Couplage des marchés de l’électricité : le trading grand gagnant ?

Ce 31 03 2015, la CRE vient d’approuver le couplage des marchés et propose une courte vidéo pédagogique sur le réseau de transport d’électricité.

Cette vidéo donne un éclairage sur l’effondrement actuel du prix de gros, qui pousse les centrales à gaz à fermer leurs portes les unes après les autres en raison des ventes à pertes qu’elles sont amenées à faire pour éviter les redémarrages intempestifs et des arrêts forcés qui pénalisent leur rentabilité.

Ces fermetures de moyens pilotables, indispensables à la sécurité d’approvisionnement, sont la raison de l’intervention financière de l’État par les mécanismes de capacité.

Parallèlement, le prix de détail de l’électricité s’envole, entre autres en raison des taxes (CSPE) qui doivent compenser à EDF son obligation de rachat à tarif préférentiel de la production des énergies renouvelables (90.6€/MWh éolien en 2014).

Il convient de ne pas manquer, à la 45° seconde de la vidéo, l’acteur du marché qui aide à comprendre le reste. Le trader, bien sûr.

La mutualisation des intermittences européennes donnera, sur la régularité de production, ce qu’on peut en attendre…

La suite sur http://lemontchampot.blogspot.fr/2015/03/le-marche-de-lelectricite.html

Énergies renouvelables : arnaques en vue en Bretagne

Des citoyens persuadés de la « juste cause » de l’énergie verte se font encore berner par des aigrefins profitant de la « vague verte ».

En France, nous n’avons pas encore connu un désastre aussi spectaculaire qu’en Allemagne avec la faillite du fabricant d’éoliennes Prokon qui était financé par des « participations citoyennes ». Créée en 1995, cette entreprise avait la particularité d’avoir été financée par 75 000 petits investisseurs privés. Elle les avait alléchés avec un investissement présenté comme « éthique », et accompagné d’intérêts élevés (de 6 % à 8 %). Ce dépôt de bilan s’est soldé par de « gross » pertes pour de nombreux petits épargnants et a poussé le gouvernement allemand à demander aux autorités des marchés financiers (Bafin) un contrôle plus strict de ce type d’investissement… à haut risque.

Lire la suite de l’article de Michel Gay sur http://fr.friends-against-wind.org/realities/energies-renouvelables-arnaques-en-vue-en-bretagne

Le Collectif le dit depuis 5 ans : EDF Énergies Nouvelles prouve qu’il a eu raison …

EDF Énergies Nouvelles propose de nouvelles éoliennes plus performantes que les éoliennes à mât et hélice. Bonne nouvelle ? Pas vraiment, car contrairement à ce qui est annoncé, cela fait longtemps que l’industrie éolienne sait que ces vieux coucous ne valent rien.

Nous disions depuis cinq ans que les éoliennes à mât et hélice étaient les plus ringardes et complètement dépassées. Et EDF énergies nouvelles nous propose maintenant des éoliennes plus rentables. Après nous avoir fait acheter les vieilles pourries … question de marge sans doutes.

Ceci prouve que des promoteurs sans scrupule nous refilent les vieux rossignols dont plus personne ne veut. Et en profitent pour faire des fortunes en installant à bas prix des installations alibis pour revendre à l’étranger des certificats d’énergie dont on ne voit pas la couleur.

Innovation éolienne : L’Arbre à vent : une toute nouvelle éolienne française capable de produire beaucoup d’énergie avec peu de vent.

L’énergie fournie par le vent est gratuite, écologique et inépuisable mais les éoliennes conçues actuellement sont souvent jugées trop bruyantes, trop grandes et peuvent dénaturer le paysage. Une start-up parisienne a mis au point un système en forme d’arbre dont les feuilles agissent comme des mini éoliennes capables d’apporter puissance et autonomie. DGS vous présente ce projet ingénieux qui mêle technologie et écologie.NewWind R&D est une start-up parisienne dont l’ambition est de réconcilier nature et technologie, environnement et besoins énergétiques.

Jérôme Michaud-Larivière et son équipe d’ingénieurs ont mis au point l’Arbre à vent, constitué d’un tronc en acier blanc et d’une centaine de feuilles en plastique (PVC) vert qui actionnent autant de mini-turbines silencieuses. Cet arbre épuré, stylisé et esthétique fonctionne quasiment toute l’année car chaque feuille, équipée d’une technologie Aeroleaf, tourne dès que le vent atteint 2 mètres par seconde (il faut au minimum 4 mètres par seconde pour faire fonctionner une éolienne classique) quelle que soit sa direction, ce qui évite le phénomène de cisaillement.

