Elections en allemagne : Les énergies vertes coûtent cher … trop selon l’OCDE

Le signal d’alarme a été tiré en mai par l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
Dans un rapport inquiétant, cet organisme de l’OCDE s’inquiète ouvertement de la dérive des coûts de la sortie du nucléaire, les prix allemands de l’électricité étant parmi les plus élevés d’Europe, malgré des prix de gros relativement bas. Une famille outre-Rhin payait en moyenne 0,253 euro pour acheter un kilowatt d’électricité en 2011 contre 0,214 euro en Belgique ou 0,187 euro dans la zone euro, selon Eurostat. Un foyer de trois personnes débourse ainsi 83 euros par mois pour son électricité. Et dire que l’institut DIW estime que les groupes énergétiques devront investir durant la prochaine décennie environ 20 milliards d’euros par an pour pallier l’arrêt de leurs centrales nucléaires ! [blockquote align=”right”]Dans un rapport inquiétant, cet organisme de l’OCDE s’inquiète ouvertement de la dérive des coûts de la sortie du nucléaire[/blockquote]

Pour accélérer le développement des énergies renouvelables, qui devraient fournir 40 % de la production d’électricité d’ici à 2020 contre 17 % actuellement, Berlin devra de son côté dépenser des sommes folles en termes d’infrastructures.
Pour tirer les 4 000 kilomètres de lignes à haute tension qui seront nécessaires pour faire circuler le courant produit par les éoliennes de la mer du Nord vers le sud du pays, le gouvernement va devoir engloutir… 56 milliards d’euros en neuf ans, selon l’Agence allemande pour l’énergie (Dena). La grande majorité de ces coûts devraient être transférés vers le consommateur final. Dena estime ainsi que le prix du kilowatt pourrait augmenter de 20 % d’ici 2020.

Source : [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.lepoint.fr/monde/elections-en-allemagne-les-pieges-qui-attendent-le-futur-chancelier-21-09-2013-1733816_24.php” target=”_blank”]Le Point – Élections en Allemagne : les pièges qui attendent le futur chancelier – FREDÉRIC THERIN, À MUNICH – le 21 septembre 2013[/icon_link]

Début 2013 : La prochaine bulle financière sera éolienne et il n’en restera que du vent

Les récents documents de la Cour des Comptes insistent sur des dépassements importants de dépenses et sur l’irrégularité de la CSPE qui est un impôt placé hors contrôle du Parlement(page 8 du Rapport).
Les dérapages du financement de l’éolien pour des résultats catastrophiques et des sociétés en mauvaise santé financière montrent à quel point cette filière devient absurde. La situation financière des États condamne ce système aux USA, au Royaume Uni, en Inde, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, et en France, en attendant les autres.

Les démarches alarmistes de la filière éolienne française scient sa propre branche pour trois raisons. Elles montrent son profond désarroi et le fait qu’elle n’est pas viable sans financement par le contribuable, alors qu’on nous promettait l’inverse depuis cinq ans. La filière française s’appuie exclusivement sur la technologie dépassée et inadaptée des grandes éoliennes tripales. c’est comme si l’informatique reposait aujourd’hui sur le minitel, ou l’audiovisuel sur des télés noir et blanc.

Les “puissances” annoncées sont fausses. Une éolienne ne produit réellement sur un an qu’à peine 20% de sa puissance installée et le plus souvent sans rapport avec les périodes de pointe. (statistiques officielles ERDF) c’est tromper l’opinion que de faire croire à un pourcentage d’énergies renouvelables en réalité cinq fois inférieur. Les éoliennes en France vivent plus de la défiscalisation et des certificats carbone que de la production de courant.

Le secteur est en très mauvaise santé financière. il suffit de regarder la valorisation des sociétés pour voir qu’elles ont toutes chuté depuis 18 mois de 40 à 85% de leur valeur (Vestas, Nordex, Suzlon, EDP, Enercon, etc…). les leaders mondiaux en sont à plusieurs plans de licenciements drastiques par autant de milliers d’emplois qu’on annonçait soi disant de création d’emplois il y a à peine quelques mois. Les réseaux de lignes électriques ne tiennent pas avec des pertes de transport énormes jusqu’à 25% puisqu’elles sont souvent installées dans des zones reculées, très éloignées de la consommation.

