Élections régionales 2015 en Auvergne : Lettre aux BOURBONNAIS

Savez-vous que le schéma de développement éolien de la région Auvergne, donne compatible à l’implantation d’éoliennes 92% de notre territoire, l’Allier et toute l’Auvergne également.
Des éoliennes partout dans les champs et pas en ville, ce qui explique, par ailleurs, qu’une majorité de français soit favorable à cette énergie.

On pourrait ne rien dire sur le sujet, bref, laisser faire. Mais, il y en a ras le bol du laisser faire

La fin des énergies fossiles tant de fois annoncées, finira par arriver. Alors vive les énergies nouvelles, dites renouvelables « solaire et éolien» ! Hélas! Intermittentes et trop subventionnées, elles ne règlent en rien la fin des énergies fossiles, tant et si bien que l’on va à la recherche d’encore plus d’énergies fossiles avec le gaz de schiste, et que pour pallier leur intermittence, en Europe, on relance de vieilles centrales à charbon ou pire encore, on en construit des neuves, sans oublier les centrales à gaz !
Alors que l’on veut réduire les gaz à effet de serre, on augmente la production charbonnière en Allemagne … Bref, toujours plus de pollution.

Ni les verts, ni toutes les classes politiques n’ont su résoudre le problème. Pourtant en écrasant des monopoles, et en développant la recherche, nous devrions y parvenir.

Laisser faire le développement de l’énergie renouvelable solaire et éolien, à quel prix ? Au prix du tellement plus cher, mais aussi de la dégradation de notre santé par l’exposition aux infrasons dont on préfère nier la nocivité.
Je ne vous parle pas non plus de cette France défigurée, avec ses plus beaux paysages complètement anéantis.

Laisser faire au détriment de la recherche, les très fortes subventions accordées, ont attiré des profiteurs, et nos élus les ont laissé prendre possession du domaine. Ainsi les éoliennes, avec des hauteurs vertigineuses, se dressent partout, sans emporter l’adhésion de nombreux riverains et ne sont rentables que pour les promoteurs en raison du scandaleux tarif d’achat obligatoire (le double du prix du marché de l’énergie). Et certains de ces élus n’ont aucun scrupule à modifier les lois pour encore en mettre un peu plus.

Laisser faire à tel point que l’on va bientôt ne plus vous demander notre avis.Il est grand temps que chacun réagisse.

Laisser faire la construction d’éoliennes à moins de 1000 mètres des habitations (500 mètres en France), alors que des rapports d’éminents spécialistes les signalent comme dangereuses, en raison des infrasons émis et demandent leur implantation à 1000 mètres, voire plus. C’est tout simplement scandaleux.
Alors que l’on peut donner plus de travail à nos entreprises, en économisant l’énergie, tout simplement en améliorant l’isolation des habitations.

Alors Bourbonnais, pour ne plus laisser faire, c’est maintenant qu’il faut user de la démocratie en allant voter aux élections régionales pour un candidat qui s’opposera à l’éolien, (mais attention aux promesses de campagne électorale !).
Et si vous n’avez pas confiance, déposez dans l’urne un bulletin : « NON AUX EOLIENNES » Certes votre vote sera nul, mais le message sera passé…

Eole RES : un promoteur éolien de plus rôde en Auvergne

Eole RES est une société basée aux Brotteaux à Lyon, dont le siège est à Avignon elles comporte de nombreuses ramifications internationales.
Selon son site, elle communique amplement sur son image de société tournée vers le développement durable, s’insère dans des projets culturels régionaux ; films, événements comme le Téléthon, dessins animés pour les enfants, et sponsorise des régions ou des ONG … De quoi faire rêver les plus naïfs !
Elle a déjà démarché des propriétaires sur Chausseterre et St-Priest-la-Prugne.

A surveiller !

Parc éolien du Pays d’Huriel (Allier, Auvergne) : victoire des habitants et sévère sanction du juge administratif contre le commissaire enquêteur.

