Le parc éolien de Bajouve, une inauguration “entre gens biens” !

Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze, a été inauguré le 21 avril 2016.

Rien que du beau monde, accueillis par M. Patrick Simon, directeur général adjoint de RES (Renewable Energy Systems), la société en charge de la réalisation et de l’exploitation du parc de Bajouve, on notait la présence de :

Yves Clamadieu, maire de Saint-Julien-Puy-Lavèze ;
François Marion, président de SancyArtense ;
Les maires des vingt-six communes de la communauté ;
Christine Pirès-Beaune, députée de Riom ;
Jacques-Bernard Magner, sénateur.

Cette réunion, entre gens biens, a été couverte par Monsieur Jean-Paul Gondeau, pour le journal “La Montagne” :

“Les six éoliennes de Saint-Julien-Puy-Lavèze fourniront de l’électricité à 12.000 personnes.”
On notera par contre, l’absence de tout opposant à l’éolien, persona non grata peut être ?

Comme Monsieur le Sénateur, Jacques-Bernard Magner, a reproduit l’article du journal sur son site :

https://www.jacques-bernard-magner.fr/index.php/revue-de-presse/369-les-six-eoliennes-du-parc-de-bajouve-ont-ete-inaugurees-hier-matin-a-st-julien-puy-laveze-2

Je me suis senti obligé de lui adresser un e-mail, dont je vous livre la copie conforme :

Monsieur le Sénateur,

J’ai pris connaissance, sur votre site, de l’article suivant :
« Les six éoliennes du parc de Bajouve ont été inaugurées hier matin, à St-Julien-Puy-Lavèze ».
Je lis, sous la plume de Monsieur Jean-Paul Gondeau, auteur de l’article sur le journal « La Montagne » :

“Selon le responsable de la société concessionnaire, les six pales géantes fournissent depuis décembre 2015, date de leur mise en service, 26 millions de kilowatt/heure”…

Je prends note, mais je me permets de soulever une objection à propos du facteur de charge induit par la déclaration du responsable de la Société Eole-RES :

Le calcul est assez simple.
Nous allons parler en Mégawat/heure, cela nous évitera de trimballer une ribambelle de zéro !
Capacité de la puissance installée, 12 MW/h
Soit, sur une année (8760 heures) :
12 x 8760 = 105120 MW/h

Le document annonce une production de 26 millions de KW/h, soit 26000 MW/h sur 5 mois (de décembre 2015 à avril 2016)
Soit une production théorique sur un an de :
(26000 MW/h / 5) x 12 = 62400 MW/h

On va maintenant calculer le facteur de charge induit par les chiffres fournis.
Pour mémoire, le facteur de charge d’une centrale électrique est le rapport entre l’énergie électrique effectivement produite sur une période donnée et l’énergie qu’elle aurait produite si elle avait fonctionné à sa puissance nominale durant la même période.

Le facteur de charge est normalement calculé sur une ou plusieurs années, mais rien n’empêche de le calculer sur des périodes différentes.

Le facteur de charge annoncé pour ledit parc est donc de :
(62400 / 105120) x 100 = 59,36 %

Sachant que les chiffres officiels de RTE (Réseau de transport d’électricité), donnent un facteur de charge moyen d’un peu moins de 22% pour la production éolienne en Auvergne, il ne nous reste plus qu’à croire au miracle !

Voici, d’ailleurs, les donnée chiffrée du facteur de charge de l’éolien dont je dispose, toujours selon la même source, RTE, source officielle :

2007 : 20,75 %
(Je n’ai pas pu trouver pour les années 2008, 2009 et 2010)
2011 : 21,68 %
2012 : 21.9 %
2013 : 21 %
2014 : 21,8 %

On ne va garder que la période continue de 2011 à 2014, et on obtient un facteur de charge moyen pour ladite période de 21,595 %.

Ce chiffre est donc à rapprocher du facteur de charge de 59,36 % que l’on peut déduire des annonces d’Eole-RES !
D’où ma réflexion :
Il y aurait il “un miracle en Combraille ?

Enfin, comme on le dit chez moi, “c’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses”…
On verra bien les rapports de RTE d’ici une année ou deux de fonctionnement…
Mais d’ici là, si rien est fait, ce ne seront pas 6 éoliennes qui agrémenteront le paysage dans cette région des Combrailles, mais 53, voir 58, si on compte le projet de Messeix !

