Émissions de CO2 : l’impasse de la voiture électrique

l’approche de la COP21, le gouvernement français intensifie sa croisade en faveur de la voiture électrique, probablement parce qu’il s’agit de la seule action pouvant faire croire que le pays hôte se préoccupe du climat …

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
[blockquote align=”right”]100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique.[/blockquote]
(…)
La donnée la plus cruciale est que la fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

La suite sur https://mobile.lemonde.fr/economie/article/2015/10/23/emissions-de-co2-l-impasse-de-la-voiture-electrique_4795636_3234.html?xtref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

Éolien, le dangereux retard de la France

Le bruit généré par les éoliennes est devenu un véritable problème de santé publique …

L’effet sanitaire néfaste du bruit n’est pas une hypothèse, mais un fait avéré. Le bruit tue.
Il représente la 2° cause de mortalité, après le charbon, avec 10 000 décès prématurés, 900 000 nouveaux cas d’hypertension et 43 000 hospitalisations, chaque année, en Europe. (European Environnement Agency, report 10/2014).

Le mécanisme de l’augmentation des accidents cardiovasculaires par le bruit est parfaitement connu, ainsi que la quantification de la relation dose-réponse, notamment à travers des études portant sur la consommation de médicaments en fonction du niveau de bruit. Les manifestations cliniques des effets du bruit nocturne sont abondamment décrites et documentées dans les annexes de « Nightnoise Guidelines for Europe » de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).[blockquote align=”right”]Le scandale sanitaire a été dénoncé par les professeurs Møller et Pedersen et officiellement reconnu par la ministre de l’environnement, Ida Auken.[/blockquote]

La place des éoliennes industrielles dans cet enjeu majeur de santé publique est conséquente.
Des centaines de publications scientifiques ont mis en évidence le caractère particulièrement nocif de la proximité d’éoliennes industrielles, ainsi que l’impossibilité actuelle d’en modéliser les effets avec la précision nécessaire, en raison de l’insuffisance des critères de prise en compte de la gêne des riverains et des différences considérables entre les prévisions d’impact et la réalité.

Les « morceaux choisis » par la filière professionnelle, dans des études financées par elle, ne sauraient constituer le minimum des connaissances indispensables au législateur.

Au Danemark, le vent qui permet des taux de charge considérables aux machines est à l’origine de l’implantation de la plus forte densité d’éolienne d’Europe par habitant.
Cette avance en la matière a conféré aux danois le triste privilège d’en découvrir plus vite les effets sur la santé.

Le scandale sanitaire a été dénoncé par les professeurs Møller et Pedersen et officiellement reconnu par la ministre de l’environnement, Ida Auken, qui a concédé que 11% de la population rurale devait effectivement en être affectée.

Lire la suite sur http://www.contrepoints.org/2015/03/26/202099-eolien-le-dangereux-retard-de-la-france

Étude : mise en cause de la salubrité des éoliennes.

Il existe un lien entre les infrasons émis par les éoliennes et les plaintes de «sensations insupportables» éprouvées par les riverains

Dans une étude innovatrice menée au parc éolien de Pacific Hydro à Cape Bridgewater, dans l’Etat de Victoria, l’éminent ingénieur en acoustique australien Steven Cooper a mis en évidence un patron unique d’infrasons, qu’il avait baptisé «Signature acoustique de l’éolienne» dans une étude précédente, et sa corrélation (par une «ligne de tendance») avec l’apparition et la gravité de symptômes chez les riverains qui s’étaient plaints de «sensations» souvent insupportables. Il s’agit notamment de troubles du sommeil, de maux de tête, de tachycardie, de pressions dans la tête, les oreilles ou la poitrine, etc., tels que décrits par les résidents (symptômes généralement connus sous le nom de Syndrome Eolien (SE), ou encore sous l’euphémisme «nuisances sonores» – ndlr). (1)

La suite de l’article sur https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2015/01/28/eolien-raison-donnee-aux-victimes/

Nouvelle édition 2015 de “Projets éoliens : les étapes de la procédure” par Laizon Environnement

L’édition 2015 mise à jour des différentes étapes nécessaires à l’installation d’éoliennes est sortie ! Un immense merci à l’association Laizon Environnement pour ce travail vital pour tous les citoyens soucieux de leur environnement.

[gview file=”http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2015/01/ÉtapesProcédures-LaizonEnvironnement-8-1-2015.pdf”]

Risø : D’où vient la mystérieuse et si généreuse “carte des vents en France” de l’ADEME ?

Grâce à Ludovic Grangeon, et au détour d’une note d’information produite pour une association de défense de l’environnement en Bourgogne, on en apprends un peu plus sur cette carte dont l’ADEME elle même est incapable de citer la source. Voici la carte :

Carte des vents en France de l'ADEME

Carte des vents en France de l’ADEME


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Cette carte des vents en France de l’ADEME est pourtant censée faire taire toute contestation au cours des réunions publiques d’informations, au moment où, par exemple, un citoyen demande d’avoir accès aux données – intégrales – collectées par les mâts de mesure mis en place par le promoteur pour voir s’il y’a bien suffisamment de vent …
Cette carte sert de chiffon rouge et d’argument d’autorité commode, irréfutable car … invérifiable !

Et pour cause … la source de cette fameuse carte est l’atlas européen sur les vents, vieille étude de 1989 dont l’origine remonte aux industriels de l’éolien eux même, via le bureau Risø, financé par Vestas et les autres (voir article http://www.vindenergi.dtu.dk/english/About/Hoevsoere_uk).
Ce bureau avait pour but de mettre au point des tests en vue d’améliorer les performances des machines vendues. Seulement c’était il y’a presque 20 ans.

Et en effet, depuis, les études sérieuses – et surtout indépendantes – montrent à quel point citer l’étude du bureau Risø est du dernier ridicule et de la plus évidente mauvaise foi (étude “A High Resolution Reanalysis of Wind Speeds over the British Isles for Wind Energy Integration” de Sam Hawkins, The University of Edinburgh,
July 9, 2012
).

Dans sa note sur le vent et la production éolienne en Bourgogne, Ludovic Grangeon s’étonne en effet de la référence :

[blockquote align=”center” cite=”Ludovic Grangeon”]Il est d’ailleurs curieux que personne ne cite vraiment les coordonnées de cet atlas, y compris l’Ademe ou le SER.
Les études mondiales faisant foi auprès de l’industrie éolienne moderne sont celles réalisées sur demande par L’Université de Stanford, et à une hauteur plus conforme de 80m au lieu de 60. Ces études sont encore pires puisqu’elles classent la zone centrale de la France en échelle 1/7, seules les zones 3 à 7 étant jugées d’intérêt éolien. L’intérêt de promoteurs éoliens pour la Bourgogne est donc incompréhensible même pour les milieux professionnels mondiaux de l’éolien. On note d’ailleurs des correspondances très nettes entre ces deux cartes.[/blockquote]

Voici la véritable histoire de Risø et on comprend mieux pourquoi la fameuse carte du vent depuis 1990 est favorable à l’éolien !