Après cinq ans d’un long et difficile combat, l’association “Eoliennes s’en naît trop” du pays d’Huriel vient d’obtenir de la cour administrative de Lyon un jugement sanctionnant sévèrement les acteurs institutionnels du projet.

En effet le jugement rendu le 28 octobre 2014 sanctionne sévèrement le Commissaire Enquêteur pour Méconnaissance de l’article R.123-22 du Code de l’Environnement, qui n’a pas respecté son obligation d’examen des observations recueillies au cours de l’enquête publique et sa motivation insuffisante de l’avis favorable qu’il a émis sur le projet.

Le juge a également annulé le jugement du tribunal administratif de Clermont-Ferrand du 28 juin 2013 ainsi que les huit permis de construire délivrés le 12 janvier 2012 à la société MSE La Tombelle (sur les onze au total). Il a en outre condamné l’Etat à verser à l’association une somme de 1.500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Petit rappel: Au départ, MSE La Tombelle (Maîa Eolis) avait déposé 11 permis de construire, un parc de 9 éoliennes + 2 postes de livraison.
Le préfet de Région avait accordé 8 permis le 12 janvier 2012 et refusé 3 permis. Ces 3 permis ont été ré accordé par le préfet de l’Allier le 3 septembre 2013 suite au jugement du TA de Clermont-Ferrand. Et l’association “Eoliennes s’en naît trop” a donc dû déposé aussi un recours contentieux au TA de Clermont-Ferrand pour les éoliennes E1, E2, E3, recours qui est toujours en instruction.

C’est une victoire, mais le combat est loin d’être fini. MSE La Tombelle (MAÏA EOLIS) a encore la possibilité de déposé une requête devant le Conseil d’Etat.

Par ailleurs, les communes voisines sont de nouveaux menacées, et une enquête publique a lieu en ce moment pour un parc de 8 éoliennes sur les communes de Quinssaines et Viersat.

[gview file=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2014/11/ep_viersat_quinssaines_141009.pdf”]

Bruit des éoliennes : faille dans les études d’impact

La récente décision de justice concernant le permis de construire du parc éolien de Chazemais (Allier, Auvergne) fait jurisprudence sur la nécessité pour les promoteurs de procéder à une analyse des émergences sonores des éoliennes par tranches de fréquences (ce qu’ils ne font jamais).

Ci dessous les arrêtés du Tribunal Administratif de Clermont Ferrand et de la cour Administrative d’Appel de Lyon aboutissant à cette jurisprudence, ainsi qu’une note “Contribution du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable : la problématique du bruit des éoliennes” :

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[gview file=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2014/10/2012-03-27_Jugement-A-Clermont-Ferrand.pdf”]
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[gview file=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2014/10/2012-12-18_Jugement-Cour-dAppel-de-Lyon.pdf”]
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[gview file=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2014/10/2007-01-09_Laerm_MEDDAAT_Contribution.pdf”]

Panne d’une éolienne du parc “Chemin de la Ligue” dans la Montagne Bourbonnaise et omerta des médias locaux

L’attention de contribuables et d’associations a été retenue depuis plusieurs années par la curieuse opération du «Chemin de la Ligue», ferme éolienne implantée en Montagne Bourbonnaise sur les communes de Laprugne, Ferrières sur Sichon et Saint Clément. Le présent courrier s’en fait le porte-parole. De nombreux points en ont déjà été pris en compte par le Directeur Général de la Commission de Régulation de l’Energie à Paris, ou le Premier Président de la Cour des Comptes qui a également bien voulu répondre par écrit et transmettre à la deuxième chambre compétente.