Lire la suite sur dailygeekshow.com …

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Edito : L’effondrement du secteur éolien s’accélère

La directive de l’Union européenne sur les énergies renouvelables pour la période 2014-2020 est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Curieusement, en France, alors que les communiqués des milieux de l’énergie renouvelable nous inondaient de la nécessité absolue de respecter les objectifs européens, un silence assourdissant a accompagné cette publication, à laquelle la France va devoir se conformer d’ici 2017.

Sigmar Gabriel, le Vice Chancelier allemand, appuyé y compris par son pragmatique secrétaire d’Etat « vert » Rainer Baake, a appliqué ce virage en moins de deux mois … La loi a été votée le 27 juin, entrée en vigueur le 1er août. Il était temps … la facture du consommateur venait de doubler en cinq ans … sans résultat, avec la construction de 40 centrales charbon en urgence pour éviter la panne générale, et un gouffre budgétaire sans fin. Il aurait fallu injecter 30 milliards € pendant quarante ans pour obtenir 80 % du résultat attendu, et avec les incertitudes de la météo chaque jour ! En Espagne, tout système de subvention aux énergies renouvelables est définitivement supprimé depuis le 14 octobre dernier, sous la menace de l’effondrement total du système électrique espagnol entier et la perte de 20 000 emplois dans ce secteur « porteur ».

L’Allemagne et l’Espagne ont tiré les conséquences de technologies inefficaces subventionnées à prix d’or. Après les promesses et l’euphorie des agences privées qui clament partout que les énergies renouvelables créent des emplois sans aucune statistique officielle, l’Agence pour les énergies renouvelables allemande a annoncé le 30 septembre la douche froide : 25 000 emplois perdus en 2013. En France, on a beau tourner les annonces dans tous les sens, le solde réel de 650 emplois au lieu de 10 000 fait frémir. Les taxes à l’énergie renouvelable dépassent les économies sur l’impôt sur le revenu ou le trou de la Sécu. Elles prélèvent un poids insupportable sur les ménages grâce à un subterfuge qui ne les inclue pas dans les dépenses publiques, mais le contribuable paie toujours plus.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Après les promesses et l’euphorie des agences privées qui clament partout que les énergies renouvelables créent des emplois sans aucune statistique officielle, l’Agence pour les énergies renouvelables allemande a annoncé le 30 septembre la douche froide : 25 000 emplois perdus en 2013.[/blockquote]

La croissance chinoise devait nous sauver, elle va au contraire nous enfoncer d’avantage, avec l’actualité. En octobre 2014, le patron du secteur énergie éolienne de Shanghai, Liu Qi, associé à Siemens, procède au constat : « après les mirages du développement à court terme, la qualité n’est pas au rendez-vous et beaucoup d’acteurs de la profession disparaissent ». Les alliances fondées avec des sociétés européennes fondent comme neige au soleil. Elles disparaissent une à une, à peine formées depuis deux ou trois ans dans des perspectives d’illusoire croissance qui n’est jamais arrivée. La presse chinoise, comme le South China Morning Post, par exemple, n’en finit plus de compter les désastres en cette fin 2014.

Ce n’est pas fini : Depuis plusieurs années, des soupçons de connexions mafieuses dans les éoliennes ont été émis par des journalistes et suivis par Interpol. L’arrestation de Liu Tienan, patron de l’énergie chinoise, cette semaine, pour cause de corruption à vaste échelle confirme une fois de plus l’omerta sur ce secteur et ses gigantesques trafics. Elle montre que les Chinois ont enfin compris l’ampleur des malversations. Liu Tienan a continué à superviser personnellement plus de 50 projets par trimestre à vaste échelle y compris des projets en Europe et des prises de participation dans des sociétés dont certaines sont bien connues en France ou au Portugal. EDP, qui se prétend l’un des leaders mondiaux, a été sauvé de justesse de deux désastres successifs , avec le scandale financier du groupe Espirito Santo, impliqué dans de multiples affaires de fraude, d’abus de confiance, de falsification de documents, de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale, puis avec l’entrée de la Compagnie chinoise des Trois gorges, dont Liu Tienan, emprisonné pour corruption, avait la haute main.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]L’arrestation de Liu Tienan, patron de l’énergie chinoise, cette semaine, pour cause de corruption à vaste échelle confirme une fois de plus l’omerta sur ce secteur et ses gigantesques trafics.[/blockquote]

Depuis 18 mois, la presse taiwanaise avait sorti le scandale sans grand résultat. Les quotidiens de Canton ont même osé publier ces informations malgré certaines menaces de mort émises par ce réseau mafieux englué dans les malversations, les voitures de luxe, les maitresses et les compromissions à l’étranger. Des bouleversements sont à attendre avec cette opération vérité. Les pots de vins se chiffrent en millions d’euros pour ce qui est connu. On sait que nombre d’éoliennes supposées construites en Allemagne et importées en France sont largement pourvues de pièces chinoises : à quel prix ?