De plus, je note que, et je cite :

« Yves Clamadieu, le maire de Saint-Julien-Puy-Lavèze, et François Marion, le président de la communauté des vingt-six communes de Sancy-Artense, ont reconnu que les retombées financières « n’étaient pas négligeables ».
Les six propriétaires sur le terrain desquels ont été construites les éoliennes recevront 5.000 euros de redevance annuelle tandis que Saint-Julien se voit gratifier de 3.000 euros de location, 6.000 euros de convention et 6.000 euros de taxe foncière, soit 15.000 euros au total.
Sancy-Artense bénéficiera de 70 % des 84.000 euros dégagés par la taxe foncière (le reste allant au Département)… »

A tous ces gens qui se congratulent de cette manne financière, puis-je leur rappeler que ladite manne vient directement de la poche des citoyens, via la CSPE (Loi n°2003-8 du 3 janvier 2003) ?
Puis-je aussi leur rappeler que ladite CSPE a augmenté de 650% par rapport à son niveau de 2002 ?
Puis-je aussi vous rappeler, à vous, Monsieur le Sénateur, que la précarité énergétique subi une inflation avérée dans notre pays ?
La précarité énergétique concerne près de 6 millions de ménages en France, d’après une étude de l’Insee, publiée en janvier 2015.

Merci d’avoir eu la patience de me lire.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, mes salutation citoyennes.

Didier Chateau.

Va-t-il me lire ?
Je doute…
Va-t-il me répondre ?
Il y a bien longtemps que je ne crois plus au Père Noel !

J’ajoute, à cet article, qu’un reportage “très bien orienté”, avait été publié sur le site de France Bleu Pays d’Auvergne, sous la plume de Mme Juliette Micheneau :

“L’éolien se développe en marge du parc des Volcans.”

Article très “politiquement correct” envers l’éolien.

Mais ce qui m’a amusé dans cet article, c’est la publication d’une photo obligeamment fournie par Eole-RES :

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La technique utilisée par Eole-RES pour minimiser l’impact visuel est assez classique : On utilise une vue plongeante afin de minimiser l’impact sur le paysage. Dans leur photo, prise d’un point élevé, (probablement depuis la nacelle de l’éolienne T1 ou T2), les machines ne dépassent pas le niveau de l’arrière plan constitué par la banne d’Ordanche et le Massif du Sancy. De plus, ils se gardent bien de prendre l’ensemble des machines.

A comparer avec l’une de mes photos :

Ma photo est prise depuis la route de Barreix, à hauteur d’homme. Et pour ne pas être taxé d’avoir triché sur les perspectives, j’ai réglé mon zoom jusqu’à ce que l’image dans l’écran corresponde exactement à ce que je voyais à l’œil nu ! (La focale résultante est de 40 mm.) Je tiens à disposition de quiconque me chercherait des poux dans l’objectif, les données “exif”* du cliché, données qui sont non falsifiable ! (*Les réglages de l’appareil s’enregistre de manière totalement autonome dans un petit fichier qui est indissociable de la photo)

 

Didier Chateau “Impérialiste paysager” !

Projet éolien sur Briffons, les Briffonais se rebiffent !

Rien ne va plus au pays de “Éole et les couillons” !

Menacés du saccage de leur lieu de vie, voilà qu’une part importante de citoyens de Briffons réclament, par une lettre adressée au conseil municipal de Briffons, avec double envoyé à Monsieur le Préfet du Puy-de-Dôme, que soit tenue une consultation populaire !

[gview file=”https://www.stop-eole-auvergne.com/wp-content/uploads/2015/12/lettre_conseil_municipal_eoliennes_21_11_2015.pdf”]

Plus d’information sur le site du Collectif anti-éolien de Briffons, sous le titre :
Référendum d’initiative populaire ?

Pour mémoire, et à fin d’avoir une vision globale du dossier, voir :
Après Saint-Julien-Puy-Lavèze, les vautours éoliens planent sur la Commune de Briffons !

Depuis, le travail d’information fait par ce collectif commence à porter ces fruits.
Peut être aussi que les Briffonais ont ils eu un électrochoc salutaire à la vue du désastreux spectacle offert par la commune voisine de Saint-Julien-Puy-Lavèze, quand ont été érigées ces six premières asperges, obscènes et incongrue, d’un programme qui en comporte 12, face à la beauté souveraine de la vision qu’ils avaient du Massif de la Banne d’Ordanche et du Sancy ?

Cela n’aura pas d’incidence sur la Banne d’Ordanche

Enfin.., c’est ce qu’ils disaient…
Je pense avoir apporté un point de vue contradictoire dans mon article publié le 19 novembre 2015 :
Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze.

Didier Chateau.

Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze.

Deux ans après mon article intitulé :

“Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !”