Tout d’abord, avant même de voir le jour, cette opération a fait l’objet de trois changements de propriétaires dans d’obscures conditions de légalité et de financement qui n’ont jamais été clarifiées, y compris au niveau fiscal : Erelis puis Enel et enfin Financière du Cèdre. Jamais les formalités pourtant légales de changement de bénéficiaire n’ont été accomplies, comme par exemple au niveau du permis de construire, alors qu’un simple formulaire suffisait. Pourquoi ?[blockquote align=”right”]Jamais les formalités pourtant légales de changement de bénéficiaire n’ont été accomplies, comme par exemple au niveau du permis de construire, alors qu’un simple formulaire suffisait. Pourquoi ?[/blockquote]

Ensuite, le cumul des « facilités » étonnantes accordées successivement finit par poser de lourdes interrogations :

    •  Cette opération est classée officiellement en ICPE. Les abords de l’opération, totalement ouverts au public en zone naturelle de montagne et de randonnée, ne comportent aucun avertissement, ni aucune information ou aucun numéro d’urgence à propos des installations techniques. Seuls quelques fléchages ponctuels ont été improvisés.
    • Aucune précaution de prise illégale d’intérêt n’a été mentionnée dans les délibérations des communes à propos des propriétaires de parcelles louant les terrains d’emprise. Ce cas est souvent rencontré et a donné lieu à plusieurs poursuites pénales, de plus en plus fréquentes. Il conviendrait d’en être assuré.
    • Il n’a été noté aucune information relative à l’inspection ou au suivi du site. Les commissions de suivi de site, qui succèdent aux CLIS et aux CLIC ( dès la publication du décret au JORF, soit le 9 février 2012)- doivent être créées par arrêté du préfet de département (ou éventuellement arrêté conjoint des préfets de départements concernés) (art. R.125-8-1 du CE). Composées d’au moins un membre provenant respectivement des administrations de l’Etat, des élus des CTI, des riverains des installations classées ou associations de protection de l’environnement, d’un exploitant d’ICPE et des salariés de l’ICPE concernée – lesquels sont nommés pour 5 ans par l’autorité préfectorale – (art. R.125-8-2 du CE), ces commissions de suivi de site (CSS) se réunissent au moins une fois par an ou sur demande d’au moins 3 membres du bureau (art. R.125-8-4 du CE). Leurs réunions sont ouvertes au public et le bilan de leurs actions doit être mis régulièrement à disposition du public ( art. R 125-8-4 du CE).
    • Un changement du type de machines prévues a été introduit postérieurement au permis, trois ans plus tard, entrainant notamment un changement de hauteur de plus de dix mètres, sans dépôt de modificatif, alors même que le rapport spécial de l’inspection générale du Ministère sur l’instruction de ce type de permis le recommandait expressément. Cette hauteur n’a jamais été modifiée pendant toute la durée d’affichage du permis de construire.

[blockquote align=”right”]Un changement du type de machines prévues a été introduit postérieurement au permis, trois ans plus tard, entrainant notamment un changement de hauteur de plus de dix mètres, sans dépôt de modificatif[/blockquote]

    • Une « autorisation tacite préalable » de défrichement portant sur des changements considérables d’affectation de parcelles de forêt ne semblant pas conformes aux textes, alors que seuls 20 arbres étaient autorisés par éolienne sur le document officiel de permis de construire.
    • L’implantation d’au moins une éolienne sinon deux semble à moins de 500 mètres d’habitation, certains documents topographiques comportant des absences.
    • L’absence de mesures de bruit conformes aux conditions pourtant claires émises par la DDASS (appellation en vigueur au moment du permis) lors de la décision du permis de construire, par courrier spécial annexé au permis.
    • L’absence de publication légale des comptes par la société du Chemin de la Ligue, contrairement aux obligations légales en vigueur pour toute société, y compris sous régime SAS, sauf pour l’année où un maire riverain a dû fortement insister pour un début de transparence, y compris par saisine spéciale du Président du Tribunal de Commerce de Caen. Il n’est pas permis d’y vérifier la substance des provisions légales pour démantèlement.
    • La délivrance curieuse de deux Codoa distincts pour un montant total de 16 MW rassemblés en un seul permis de construire. Cette opération est totalement contraire aux dispositions en vigueur entre 2006 et 2010, et aurait dû appeler un modificatif de permis de construire ou deux dossiers distincts pour dépassement du plafond autorisé de 12 MW, le permis ayant été délivré en 2007.
    • Un voyage d’études en Espagne a été mentionné spontanément par un élu lors d’une réunion publique en présence du Président du Conseil Général à Ferrières sur Sichon. Aucune précision sur un éventuel conflit d’intérêt n’a pu être obtenue à ce sujet. Aucun compte rendu n’en a été dressé.
    • Les tranchées du câble électrique de desserte de cette opération ont été réalisées dans des milieux pollués par des stériles de l’ancienne mine d’uranium voisine sans que les équipes de chantier ni les riverains ne fassent l’objet d’une mesure particulière d’information ou de protection. Aucune vérification a posteriori n’a été effectuée.

