Manifestation du “Collectif 40 associations” Midi Pyrénées le 27 janvier à Toulouse contre les éoliennes

“Collectif 40 associations” de Défense de l’environnement de Midi-Pyrénées
Toulouse le 18 janvier 2012
Manifestation à Toulouse contre les éoliennes
Avec le soutien de la Fédération Environnement Durable(1), le “Collectif 40 associations”de Défense de l’environnement de Midi-Pyrénées (2) représentant huit départements manifestera le 27 janvier à 13h30 devant la Préfecture de Région à Toulouse.
Ce collectif refuse le massacre de cette magnifique région de France par 800 éoliennes géantes dont plusieurs centaines dans les Parcs Naturels Régionaux du Haut Languedoc et des Grands Causses.
Il dénonce des décisions prises en l’absence de toute concertation qui détruiront l’environnement pour enrichir des affairistes. Le collectif fait appel au bons sens des citoyens pour l’aider à stopper ce scandale écologique et financier (3)

Contacts presse
Michel Broncard
michel.broncard@orange.fr
06 23 80 71 93
Emmanuel Forichon
emmanuel.forichon@free.fr
05 63 73 03 28
Jean Marty
jeanalbert@hotmail.fr
06 79 32 06 32
Raymond Alègre
r-c.alegre@orange.fr
06 19 63 87 72

Réunion d’information sur les éoliennes à Saint Pierre Laval ce vendredi 20 janvier par et pour les riverains et citoyens locaux

Ce vendredi 20 janvier de cet an de grâce 2012 à 20 heures, se tiendra à Saint Pierre Laval, sise à quelques lieux de Lapalisse, une réunion d’information organisée par la nouvelle association “Vent de révolte sur les grands bois” créée à la fin décembre 2011.

Il est question des futures éoliennes que voudrait voir implantée la mairie sur les massifs montagneux qui bordent la Montagne Bourbonnaise.

Claude Reboul

France Bleu Pays d’Auvergne : Francois Leloustre au sujet du SRCAE Auvergne

Francois Leloustre au sujet du [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://auvergne.info/public/upload/files/2012/SRCAE_Auvergne_Schema_Regional_Eolien.pdf” target=”_blank”]SRCAE Auvergne (p.39)[/icon_link] chez France bleu pays d’Auvergne. Interview au sujet de l’échec des Schémas Régionaux Climat Air Energie, censés jouer le rôle d’arbitres, mais qui se révèlent d’une partialité troublante en faveur des promoteurs d’un seul type d’énergie renouvelable : l’éolien.
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Collectif Troncais Bocage Bourbonnais : site sur la pertinence du tracé de la ligne LGV Paris Lyon

Créé à l’occasion du débat public concernant la création de la ligne à grande vitesse Paris Lyon, par les régions “centre”,
Le collectif s’attache à préserver le patrimoine commun, sans préjuger de la pertinence de la construction d’une ligne LGV, mais en étant vigilant quant aux impacts importants, voire irréversibles de certaines hypothèses de tracé.

[icon_link style=”globe” color=”red” href=”http://www.troncais-bocage-bourbonnais.com/” target=”_blank”]RDV sur le site www.troncais-bocage-bourbonnais.com[/icon_link]

collectif citoyens tracé LGV TGV paris auvergne

Proposition de loi aux oubliettes : rendre obligatoire la consultation des citoyens

Le 8 février 2008, face aux lacunes des dispositions relatives à l’implantation des éoliennes géantes dans les campagnes françaises, et en prévision des abus qui ont actuellement cours (et donc le Collectif Allier Citoyen est le témoin quotidien), des députés emmenés par Philippe Marini ont fait une proposition de loi dont le seul et unique article demande la consultation (et non la seule information) des citoyens dans les zones impactées par les éoliennes géantes, je cite : “tendant à rendre obligatoire la consultation des citoyens préalablement à l’implantation d’éoliennes de grande hauteur
Le rapport parlementaire associé ne fut fait que le 31 mars 2010, soit 2 ans après, et cette loi ne sera jamais retenue.

Dans l’état actuel de la “consultation” dont nos élus nous gratifient, il faut demander le vote de cette loi et son application dans les plus brefs délais.

[icon style=”link” color=”green”]Voir le texte de loi complet[/icon]

Etude : Le regroupement spontané de citoyens, un indicateur de déficit démocratique.

Les citoyens se lèvent spontanément quand des projets sont forcés sur leur territoire et affectent leur appartenance au milieu.
Cette levée de boucliers est un indicateur de déficit démocratique et démontre que les citoyens n’ont pas le sentiment d’avoir été entendus. Les regroupements spontanés des citoyens du Québec des 3 dernières années dans la filière énergétique indiquent également que le modèle de développement est à revoir.

En fait, non seulement le modèle de développement de la filière énergétique est à revoir, mais le modèle de développement tout court, pour permettre d’analyser les coûts/bénéfices des projets non seulement en fonction de la composante de l’économie, mais de l’ensemble de ses composantes et de les mesurer sur un même pied d’égalité.

La croissance n’est pas nécessairement synonyme de progrès et le PIB ne peut servir de mécanisme décisionnel à lui seul. Les citoyens réclament également une institution indépendante pour évaluer ces projets, car pour le moment ils se sentent abandonnés par leurs institutions.

[icon style=”chain” color=”green”]Télécharger l’étude sur le site de l’EPAW[/icon]

Mireille BONIN, Les regroupements spontanés de citoyens, un indicateur de déficit démocratique,
communication au colloque annuel du Secrétariat international francophone pour
l’évaluation environnementale (SIFÉE), Yaoundé (Cameroun), septembre 2011, 6 p.

