Après la délinquance en col blanc, la délinquance verte

Vendredi dernier, 500 policiers ont investi le siège de la Deutsche Bank à Francfort, la banque centrale allemande. Ils ont perquisitionné les locaux et interpellé 25 personnes dont le co-président en personne, Jürgen Fitschen, et le directeur financier, Stefan Krause, dirigeants principaux du conseil d’administration.

L’objet de cette opération de police d’envergure était encore plus grave que d’habitude. Il s’agit cette fois de fraude aux certificats carbone, ces fameux certificats verts dont tout le monde parle mais dont personne ne connait rien. Ils sentent de plus en plus le soufre ces certificats. Leur fraude est estimée par les polices financières à 5 milliards € rien que pour cette année.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]En France, la Cour des Comptes a dénoncé en 2012 plus d’1.8 milliard d’euros de fraudes aux certificats carbone, avec 18 procédures judiciaires en cours. [/blockquote]

Quelques exemples : un ministre ukrainien a été impliqué dans un détournement de 300 millions de certificats en 2011. En un an, le marché italien des certificats carbone a engendré 500 millions de fraudes avant d’être fermé en catastrophe. En France, la Cour des Comptes a dénoncé en 2012 plus d’1.8 milliard de fraudes aux certificats carbone, avec 18 procédures judiciaires en cours. Ce procédé est la gangrène des énergies renouvelables dont il a complètement pourri la base. Avec l’opération de police à la Deutsche Bank, on atteint un niveau industriel de fraude.

Le principe est simple : vous construisez par exemple un parc d’éoliennes. D’une part votre électricité sera obligatoirement rachetée au prix fort par le contribuable, même si elle est de mauvaise qualité. Mais d’autre part, il existe une ressource souterraine encore plus intéressante : sans rien dire à personne, vous allez pouvoir négocier au niveau mondial des « certificats » qui vont être rachetés par des industriels pollueurs pour pouvoir continuer à polluer. Ces certificats sont autorisés au nom de mystérieux quotas internationaux définis par quelques experts et surtout quelques banquiers dans le secret de ces fameuses conférences internationales sur le réchauffement climatique. De toutes façons, leur montant compte peu, car ils sont très mal contrôlés et servent souvent plusieurs fois.

Pourquoi des financiers se sentent soudain concernés par l’avenir de la planète ? Parce que ce système vaut beaucoup d’argent. On saisit mieux pourquoi des promoteurs battent la campagne pendant plusieurs années pour installer des éoliennes dans des coins reculés des campagnes françaises. Ce n’est ni l’électricité, ni l’avenir de la planète qui les intéresse, mais un pactole souterrain considérable souvent objet d’évasion fiscale de masse, dont personne ne soupçonne l’ampleur, et dont ils se gardent bien de parler. D’une part le contrôle de ces certificats est très léger et illusoire. Chacun sait qu’il existe des certificats émis plusieurs fois pour le même équipement, ce qui est totalement interdit. Les organismes de « contrôle » sont souvent de simples officines privées à la merci des groupes industriels et financiers qui les ont créées.

Ceci veut dire aussi que plus on construit d’éoliennes, par exemple, plus on prolonge la pollution de la planète dans ses aspects les plus graves. Bien au-delà du simple aspect de l’énergie, la rentabilité de vieux équipements polluants est telle que leurs propriétaires sont prêts à subventionner gratuitement des opérations d’énergie renouvelable, tellement elles leur font gagner d’argent.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]ce système intéresse désormais les mafias internationales car il permet de blanchir, ou plutôt de « verdir » beaucoup d’argent en peu de temps.[/blockquote]

Bien pire, ce système intéresse désormais les mafias internationales car il permet de blanchir, ou plutôt de « verdir » beaucoup d’argent en peu de temps. Le Service de Renseignement et d’Analyse sur la Criminalité Organisée vient de produire un rapport dans ce sens à l’attention du premier Ministre. Avec un tel système, les « pourboires » locaux sont tentants et faciles, et représentent un montant dérisoire des gains. Ainsi, les opérations d’énergie renouvelable, comme le solaire ou surtout les éoliennes, sont devenues la partie apparente et alibi d’un vaste trafic financier international… subventionné par le contribuable…

ADERMOB : Lettre ouverte à madame Delphine Batho, ministre de l’écologie

La Ministre saisie par lettre ouverte à propos d’une importante contradiction.
Le rapport de l’inspection Générale du Ministère du Développement Durable semble être ignoré par ses services ?
Alors que ce rapport ministériel souligne clairement qu’il faut déposer un nouveau permis lors d’un changement de machines, l’opération du Chemin de la Ligue dans l’Allier semble ignorer totalement cette contrainte….