[blockquote align=”right”]Les tranchées du câble électrique de desserte de cette opération ont été réalisées dans des milieux pollués par des stériles de l’ancienne mine d’uranium voisine[/blockquote]

  • La Fédération Française de Randonnée Pédestre, association reconnue d’utilité publique, et gestionnaire officiel des sentiers de grande randonnée GR® depuis 1947, est le seul organisme à ne pas avoir été consulté pendant l’instruction du permis de construire, alors que cette opération est précisément implantée sur un sentier de grande randonnée classé, régi par les Codes des Sports et de l’Environnement. Cet organisme a découvert avec stupéfaction le début des travaux en 2010 et a protesté officiellement.
  • Une annonce dans la presse a été passée en vue de recruter un sous-traitant ponctuel chargé d’une maintenance de proximité notamment pour traiter les incidents dus aux orages fréquents. Il ne semble pas que des habilitations particulières aux manipulations des installations sous moyenne et haute tension aient été mentionnées, cette opération étant située en milieu isolé.

Parc éolien à Biozat dans l’Allier : un chèque et ca repart …

Que dire sinon que les élus, sans doutes un peu désabusés aussi, ne prennent plus aucune précaution pour justifier la faiblesse qui les a fait voter pour ce parc éolien porté par le tristement célèbre promoteur éolien Volskwind (le spécialiste des éoliennes sans vent). En effet, les édiles de Biozat déclarent mollement :

[blockquote align=”center” cite=”Les élus de Biozat, Allier”]l’installation constituera une rentrée financière importante pour la commune, qui ne dispose aujourd’hui que de peu de ressources[/blockquote]

La messe est dite.

On notera tout de même un petit couplet planète / réunion d’information .. histoire de dire.

Bravo.

Source : http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/allier/vichy/2013/10/11/les-elus-favorables-au-parc-eolien-1726061.html

Coup de coeur : les matelas naturels depuis 1838 à Saint Just en Chevalet

La belle surprise du mois sur notre fil Twitter, un charmant monsieur décide de nous suivre, et nous – mauvaise habitude – on googlise. Bien nous en a prit car nous avons découvert un belle entreprise d’artisanat, chargée d’histoire et de savoir-faire.

Petit extrait que nous vous invitons à suivre pour en découvrir plus.

Descendant d’une lignée de tanneurs, installés sur les bords de la rivière le « Ban » à Saint Just en Chevalet depuis le XVIème siècle, la famille CHÂTRE a diversifié son activité au début du XIXème siècle en travaillant uniquement la laine.

La laine était destinée à la filature mais aussi à l’ameublement (fabrication de couvertures indiennes, matelasserie…).