Le parc éolien dont j’avais annoncé la construction est maintenant en place, son ouverture à l’exploitation est annoncée pour janvier 2016.
Il est composé de 6 éoliennes de 150 m de hauteur, pour une puissance théorique de 12 MW.

Une inauguration début novembre a été relatée par le journal “La Montagne du 13 novembre 2015”.

Ndlr : Je trouve curieux que ce parc, situé sur le hameau de Puy Lavèze, porte le nom de parc de Bajouve.
Un autre parc de même capacité va être construit par le même promoteur, au lieu-dit “Bois de Bajouve”, sur le territoire du hameau éponyme de Bajouve.

“Isabelle”, le 7 novembre 2015, a écris sur le sujet : “Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !”.
Je cite son commentaire :

Bonjour à tous, J’habite St Julien Puy Lavèze et je suis propriétaire d’un terrain à Puy Lavèze n’accueillant pas d’éolienne, par choix.
J’ai toujours apprécié cette vue panoramique sur le massif du Sancy, la banne d’Ordanche, et la chaine des puys.
Mais maintenant, que nous reste-t-il ?
Une pollution visuelle de ventilateurs à moustiques !
La consultation des habitants ?
Une réunion avait eu lieu en mairie, mais l’investisseur avait volontairement occulté les inconvénients. De plus, les propriétaires recevant les éoliennes étaient venus, les autres non, pour une simple raison :
Le parc éolien ne nomme “parc éolien de Bajouve” et non Puy Lavèze.
A présent on nous parle d’une implantation de 30 éoliennes dans un périmètre proche :
6 à Puy Lavèze, 6 à Bajouve, 6 à Briffons, 6 à Tortebesse, 6 à St Sulpice et celles qu’on ne connait pas encore.
Le parc est visible de très loin : du Sancy, de la banne d’Ordanche, du puy de dôme alors même que l’on espère une inscription à l’UNESCO !!!! »

Suite à cette intervention, j’ai décidé de me rendre sur place, et de faire un photoreportage.
J’ai commencé par un site emblématique de la chaine des Mont Dore, la Banne d’Ordanche.
Ce neck volcanique, perché à 1512 m d’altitude, offre une vision à 360° :

– Vue sur le lac du Guéry (1 264 m), le plus haut lac d’Auvergne.
– Vallées du Mont-Dore et de la Bourboule.
– Vue sur le Massif du Sancy et le Plomb du Cantal.
– Vue sur l’Artense et les Combrailles.

C’est donc vers les Combrailles que je vais tourner mon objectif, afin de vérifier les dires du promoteur éolien Eoles-RES dans la plaquette qu’il avait édité à propos du futur parc de Bajouve, sis à Puy-Lavèze.
Nota : Il est à noter que cette plaquette est désormais introuvable, elle a disparue du site du promoteur…
Cependant, on peut retrouver la même dialectique sur cette plaquette, que cette fois ci, j’ai pris la précaution de sauvegarder :

PROJET DE PARC EOLIEN DU BOIS DE BAJOUVE

Dossier de demande d’exploiter au titre des ICPE
Eole-RES, Résumé non technique :
Page 43 :

  • La sensibilité est modérée depuis les montagnes des massifs du Sancy et de la Banne d’Ordanche.
  • Intensité faible du fait de la profondeur du champ de vision et de l’éloignement.

Page 44 :

  • Le projet éolien du Bois de Bajouve va trouver sa place dans un ensemble de deux autres parcs éoliens, non encore construits, celui de Bajouve et celui de Sioulet-Chavanon.
  • Les six machines du projet du Bois de Bajouve vont créer de nouveaux repères par leur échelle et leur silhouette, implantées dans un maillage de pâtures bocagères.
  • Les trois parcs éoliens sont regroupés sur quelques kilomètres afin que l’ensemble constitué reste à l’échelle de ces vastes panoramas et de l’immensité du plateau, sans pour autant représenter le point focal des nombreux champs de vision ouverts et dégagés.

Mon constat en 19 photos
Comme je l’ai annoncé, nous allons commencer par la Banne d’Ordanche.
(En cliquant sur les photos, celle-ci s’ouvriront en grande taille sur un nouvel onglet)

Parc éolien de Bajouve. Distance 8650 m. Vue prises sur la Route Départementale 609, au pied de la Banne d'Ordanche, Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 8650 m.
Vue prises sur la Route Départementale 609, au pied de la Banne d’Ordanche, Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve. Distance 8100 m. Vue prises depuis le parking en bout de la Route Départementale n°609, au pied de la Banne d'Ordanche. Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 8100 m.
Vue prises depuis le parking en bout de la Route Départementale n°609, au pied de la Banne d’Ordanche.
Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve. Distance 9000 m. Sur le chemin au pied de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire. Au premier plan le bourg de Laqueuille

Parc éolien de Bajouve.
Distance 9000 m.
Sur le chemin au pied de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.
Au premier plan le bourg de Laqueuille

Parc éolien de Bajouve. Distance 9200 m. Au sommet de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 9200 m.
Au sommet de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve. Incidences paysagère : Distance 9000 m. Sur le chemin au pied de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve. Incidences paysagère :
Distance 9000 m.
Sur le chemin au pied de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.