Que se passera t il lors d’un accident ?

Lettre n°2 à madame Delphine Batho, actuelle ministre de l’écologie

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Lettre n°1 à madame Nicole Bricq, ex ministre de l’écologie

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Intégrer des éoliennes dans les pylônes électriques : le projet Wind-It du cabinet Elioth

En ces temps de crises, toute bonne idée est à prendre. Or en ce qui concerne les éoliennes en France, un des soucis est le mitage du territoire provoqué par le mode d’implantation des Zone de Développement Eolien (ZDE). Ce mitage engendre une multiplication des pylônes électriques et des transformateur EDF (très polluant).

Cette problématique de la multiplication des pylônes électriques à cause des éoliennes a donc été ingénieusement traité par le laboratoire d’inventeurs Elioth.
Délaissant les éoliennes à axe horizontal, actuellement implantées en France malgré leur obsolescence, le lab à donc intégré la plus moins encombrante (et plus rentable) technologie à axe vertical au sein même de la structure des pylônes.

Nous vous invitons à la découvrir en détail directement sur elioth.com.

Idée d’article de Ludovic Grangeon

[image align=”center” icon=”zoom” lightbox=”true” link=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2012/08/elioth-eoliennes-pylones.png” linkTarget=”_blank” width=”650″ autoHeight=”true”]http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2012/08/elioth-eoliennes-pylones.png[/image]
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Témoignage sur la question éolienne par un “Ancien soixante-huitard pur et dur”

Je suis, du moins en théorie, membre du CIT (conseil d’initiatives du territoire) du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.

Ancien soixante-huitard pur et dur, doté de mon brevet de précurseur de l’écologie par mon abonnement à la « Gueule Ouverte », journal écologique politique qui fut fondé en novembre 1972 par Pierre Fournier, je me devais d’être un pro-éolien convaincu.

« Oui, mais ça, c’était avant… », comme le clame une pub pour célèbres lunettes.

« Avant » que je sillonne, pour raison professionnelles, l’Europe du nord, entres autres l’Allemagne et le Danemark.
La poésie sublime des champs d’éoliennes le long de la Baltique me laissais quand même assez perplexe quand à leur esthétique, mais enfin, me disais-je, pourquoi pas, c’est « écolo » et ils sont chez eux …
« NIMBY », « Not In My Backyard » (Pas dans mon jardin) comme le disent si bien mes amis anglo-saxons …

J’avais bien aussi entendu parler des protestations des polonais quand les vents d’ouest leur amenaient les pluies acides générées par les centrales au lignite de leurs voisins allemands.
Ben oui, quand il n’y a pas de vent, il faut bien compenser …
Mais enfin, la Pologne, c’est si loin …

« Avant » surtout, qu’un jour de février 2009, je monte vers l’un de mes coins favori pour la photo : le Plateau du Cézallier.
Je n’y étais pas venu depuis bien longtemps …
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Cézallier fait partie du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne.
Il est situé dans le Massif central, entre les monts Dore et les monts du Cantal, et est à cheval sur deux départements, le Puy-de-Dôme et le Cantal.
Les grands espaces découverts du Cézallier forment un terrain de chasse idéal pour le chasseur d’image que je suis.
C’est une terre d’estive, un espace magnifique, à la beauté sauvage et grandiose.
Enfin, je devrais dire, « c’était » …

En effet, au cours de cette balade, j’ai découvert une nouvelle flore, une plantation de végétaux étranges, de fer et de béton, qui écrasent tout de leur taille imposante, entre 80 et 100 mètres de haut.
Et cela s’étalait depuis Roches-Charles-La-Mayrand, le long de la D127, puis le long de la D32, depuis la hauteur de Vénèche jusqu’au lieu dit la Baraque.
Combien il y en avait il ? je ne sais, je ne les ai pas compté.
On ne voit plus qu’elles, ces moulinettes disgracieuses et dispendieuses.