Biozat : manifestation des habitants sacrifiés sur l’autel des éoliennes

Suite des actions courageuses des habitants de Biozat qui ne désarment pas de colère face aux projets éolien dont les initiateurs terrorisent tout opposant alors que ce sont les premiers concernés, certains se trouvant à l’extrème proximité des machines de 150 metres. ([highlight type=”light”]voir article sur le terrorisme à Biozat[/highlight]).

Pétition Ile Maurice : Sauvons le parc national et la région de Bras d’Eau

Extrait du lien transmis par la Fédération EPAW (European Platform Against Windfarm) :

“Nous sommes sous la grande menace d’une implantation de 2 parcs éoliens en bordure, d’un côté par un parc national nouvellement décrété officiellement par le gouvernement mauricien avec sa faune et flore endémiques exceptionnelles et de l’autre côté par un petit village côtier de pêcheurs et de petits planteurs à Roches Noires. Ce projet gigantesque est mis en place par une firme française et un partenaire mauricien dans le nord est de notre petite île qui fait à peine 1865 km2 (…)”

[icon style=”globe” color=”green”]Signez la pétition ![/icon]

Biozat Environnement : le projet des éoliennes contre la volonté des riverains.

L’association Biozat Environnement, membre du Collectif Allier Citoyen [icon style=”globe” color=”red”](voir notre annuaire)[/icon], prends la tête de la contestation des citoyens de Biozat contre le projet d’implantation de 6 éoliennes dans leur commune de l’Allier (03), initié par la société Volskwind, déjà initiatrice du très contesté parc de Chazemais.

En effet, outre le fait que les mesures de vent de cette société contredisent systématiquement à leur avantage celles de Météo France [icon style=”globe” color=”red”]( Voir l’étude ci jointe )[/icon], la société pratique un lobbying actif pour implanter des éoliennes géantes (180 metres) dans un ancien marais en cuvette réputé pour son absence de vent.

Outre le gigantisme du projet, absolument démesuré dans un bocage d’Auvergne, les études d’impacts ont été bâclées et les riverains pris pour des imbéciles, ce qui n’est pas de leur goût [icon style=”globe” color=”red”](voir le 1er article sur les éoliennes de Biozat). [/icon]
Les associations de défense de l’environnement d’Auvergne pointent du doigt les montages financiers qui régissent les décisions d’installation de ces machines couteuses, inefficaces, et qui n’ont d’écologique que les subventions qui leur permettent de pousser dans des zones sans vent (et qui expliquent l’intérêt des financiers pour ce secteur éolien). [icon style=”globe” color=”red”]Voir l’étude sur la fiscalité des éoliennes [/icon].

Le journal [icon style=”globe” color=”red”]La Montagne[/icon] consacre un article à ce sujet dans son édition du 15 juin 2011, écrit par Anne Bourges que nous remercions de cette mise en lumière.

L’absence de consultation des citoyens par la prefecture entraîne l’annulation de la Zone de Développement Eolien

L’enquête publique ne suffit pas. C’est en substance ce que le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué le 14 avril 2011 en rejetant l’arrêt de création de ZDE de la préfecture de la Marne.
En effet, un décision du conseil d’état datée de d’avril 2010 enjoignait les préfets à “associer les publics à l’élaboration” d’un « projet contesté, par sa nature, son objet et son importance, (et qui) comporte une incidence importante sur l’environnement et l’aménagement du secteur territorial concerné ».

L’agriculteur, monsieur JL Devaux, qui portait le recours contre la ZDE, avait pourtant mis en avant la distance de sécurité de 1500 mètres prescrite par l’académie de medecine, entre les éoliennes et les habitations. Mais c’est bien sur l’absence de concertation que le Tribunal a statué, ouvrant ainsi une voie royale aux organisations de défenses des droits des citoyens.

En effet, cette décision permet maintenant de recourir contre le principe même des enquêtes publiques, qui jusqu’à présent, ne permettent pas de donner voix et autorité aux citoyens impactés par les ZDE. En effet, les enquêtes publiques, dirigées par des agents de la prefecture, ne prennent en compte les avis de citoyens qu’a titre consultatif, et laissent la décision au préfet.

Le concept “d’acceptabilité sociale” enfin condamné par la justice au profit de la voix du citoyen

Mais souvent dans ces cas, coincés entre leurs directives issues des lois Grenelle, et la pression des promoteurs éoliens, l’avis et la voix des citoyens est mise de côté sous couvert de niveau “d’acceptabilité sociale” plus ou moins acceptable. Les argumentations citoyennes ne sont donc pas décisives, seul est pris en compte le niveau d’agitation, un peu à la manière d’un thermomètre de la température sociale.

L’inconvénient étant bien sûr que cette température “sociale”, cette acceptabilité, est basée sur une appréciation quantitative et non qualitative. Ce ne sont pas la qualité des plaintes qui sont enregistrées mais la quantité. Dans des campagnes désertes, peuplées de retraités et d’agriculteurs besogneux, le calcul est vite fait. Ce fut le cas de la commune de Chazemais, qui malgré une mobilisation exemplaire, argumentée, pesée et scientifique, fut écartée du débat comme le serait un agitateur ou un névrosé.

C’est donc une excellente nouvelle pour toutes les associations de défenses des droits des citoyens à disposer d’un environnement sain, d’une électricité réellement écologique, et d’une facture légère des couteuses subventions accordées à une énergie non rentable.
C’est une excellente nouvelle pour ceux et celles qui veulent qu’on les écoute comme des citoyens à part entière et non comme des indicateurs “d’acceptabilité sociale“.
La promotion des économies d’énergies et des sources de production d’énergies durables et surtout locales vont donc pouvoir s’appuyer un peu plus sur le scandale du déni de démocratie qu’est le développement des éoliennes et des ZDE censées les encadrer.