Ce devait être la bouffée d’oxygène du secteur européen et c’est au contraire le boulet qui l’entraine un peu plus vers le fond. Vestas, Gamesa, Siemens sont les premiers à tomber au tapis. La chute de Vestas est impressionnante. Après avoir supprimé 4500 emplois, après avoir disparu plusieurs fois de l’indice danois OMX20, après des variations erratiques de son bénéfice de -230% à + 30 % d’un trimestre à l’autre, le groupe devait être sauvé par l’apport de groupes chinois, qui ne viendront pas. Même le gouvernement danois n’a pas les moyens de sauver Vestas, comme il l’a confirmé publiquement depuis octobre 2012, alors que la conjoncture était moins mauvaise.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Vestas, Gamesa, Siemens sont les premiers à tomber au tapis. La chute de Vestas est impressionnante.[/blockquote]

Tous les organes de contrôle : la Commission de Régulation de l’Energie, la Cour des Comptes, France Stratégie, soulignent que le système est à bout et qu’il est ruineux pour des résultats dérisoires. L’argent capté par les spéculateurs aura détourné des subventions publiques vers d’immenses fortunes privées qui se moquent d’investir dans les vraies énergies renouvelables de demain, qui ne sont ni les vieilles éoliennes à hélices, ni les panneaux solaires à bas rendement et forte pollution, mais des turbines silencieuses ou urbaines, des piles à combustible zéro carbone, des stockages mixtes solaire hydrogène, etc… dont les premiers exemplaires fonctionnent déjà un peu partout. Un seul exemple : la division équipements spéciaux de Rolls Royce en Allemagne, CFC, gère depuis plusieurs années des équipements remarquables zéro rejet carbone, en toute modestie, et surtout, ça marche toute l’année au lieu d’un jour sur cinq. De plus les nouvelles énergies renouvelables produisent localement, ce qui diminue les problèmes de réseaux, devenus un casse-tête avec les bricolages de l’éolien ou du solaire.

Une nouvelle centrale biomasse à cogénération à Commentry dans l’Allier

C’est une bonne nouvelle. Areva va installer une de ces centrales à biomasse à Commentry dans l’Allier, et qui aura la particularité d’être à co-génération. C’est à dire qu’elle produit à la fois de la chaleur et de l’électricité.
Ce projet est porté à quasi 50/50 pas l’état (Caisse des dépôts) et par Neoen, groupe spécialisé dans l’énergie, et devrait également servir de fournisseur de vapeur à la société Adisseo, firme locale du secteur de la nutrition animale. il est prévu pour un lancement en 2015.

Près de 60 millions d’euros seront investis pour une production de chaleur de 15 MWh, de 100 MWh d’électricité. Le projet espère créer 15 emplois sur le site et une centaine de façon indirect pour produire, entre autre, les 150 000 tonnes de matière nécessaire au fonctionnement de la centrale.

Nous ne pouvons que nous féliciter de ce type de projets qui ont un rendement fixe et très élevé par rapport aux éoliennes qui sont entrain de saccager les monts d’Auvergne et les bocages – jusqu’ici préservés – de l’Allier. Pour rappel, une éolienne ne produit en fait que 20% de sa puissance nominale (souvent 2 MW), alors qu’une centrale biomasse dépasse les 80% de facteur de charge.

Outre le fait de créer ne très nombreux emplois, cette production électrique est un bienfait pour la planète, car non seulement elle évite des tonnes de CO2 dans l’atmosphère, autant elle oblige l’entretien et l’exploitation raisonnées des parcs forestiers français ainsi que la récupération des déchets agricoles.

On notera tout de même que la filière bois dans l’Allier devra être capable de se structurer pour fournir une telle quantité de matière. Car autant le volume est disponible, autant il faut pouvoir le sortir et le structurer de façon industrielle. Car si cela créé de l’emploi rapidement, les parcelles, elles, mettent plus de temps à se structurer pour une telle exploitation ( cf http://www.usinenouvelle.com/article/la-belle-energie-de-la-biomasse.N204577 )

Espérons que les collectivités d’Auvergne adoptent plus largement encore la biomasse.

Sources :
http://www.caissedesdepots.fr/actualites/toutes-les-actualites/en-region-hors-menu/auvergne-neoen-et-la-caisse-des-depots-mobilises-pour-une-centrale-de-cogeneration-biomasse.html
http://lenergiedavancer.com/areva-construira-une-centrale-de-cogeneration-dans-lallier/2013/09/11/

Et si on pariait sur la Biomasse plutôt que sur l’éolien ?

