Infrasons & éoliennes : la tromperie, l’irrésistible appât du gain.

Par Claude Brasseur, mathématicien, chercheur.

Mystérieusement, un sénateur français, Jean Germain, ose dire la vérité en 2015

Trop d’information tue l’information. Scientifique à la recherche de la vérité, j’ignorais que la NASA avait découvert la nocivité des éoliennes industrielles géantes à des kilomètres de leur lieu d’implantation … il y a plus de trente ans ! Et je soupçonne que d’autres chercheurs (1) sont dans la même situation.

La mise en oeuvre de l’éolienne de la NASA – Mod-2 de 2.500 Kw – en 1985 a été accompagnée de toutes les mesures de ses paramètres, en particulier sur le plan sanitaire ! Cette éolienne, presque identique aux actuelles, a révélé une production énorme d’infrasons particulièrement nocifs. Les infrasons sont les « sons » de si basse fréquence que l’homme ne les entend pas (moins de 20 Hertz).

Les nombreux prototypes d’éoliennes industrielles qui ont suivi ont révélé les mêmes tares sur le plan sanitaire. Il est indispensable de les placer à des kilomètres des lieux habités. Le lobby éolien le sait depuis le début…

L’industrie éolienne – décidée à passer outre aux problèmes de santé des riverains – a eu une réunion importante en 1995, en Angleterre. Un groupe d’individus chargés de tromper la population a produit le document appelé ETSU-R-97. Ce document se présente comme si les constats des chercheurs de la NASA n’avaient jamais existé. C’est tout simple : alors que la principale nuisance des éoliennes, d’après les études de la NASA, réside dans les infrasons, ceux-ci sont exclus de toute mesure. Ces messieurs décident que – définitivement – seuls les sons audibles sont à prendre en compte. Ils sont mesurés en décibels (A) : dB(A), que la NASA avait jugés inadéquats.

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