société Valorem, l’avoue sans détour : le projet éolien, porté sur les communes de Verneix et Givarlais, a failli être abandonné. La faute, principalement, à des opposants « bien organisés qui ont fini par démotiver les élus ».

Dans un ultime sursaut, après plusieurs années à tenter de convaincre acteurs locaux et population, Valorem s’est décidé, le 23 décembre dernier, à déposer le permis de construire. Elle se passera donc de la ZDE, à savoir l’étude sur la Zone de Développement Eolien portée la communauté de communes de Commentry-Néris-les-BainsLire l’article complet.La Montagne.fr , mardi 18 janvier 2011.

Réponse :

Valorem va donc implanter ses éoliennes contre l’avis exprimé de la population et des élus, et cela sans justification chiffrée. Déjà à Chazemais, le promoteur Volskwind avait refusé pour cause de concurrence de publier les chiffres relevés par son mât de mesure et indiquant ou non la présence d’un vent suffisant dans le département de l’Allier (03). A ce jour, 8 éoliennes vont donc sortir de terre sans aucune justification chiffrée.

Encore une fois, quel investisseur accepterait de se voir refuser les chiffres attestant du retour de son investissement ?
Si Valorem dénonce une caricature, qu’elle le prouve par des chiffres ! Car actuellement, les études indépendantes sur le sujet du vent et des éoliennes dans l’Allier sont de la seule initiative des membres du Collectif et de ses bénévoles et personne ne se bouscule au portillon pour contre argumenter. Non, ce n’est que chantage, passages en force, idéologies et jeux de dupes.

Malheureusement, comme monsieur Thierry Haas le rappel si gentiment : le vent est bien la dernière des préoccupations des promoteurs. Comme l’enseignant / chercheur en économie et en fiscalité Ludovic Grangeon l’a très remarquablement relevé dans son étude économique et fiscale des éoliennes, ces moulins à vent n’ont pas besoin de tourner pour faire la fortune des promoteurs ! Les truchements fiscaux et économiques suffisent à rentabiliser les éoliennes, même sans vent.

Nous appelons donc les élus, et encore une fois monsieur le préfet à faire cesser ce triste manège et ces “coups de mécanos” ( dixit Madame Lagarde ) tant qu’un travail de fond n’aura pas été organisé et tant que les promoteurs n’auront pas été obligés à fournir des résultats au lieu de nous endormir avec du vent. Nous pouvons assurer monsieur le préfet qu’il n’aura qu’a s’en réjouir !