La prochaine bulle sera éolienne et il n’en restera que du vent. La suppression désormais inéluctable des PTC(subventions publiques et fiscales) aux USA va sans doute provoquer la rupture après les élections, car ce système représentait à lui seul près de la moitié des débouchés mondiaux. Les entreprises chinoises rachètent des filières éoliennes principalement pour bénéficier du trafic de certificats carbone qui leur permet de maintenir et même de construire d’énormes centrales charbon !!!

[blockquote align=”center”]véritables veaux sous la mère fiscale[/blockquote]

Le Royaume Uni a programmé le désengagement éolien à compter de 2014 qui lui fera gagner 35 milliards £. Il faut donc s’attendre à une dégradation très importante de ce secteur au premier trimestre 2013 et à l’arrivée de nouveaux acteurs beaucoup plus performants que les opérateurs actuels, “véritables veaux sous la mère fiscale”. Déjà de nouvelles opérations éoliennes modernes voient le jour de façon rentable, sans corruption, sans fiscalité, et avec des performances techniques bien meilleures, sans dégrader les paysages, et en produisant réellement de l’électricité. L’espoir des énergies renouvelables est là.

[icon_link style=”user” color=”green” href=”http://www.allier-citoyen.com/les-etudes/dossier-economique-fiscal-des-eoliennes/” target=”_blank”]Ludovic Grangeon[/icon_link]

Sources : [icon_link style=”link” color=”red” href=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2012/09/rapport+_contribution_service-public_electricite.pdf” target=”_blank”]La contribution au service public de l’électricité (CSPE) : Suites données aux observations de la Cour dans le rapport public 2011[/icon_link]
[icon_link style=”link” color=”red” href=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2012/09/Synthese_grenelle_environnement.pdf” target=”_blank”]Synthèse du référé n° 2011-474-3 du 3 novembre 2011 sur L’impact budgétaire et fiscal du Grenelle de l’environnement[/icon_link]

Sortie du rapport tant attendu de la Cour des Comptes : Les coûts de la filière électronucléaire

Le rapport demandé à la Cour des Comptes par l’état, suite au raz de marée qui avait endommagé la centrale de Fukushima, vient de paraître. Bien que non définitif, ce rapport est, par son ampleur, une première mondiale et a demandé le concours de nombreux experts de tout bords.
Les conclusions sont interessantes et méritent de s’y intéresser sans préjugé idéologique. A feuilleter donc.
[highlight type=”light”][icon_link style=”download” color=”red” href=”http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport_thematique_filiere_electronucleaire.pdf” target=”_blank”]Rapport de la cour de comptes : Les coûts de la filière électronucléaire[/icon_link][/highlight]

Les éoliennes augmenteraient les émissions de CO2

Info en provenance de l’EPAW :

Non seulement, l’énergie éolienne serait coûteuse, mais en plus elle ne serait pas efficiente quant à la réduction des émissions de CO2. “S’il n’y avait pas les objectifs fixés par la Directive des énergies renouvelables, l’éolien ne serait même pas recevable comme moyen rentable de production d’électricité ou de réduction des émissions”, conclut le rapport rédigé par l’[icon_link style=”chain” color=”green” href=”http://www.civitas.org.uk/economy/electricitycosts2012.pdf” target=”_blank”]économiste britannique Ruth Lea[/icon_link].

Après quoi, elle recommande au gouvernement britannique d’abandonner son projet de construire 32 000 turbines d’ici à 2020.

[icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.civitas.org.uk/economy/electricitycosts2012.pdf” target=”_blank”]Téléchargez l’étude “Electricity Costs: The folly of wind-power”, Ruth Lea, Civitas, Janvier 2012[/icon_link]