Cette vue panoramique direction Nord-ouest, couvrant un angle de 33°, permet de présumer de la future situation :

Saint-Julien-Puy-Lavèze : Permis accordé à Eole-RES pour 12 éoliennes de 150 m, 6 sont construites, les 6 autres ne vont surement pas tarder.
Briffons : à l’étude 14 éoliennes pour EDF-EN, hauteur 150 m.
Tortebesse : à l’étude 15 éoliennes pour VSB-EN, hauteur 150 m.

Non visible sur la vue :

Saint-Sulpice : à l’étude 6 éoliennes pour VSB-EN, hauteur 150 m.
A ajouter le projet de la société “Parc Eolien Sioulet Chavanon” (qui date de 2009), qui devait porter sur 6 mats de 100 m, le long de l’A89, à cheval sur les communes de Briffons et de Prondine.
Cette société semble avoir été reprise par la société VSB-EN, laquelle a obtenue la prorogation, par Arrêté Préfectoral, pour un an du permis de construire qui avait été accordé à la société Parc Eolien Sioulet Chavanon.

En résumé, cela nous donne, dans l’état actuel de mes informations, 53 mats étalés sur une ligne de 13,5 km entre les deux communes extrêmes de Prondine et de Saint Sulpice, ligne approximativement orientée Nord-Est Sud-Ouest.

Quittant la Banne d’Ordanche, allons voir maintenant à Puy-Lavèze, sur le site de ce “Beaubourg dans les champs”.
Je vais commencer par le hameau de Barreix, qui tient de la commune de Briffons.
Contrairement aux habitants de Puy-Lavèze, qui eux ont signé pour accueillir ces moulinettes, les habitants de Barreix, eux, se sont vu imposer à leur corps défendant cette “grandiose vision” !

Parc éolien de Bajouve.: Sur la route de Barreix, près du hameau. Lieu-dit "Couleyroux des Sagnes", Briffons, 63820. La maison la plus proche est à 655 m de la première éolienne.

Parc éolien de Bajouve.:
Sur la route de Barreix, près du hameau.
Lieu-dit “Couleyroux des Sagnes”, Briffons, 63820.
La maison la plus proche est à 655 m de la première éolienne.

Les gens du hameau de Barreix peuvent mettre une croix sur la vision qu’ils avaient sur le Massif du Sancy et sur la Banne d’Ordanche.
En échange, ils ont Beaubourg au milieu des champs !
Le jour, ils auront ces infâmes moulinettes, la nuit, les flashs des balises…
A propos de ces balises, il est dit dans la plaquette de Eole-RES, en page 42, je cite :
“Balisage des éoliennes : impact lumineux.
Bonne qualité du ciel nocturne toutefois déjà soumis à l’influence des voies de communication.”
Ndlr : je trouve assez savoureux cette notation !
Quelles voies de communication dans le ciel ?
Je ne vois que le trafic aérien…
Passerait-il donc 40 avions à la minute dans le ciel de Puy-Lavèze ?
(C’est, je crois, la fréquence des flashes lumineux !)

Les habitants de ce hameau seraient en droit de porter plainte pour la dégradation de leur cadre de vie, mais le peuvent-ils ?
Voudra-t-on seulement les entendre ?
Mais si cela peut les consoler, EOLE-RES annonce qu’en 2014 la société a enregistré de belles performances avec une progression de son chiffre d’affaires de 46 millions à 122 millions d’euros.
(Communiqué de presse du 26 mai 2015)
Merci qui ?

A l'intersection de la route pour Barreix avec la Route Départementale n°82. Lieu-dit "Couleyroux des Sagnes", Briffons 63820. A comparer avec les photos que j'avais prises en 2013...

A l’intersection de la route pour Barreix avec la Route Départementale n°82.
Lieu-dit “Couleyroux des Sagnes”, Briffons 63820.
A comparer avec les photos que j’avais prises en 2013…

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation n°27, Lieu-dit "Fillassoux", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820. Beaubourg au milieu des champs !

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation n°27, Lieu-dit “Fillassoux”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.
Beaubourg au milieu des champs !