Au fil des générations, l’activité s’est spécialisée dans la literie et l’univers du confort de la chambre :

Matelassier-Litier : nous assurons la fabrication des matelas, sommiers, lits, couettes et autres accessoires de la chambre et de la décoration intérieure.
Cardeur : nous transformons écologiquement les ressources textiles naturelles locales pour les utiliser dans nos fabrications. Nos techniques permettent d’obtenir des produits de qualité, sains, naturels, issus d’un terroir spécifique.
Le Matelassier-Litier est le spécialiste du confort personnalisé pour bien dormir. Tout en perpétuant un savoir-faire, l’artisan innove et confectionne des articles adaptés aux attentes du dormeur (matelas Lainetex, Doubleface, sommier Ecotex…) en privilégiant des matériaux nobles et naturels.

[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.cardelaine.fr/Entreprise.html” target=”_blank”]Lire la suite sur le site de la maison de literie Brissay-Châtre >>> [/icon_link]

Une nouvelle centrale biomasse à cogénération à Commentry dans l’Allier

C’est une bonne nouvelle. Areva va installer une de ces centrales à biomasse à Commentry dans l’Allier, et qui aura la particularité d’être à co-génération. C’est à dire qu’elle produit à la fois de la chaleur et de l’électricité.
Ce projet est porté à quasi 50/50 pas l’état (Caisse des dépôts) et par Neoen, groupe spécialisé dans l’énergie, et devrait également servir de fournisseur de vapeur à la société Adisseo, firme locale du secteur de la nutrition animale. il est prévu pour un lancement en 2015.

Près de 60 millions d’euros seront investis pour une production de chaleur de 15 MWh, de 100 MWh d’électricité. Le projet espère créer 15 emplois sur le site et une centaine de façon indirect pour produire, entre autre, les 150 000 tonnes de matière nécessaire au fonctionnement de la centrale.

Nous ne pouvons que nous féliciter de ce type de projets qui ont un rendement fixe et très élevé par rapport aux éoliennes qui sont entrain de saccager les monts d’Auvergne et les bocages – jusqu’ici préservés – de l’Allier. Pour rappel, une éolienne ne produit en fait que 20% de sa puissance nominale (souvent 2 MW), alors qu’une centrale biomasse dépasse les 80% de facteur de charge.

Outre le fait de créer ne très nombreux emplois, cette production électrique est un bienfait pour la planète, car non seulement elle évite des tonnes de CO2 dans l’atmosphère, autant elle oblige l’entretien et l’exploitation raisonnées des parcs forestiers français ainsi que la récupération des déchets agricoles.

On notera tout de même que la filière bois dans l’Allier devra être capable de se structurer pour fournir une telle quantité de matière. Car autant le volume est disponible, autant il faut pouvoir le sortir et le structurer de façon industrielle. Car si cela créé de l’emploi rapidement, les parcelles, elles, mettent plus de temps à se structurer pour une telle exploitation ( cf http://www.usinenouvelle.com/article/la-belle-energie-de-la-biomasse.N204577 )

Espérons que les collectivités d’Auvergne adoptent plus largement encore la biomasse.

Sources :
http://www.caissedesdepots.fr/actualites/toutes-les-actualites/en-region-hors-menu/auvergne-neoen-et-la-caisse-des-depots-mobilises-pour-une-centrale-de-cogeneration-biomasse.html
http://lenergiedavancer.com/areva-construira-une-centrale-de-cogeneration-dans-lallier/2013/09/11/

Vent debout contre des éoliennes dans le Cantal (France 3)

Nos amis des associations Vents des Crêtes et Vent Debout sont dans le journal au sujet du projet de parc éolien du Puy Mary.

A l’horizon 2015, un parc de neuf éoliennes devrait voir le jour dans le Cantal. A Polminhac et à Velzic. A portée de vue du grand site du Puy Mary. Au grand dam d’une association qui se bat contre ce projet. Elle redoute que les éoliennes ne déçoivent les touristes voire les fassent fuir le Cantal. ” [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://auvergne.france3.fr/2013/09/24/vent-debout-contre-des-eoliennes-dans-le-cantal-324427.html” target=”_blank”]La suite sur le site de France 3 Auvergne[/icon_link]