La Biomasse, ou bois énergie, reste un des grands oubliés des énergies renouvelables. Pourquoi ? La question devrait être posées aux grands puissances financières politiques de notre pays. La réalité est que cette filière du bois énergie n’a quasiment pas retenu l’attention des différents grenelle de l’environnement malgré ses avantages incontestables comparés à l’éolien ou au solaire, surtout en France.

Moins poétique que l’éolien, moins “in” que le solaire, ce grand oublié est pourtant LE point fort de la France dans le domaine des énergies renouvelables. Je vous propose donc une rapide revue des points forts et points faibles de cette énergie.

La biomasse ?

Rappelons que le biomasse, ou bois énergie, est la production de chaleur et/ou d’électricité à partir de déchets organiques dont les plus courants sont le bois sous différentes formes : granulés, copeaux, buchettes … mais aussi les déchets agricoles qui trouvent ainsi un débouché inespéré.

Le vent et le soleil ne se stockent pas … sauf dans le bois

Autant, la production d’électricité éolienne ou solaire est aléatoire autant la production biomasse se fait à la demande à partir de toute matière première que la Nature veut bien fournir : bois, mais aussi déchets organiques divers, les possibilités sont nombreuses.

On peut ainsi considérer que le soleil, et les autres forces de la nature se stockent d’elles même dans ces arbres, les transformant en de véritables batteries naturelles. A nous de savoir les utiliser intelligemment, le risque étant bien sûr une déforestation qui s’avèrerait désastreuse.

La forêt une matière première durablement maitrisée.

De par leur histoire , les français sont passés maîtres dans l’exploitation vertueuse de leur patrimoine sylvicole. Même si ce secteur mériterait grandement une revalorisation, les forêts françaises, qui couvrent 30% du territoire, ont toujours connu un soin vigilant de préservation des espèces. Le volume des forêts n’a d’ailleurs cessé de croître depuis les gabegies industrielles du XIXème siècle. Ces techniques sylvicoles ont aujourd’hui atteint une maturité qu’aucune autre exploitation de matières premières ne connaît.

Une énergie obligatoirement locale.

La disponibilité locale des ressources est vitale. Contrairement à l’éolien qui nécessite une multiplication dantesque des pylônes et transformateurs électriques – avec les pertes électriques associées -, le bois énergie trouve son utilité dans la proximité de son exploitation. La chaîne production – exploitation est ainsi drastiquement réduite ainsi que toutes les pertes en frais de transports et de distribution que cela représente.

Ce souci de proximité locale est un impératif écologique, car le risque est grand de voir des forêts vierges – non maitrisées – exploitée de l’autre côté de la planète pour alimenter les centrales de ce côté ci. La forêt française répond ainsi parfaitement à ces exigences vitales à long terme.

Les anglais ont ainsi durement éprouvé ce problème : avec à un parc forestier des plus réduits, leurs efforts pour la biomasse se sont soldés par une augmentation de leurs importations de bois depuis les Etats Unis, réduisant à néant leurs efforts de consommation de CO2 – et grevant encore un peu plus leurs factures d’électricité.

De petites unités produisant électricité + chauffage

Car les chaudières biomasse ne se contentent pas de chauffer, elles peuvent, grâce au principe de la cogénération, produire l’intégralité de l’électricité d’un ménage ou d’une collectivité, et ce toute l’année. Ce principe est même tellement efficace, que le gouvernement Anglais a récemment décidé de ne plus subventionner que les centrales à co-génération.

Ces unités bio-masse produisent beaucoup à partir de peu.

Ainsi, pour un facteur de charge de 22% pour un temps effectif de production de 30% de l’année pour les éoliennes industrielles, des centrales bio-masse ont un facteur de charge de près de 80% – équivalent aux centrales thermiques – pour une utilité potentielle à l’année de 90%. Le calcul est vite fait.

De plus, il n’est pas besoin de tirer des lignes à haute tension ni de poser des milliers de transformateurs – hyper polluants -, pour la simple raison que ces productions en co-génération peuvent se faire au sein même des ménages.

Un arbre consomme le CO2 généré par sa combustion.

Car les seuls risques de la biomasse sont : la déforestation, qui est maitrisée grâce à une consommation locale, et le dégagement de CO2. Déjà très fortement réduits grâce aux progrès des techniques de combustion, ce souci trouve une partie de sa solution dans l’équation 1 arbre brûlé = 1 arbre planté (au moins). La photosynthèse se chargeant de récupérer une grande partie des gaz produits.

Une facture divisée par deux (au moins) et une indépendance énergétique totale.

Car le prix du Kilowatt/heure issu de la biomasse est de 4 centimes quand le Propane, très utilisé dans les campagnes est de 14 centimes et le gaz naturel à 7 centimes.

Le calcul est ainsi vite fait, d’autant qu’avec des chaudières à co-génération, la facture EDF disparaît également.