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation, Lieu-dit "les Biesses", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820. Pas d'’incidence sur le paysage, qu’ils disaient !

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation, Lieu-dit “les Biesses”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.
Pas d’incidence sur le paysage, qu’’ils disaient !

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation, Lieu-dit "les Biesses", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation, Lieu-dit “les Biesses”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. Lieu-dit "Puy-Lavèze", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
Lieu-dit “Puy-Lavèze”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Sud de Puy-Lavèze. Intersection de la Voie Communale n°2, de Bajouve à St Julien, avec la Route Départementale n°82E, embranchement sur la Gare de Laqueuille. Lieu-dit "Cote de Puy-Lavèze", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Sud de Puy-Lavèze.
Intersection de la Voie Communale n°2, de Bajouve à St Julien, avec la Route Départementale n°82E, embranchement sur la Gare de Laqueuille.
Lieu-dit “Cote de Puy-Lavèze”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Je l’avais bien dis quand j’ai fais mon premier dossier en aout 2013 :
“J’aurais aimé habiter là, mais…”
Puissent les habitants de Briffons consulter ces photos, avant d’accepter de vendre leur patrimoine au diable.

Nous allons maintenant nous éloigner progressivement du site, afin d’en juger l’impact paysager sur quelques points.

Distance 2150 m. Sur la Route Départementale n°2089, de Clermont-Ferrand à Bordeaux, à la hauteur de son passage sur la rivière la Miouze. Lieut-dit "les Planans", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Distance 2150 m.
Sur la Route Départementale n°2089, de Clermont-Ferrand à Bordeaux, à la hauteur de son passage sur la rivière la Miouze.
Lieut-dit “les Planans”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Distance 3850 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis le Chemin de Villevialle au Fouaix, depuis le passage supérieur sur la Route Départementale 2089. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820.

Distance 3850 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis le Chemin de Villevialle au Fouaix, depuis le passage supérieur sur la Route Départementale 2089.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4000 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis le Chemin de d'Orbevialle au Fouaix. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4000 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis le Chemin de d’Orbevialle au Fouaix.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4100 m Vue dans le Bourg de Laqueuille, à la hauteur de l'intersection de la Route Départementale n°134, dite de Gelles à Laqueuille, avec la Route Départementale n°922. 63820, Laqueuille.

Distance 4100 m
Vue dans le Bourg de Laqueuille, à la hauteur de l’intersection de la Route Départementale n°134, dite de Gelles à Laqueuille, avec la Route Départementale n°922.
63820, Laqueuille.

Distance 4500 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis l'intersection du Chemin de Villevialle au Fouaix, avec la Route Départementtale n°922. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820. Non visible sur la photo, le Logis Auberge de Fondain, un magnifique bâtiment de caractère, dont les propriétaires ont dû être fou de joie quand ils ont vu le "cadeau" qu'on leur avait fait !

Distance 4500 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis l’intersection du Chemin de Villevialle au Fouaix, avec la Route Départementtale n°922.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.
Non visible sur la photo, à gauche, le Logis Auberge de Fondain, un magnifique bâtiment de caractère, dont les propriétaires ont dû être fou de joie quand ils ont vu le “cadeau” qu’on leur avait fait !

Distance 16530 m. Voie Communale n°3, de Nébouzat à Allagnat. Lieu-Dit "la Chappelat", 63210 Nébouzat. Nous sommes en lisière de la chaine des Puys. Les éoliennes se détachent bien sur la ligne de crête. Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme poursuit une action auprès de l'UNESCO pour faire inscrire sur la liste dite du "Patrimoine mondial de l'UNESCO" la chaîne des Puys et la faille de Limagne. Quand les gens de l’'UNESCO vont voir ces asperges, à mon avis, pour l'’inscription, ce n'est pas gagné !

Distance 16530 m.
Voie Communale n°3, de Nébouzat à Allagnat.
Lieu-Dit “la Chappelat”, 63210 Nébouzat.
Nous sommes en lisière de la chaine des Puys.
Les éoliennes se détachent bien sur la ligne de crête.
Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme poursuit une action auprès de l’UNESCO pour faire inscrire sur la liste dite du “Patrimoine mondial de l’UNESCO” la chaîne des Puys et la faille de Limagne.
Quand les gens de l’’UNESCO vont voir ces asperges, à mon avis, pour l’’inscription, ce n’est pas gagné !