C’est là, en l’espace d’un après-midi, le 20 février 2009, je suis devenu un farouche opposant à cette arnaque, je suis devenu ce qu’ « ils » appellent, un « impérialiste paysager ».

  • Cette énergie soi-disant propre, qui oublie de dire qu’elle a un facteur de charge compris entre 19 et 21%.
  • Cette énergie soi-disant propre, qui oublie de dire que quand elle ne peut produire, elle doit faire appel à des énergies de substitution, gaz, fuel, charbon, grands pourvoyeurs en CO².

Par exemple, les Allemands, avec 10 tonnes de gaz carbonique émises par habitant et par an contre 6 pour nous, soient les plus grands pollueurs d’Europe pour avoir appliqué la politique de leurs « grünen » …
Et je ne parle pas du démantèlement de ces machines, lorsqu’elles seront arrivées en fin de vie …

Si les éoliennes sont surtout très lucratives pour ceux qui les installent, les promoteurs qui les auront implantés seront loin de là, fortune faite grâce aux gogos qu’ils auront endormis, quand il faudra les démonter.

Plutôt que de sacrifier à ce diktat qui fait fi de notre patrimoine paysager, et sans refuser pour autant des modes de production énergétique qui ne font pas forcément appel à la fission nucléaire, il faut savoir que chez nous en Auvergne, nous disposons d’une énergie renouvelable qui est l’hydroélectricité.

L’hydroélectricité auvergnate représente quelque 2 millions de MWh, soit 3 % de la production hydroélectrique nationale.
Un moyen de produire de l’électricité, qui serait jouable chez nous, mais qui n’est pas encore exploitée, serait la géothermie profonde. Voir les travaux effectués dans ce sens à Soultz-sous-Forêts, en Alsace.

J’ajouterai simplement ceci à mon (long) commentaire :
Si on met le préfixe « écolo » devant n’importe quelle ânerie, ladite ânerie devient illico vertueuse et par conséquent ceux qui s’y opposent ou qui la discutent sont diabolisés.

Cordialement à tous.

Didier Chateau.

France : 4000 éoliennes en panne

A 14.15 h le 28 février 2012, les 4000 éoliennes du parc français ont cessé de fonctionner.
Avec une puissance utile effective de 353 mégawatts, pour une puissance totale installée de plus de 6.700 mégawatts elles ont produit moins de 0,4% de l’électricité totale fabriquée en France soit 68.917 mégawatts, obligeant les centrales thermiques fortement émettrices de gaz à effet de serre, à pallier leur inefficacité.

Ces chiffres officiels établis par [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.rte-france.com/fr/developpement-durable/maitriser-sa-consommation-electrique/eco2mix-consommation-production-et-contenu-co2-de-l-electricite-francaise#mixEnergetique” target=”_blank”]Réseau de Transport de l’Electricité (RTE)[/icon_link] démontrent que sans vent il n’y a pas d’électricité éolienne et que ces machines doivent être relayées par des dizaines centrales thermiques.

Le plan du Grenelle de l’Environnement a pour objectif d’implanter 25.000 mégawatts ce qui correspond à 15.000 éoliennes sur la France et 1.200 le long des côtes. Il conduit à construire des nouvelles centrales thermiques (gaz, fioul et charbon), un double investissement nécessaire pour assurer la sécurité énergétique de notre pays.

Les prévisions du Grenelle ont été établies sur des bases scientifiques fausses pour l’unique profit des industriels de l’éolien qui profitent de subventions au mépris de l’intérêt général.

Ce plan entraine un investissement de plus de 50 milliards d’euros d’argent public qui amplifiera les problèmes économiques et écologiques de la France au lieu de les résoudre.

Paris le 28 février 2012
[icon style=”user” color=”green”]Jean Louis Butré[/icon]
[icon style=”cellphone” color=”green”]06 80 99 38 08[/icon]
[icon_link style=”email” color=”green” href=”mailto:contact@environnementdurable.net” target=”_blank”]contact@environnementdurable.net[/icon_link]