Distance 17300 m. Vue prise depuis un chemin d'exploitation près de la Route Départementale n°942. Lieu-dit "Plaine de Barme", 63210, Nébouzat. Le moindre voile atmosphérique fini enfin par les atténuer. Mais je me demande la vision qu’on en a depuis le sommet du Puy de Dôme ? Il est distant de 22 km du parc de Bajouve…

Distance 17300 m.
Vue prise depuis un chemin d’exploitation près de la Route Départementale n°942.
Lieu-dit “Plaine de Barme”, 63210, Nébouzat.
Le moindre voile atmosphérique fini enfin par les atténuer.
Mais je me demande la vision qu’on en a depuis le sommet du Puy de Dôme ?
Il est distant de 22 km du parc de Bajouve

Fin de ce reportage.
Je ne reviendrai pas sur l’imposture écologique de ces engins, cela a été dénoncé et démontré, au cours de mains articles sur ce forum et dans d’autres.
Mon but est, ici, de témoigner, par l’image, de l’impact désastreux de ces machines sur notre patrimoine paysager.

Sur le territoire communal de Saint-Julien-Puy-Lavèze, elles sont 6, aujourd’hui, à Puy-Lavèze.
6 autres vont être érigées au Bois de Bajouve, et on ne peut rien y faire, à moins d’un miracle ou d’une jacquerie…

Mais il y a celles à venir…
Habitants de Briffons, Tortebesse, St Sulpice et Prondine, ces images vous sont adressées, surtout, réfléchissez bien, avant que d’accepter les trente deniers de Juda…

Didier Chateau.

Élections régionales 2015 en Auvergne : Lettre aux BOURBONNAIS

Savez-vous que le schéma de développement éolien de la région Auvergne, donne compatible à l’implantation d’éoliennes 92% de notre territoire, l’Allier et toute l’Auvergne également.
Des éoliennes partout dans les champs et pas en ville, ce qui explique, par ailleurs, qu’une majorité de français soit favorable à cette énergie.

On pourrait ne rien dire sur le sujet, bref, laisser faire. Mais, il y en a ras le bol du laisser faire

La fin des énergies fossiles tant de fois annoncées, finira par arriver. Alors vive les énergies nouvelles, dites renouvelables « solaire et éolien» ! Hélas! Intermittentes et trop subventionnées, elles ne règlent en rien la fin des énergies fossiles, tant et si bien que l’on va à la recherche d’encore plus d’énergies fossiles avec le gaz de schiste, et que pour pallier leur intermittence, en Europe, on relance de vieilles centrales à charbon ou pire encore, on en construit des neuves, sans oublier les centrales à gaz !
Alors que l’on veut réduire les gaz à effet de serre, on augmente la production charbonnière en Allemagne … Bref, toujours plus de pollution.

Ni les verts, ni toutes les classes politiques n’ont su résoudre le problème. Pourtant en écrasant des monopoles, et en développant la recherche, nous devrions y parvenir.

Laisser faire le développement de l’énergie renouvelable solaire et éolien, à quel prix ? Au prix du tellement plus cher, mais aussi de la dégradation de notre santé par l’exposition aux infrasons dont on préfère nier la nocivité.
Je ne vous parle pas non plus de cette France défigurée, avec ses plus beaux paysages complètement anéantis.

Laisser faire au détriment de la recherche, les très fortes subventions accordées, ont attiré des profiteurs, et nos élus les ont laissé prendre possession du domaine. Ainsi les éoliennes, avec des hauteurs vertigineuses, se dressent partout, sans emporter l’adhésion de nombreux riverains et ne sont rentables que pour les promoteurs en raison du scandaleux tarif d’achat obligatoire (le double du prix du marché de l’énergie). Et certains de ces élus n’ont aucun scrupule à modifier les lois pour encore en mettre un peu plus.

Laisser faire à tel point que l’on va bientôt ne plus vous demander notre avis.Il est grand temps que chacun réagisse.

Laisser faire la construction d’éoliennes à moins de 1000 mètres des habitations (500 mètres en France), alors que des rapports d’éminents spécialistes les signalent comme dangereuses, en raison des infrasons émis et demandent leur implantation à 1000 mètres, voire plus. C’est tout simplement scandaleux.
Alors que l’on peut donner plus de travail à nos entreprises, en économisant l’énergie, tout simplement en améliorant l’isolation des habitations.

Alors Bourbonnais, pour ne plus laisser faire, c’est maintenant qu’il faut user de la démocratie en allant voter aux élections régionales pour un candidat qui s’opposera à l’éolien, (mais attention aux promesses de campagne électorale !).
Et si vous n’avez pas confiance, déposez dans l’urne un bulletin : « NON AUX EOLIENNES » Certes votre vote sera nul, mais le message sera passé…

Après Saint-Julien-Puy-Lavèze, les vautours éoliens planent sur la Commune de Briffons !

Suite à mon article :Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !, des citoyens de la commune voisine de Briffons m’ont contacté.
C’est ainsi que j’ai appris que EDF-Energies Nouvelles était en train de caresser le Conseil Municipal de Briffons, dans le sens du poil (et du portefeuille), avec dans ses cartons un projet d’implantation de 15 éoliennes…
Ajouté aux 12 mâts de 150 mètres d’Eole-RES, implantées sur la commune voisine de Saint-Julien-Puy-Lavèze, ces 27 mats en co-visibilité, ce sera carrément Beaubourg-aux-champs !

Ces citoyens, qui se sont regroupés en un “Collectif anti éolien de Briffons“, m’ont donc demandé de bien vouloir publier sur ce site le communiqué ci-dessous, afin que leur voisins dans le territoire de la Commune de Briffons entendent un autre son de cloche que celui des sirènes éoliennes :

[gview file=”https://www.stop-eole-auvergne.com/wp-content/uploads/2015/09/Eoliennes_Briffons.pdf”]

C’est donc chose faite, et j’espère que leur cri d’alarme sera entendu par leurs concitoyens !

Ils ont aussi créé un site web : BRIFFONS

A leur communiqué, je voudrais simplement ajouter cette image, prise depuis la Banne d’Ordanche, lieu emblématique de nos montagnes d’Auvergne, s’il en est !
J’avais pris cette image à l’époque où j’avais eu connaissance du projet de 12 éoliennes de 150 m, prévues par EOLE-RES, et implantées sur la commune voisine de Saint-Julien-Puy-Lavèze.
Si jamais le projet de EDF-Energies Nouvelles devait voir le jour, c’est toutes la vision coté nord depuis la Banne qui serait irrémédiablement gâchée, car elles viendront s’ériger un petit peu en arrière plan de celles de Saint-Julien-Puy-Lavèze.
Tout sera en co-visibilité, un véritable rideau vers le Nord-ouest de la Banne d’Ordanche…
N’oublions tout de même pas que le tourisme est une richesse non négligeable en Auvergne, et particulièrement dans le Massif du Mont-Dore…
(Cliquer sur la photo pour l’avoir en grande taille.)

Vue vers Laqueuille. L'église de Laqueuille, dont on voit le clocher, fait moins de 30 m de hauteur, et se trouve à 5000 m du point de la prise de vue. Un projet d'implantation de 12 éoliennes a été accepté. Elle feront 150 m de hauteur chacune. 6 seront implantées sur le territoire de Puy Lavèze, à 9000 m d'ici, dans l'axe du clocher de Laqueuille, les 6 autres seront un peu plus à gauche, à 11000 m du point de prise de vue. Quand ces immondes moulinettes viendront parer le paysage du haut de leur 150 mètres, nous pourrons remercier la municipalité de Saint-Jean-Puy-Lavèze, et la société Eole RES, responsables de ce saccage ! Situation : Commune de Murat-le-Quaire, 63150.

Vue vers Laqueuille.
L’église de Laqueuille, dont on voit le clocher, fait moins de 30 m de hauteur, et se trouve à 5000 m du point de la prise de vue.
Un projet d’implantation de 12 éoliennes a été accepté.
Elle feront 150 m de hauteur chacune.
6 seront implantées sur le territoire de Puy Lavèze, à 9000 m d’ici, dans l’axe du clocher de Laqueuille, les 6 autres seront un peu plus à gauche, à 11000 m du point de prise de vue.
Quand ces immondes moulinettes viendront parer le paysage du haut de leur 150 mètres, nous pourrons remercier la municipalité de Saint-Jean-Puy-Lavèze, et la société Eole RES, responsables de ce saccage !
Situation : Commune de Murat-le-Quaire, 63150.

Didier Chateau.

Loi de programmation énergétique : l’énergie par les nuls

Les hypothèses de loi énergétique annoncées par le Gouvernement atteignent le pire niveau jamais vu de désorganisation et d’absence de coordination entre les administrations.

Bien plus grave, elles n’intègrent en rien les démonstrations des organes officiels qui en sont chargés comme la Cour des Comptes, France Stratégie, le nouveau Commissariat au Plan, ou la Commission de Régulation de l’Energie. Elles ignorent les nouvelles orientations de la Commission Européenne publiées depuis juin dernier, qui annoncent un virage important en termes de transparence financière, de concurrence et de priorités entre énergies renouvelables. Cette dernière carence ne manquera pas de mettre la France en difficulté financière une fois de plus. Le remboursement en souffrance des 3 milliards d’avance par EDF à l’Etat n’est toujours pas réglé et sera un jour ou l’autre considéré par Bruxelles comme une dissimulation du déficit, ce qui est exact.

Le gouvernement de gauche et la précarité énergétique qui augmente

Sous une pression tactique, il fallait sortir des documents complaisants, rédigés pour des finasseries politiciennes. Les négociations masquent le projet, et tout cela pour rien, avec un parti des Verts qui est tombé à moins de 2%, et dont les voix ne sont pas allées à l’endroit sensé les accueillir ! C’est le comble pour un Gouvernement de Gauche de mettre 3 à 5 millions de ménages en précarité énergétique, selon les statistiques officielles de l’observatoire de la Précarité énergétique. Les augmentations récentes ont grimpé de 30 %.

Energie et développement durable ne font pas bon ménage

Tout d’abord, il est absurde de faire gérer le domaine de l’énergie par l’administration du développement durable, qui a la charge de préserver le territoire et les ressources. Les implantations anarchiques, les arrangements avec la réglementation, la confusion entre juge et partie multiplient les conflits d’intérêts. Il existe même des primes aux fonctionnaires pour implanter des équipements dans des zones qu’ils protègent ! Il est aussi étonnant de voir des milieux affairistes et écologistes alliés dans un mitage éhonté du territoire, au mépris de tout équilibre des ressources naturelles locales, par l’installation anarchique de centrales éoliennes ou solaires dont la concentration finit par ruiner une des typologies essentielles de la richesse nationale française : tourisme, hôtellerie, habitat, agriculture, paysage, et même destruction d’emplois locaux. Ce mitage détruit acharnement et succès depuis trente ans sur des dossiers majeurs comme la loi montagne, la conservation du littoral, les périmètres de protection des sites naturels, les abords des sites remarquables.

La suite sur http://www.politiquematin.fr/loi-programmation-energetique-gouvernement-mesures-19580

Alertes aux particules fines : l’Allemagne.

Les 18 et 19 mars 2015, les télévisions ont montré en boucle un nuage de particules qui recouvrait le nord-est de la France. Il était représenté en rouge vif sur l’image. FR3 a indiqué le 20 mars que ces microparticules étaient apportées par un flux d’air en provenance du Benelux, du Danemark et de l’Allemagne. L’information s’arrête là et aucune conclusion n’en est tirée.

Poursuivons donc le raisonnement. Le Benelux et l’Allemagne produisent principalement leur électricité avec des centrales au charbon, en s’abritant derrière la bonne conscience que leur procure leurs éoliennes…à l’arrêt. C’est d’ailleurs justement quand il n’y a pas de vent pour chasser les microparticules que leurs centrales au charbon tournent à plein régime pour compenser leur absence de production. Ils nous envoient donc généreusement “la mort” avec leurs particules fines qui semblent tant effrayer les journalistes et les écologistes.
Le chauffage au bois dans les cheminées, bien que naturel et ancien, émet aussi beaucoup de particules fines. Il avait même été envisagé d’interdire les feux de cheminée.

En France, il est bon de rappeler que 90 % de notre électricité (dont 75 % nucléaire, 10 % hydraulique et 5 % autres renouvelables) est produite sans émission de gaz carbonique (CO2), ni gaz nocifs, ni aérosols… ni particules.

Cependant, l’inanité de la politique énergétique européenne ( approuvée par la France ) conduit l’Europe à imposer des pénalités à la France pour dépassement du seuil de microparticules, alors qu’elles sont produites par d’autres pays ! Ces “amendes” peuvent s’élever jusqu’à 240.000 € par jour,… et plus de 100 millions d’euros par an .

Une conclusion s’impose mais elle ne satisfait pas du tout les écologistes antinucléaires : le mode de chauffage qui présente le moins d’impact sur la santé publique est le chauffage électrique.

Depuis le premier décembre 2014, la société Maxatomstrom propose aux ménages allemands soucieux de réduire leur empreinte carbone, de souscrire à un contrat d’énergie 100% nucléaire .
Ne pourrait-on pas suggérer gentiment aux Allemands d’arrêter leurs centrales au charbon ( prés de la moitié de leur production électrique ) et au gaz pour revenir… au nucléaire ?

PARTICULES DANS L’AIR, L’Allemagne, Michel Gay le 31/03/2015

Infrasons & éoliennes : la tromperie, l’irrésistible appât du gain.

Par Claude Brasseur, mathématicien, chercheur.

Mystérieusement, un sénateur français, Jean Germain, ose dire la vérité en 2015

Trop d’information tue l’information. Scientifique à la recherche de la vérité, j’ignorais que la NASA avait découvert la nocivité des éoliennes industrielles géantes à des kilomètres de leur lieu d’implantation … il y a plus de trente ans ! Et je soupçonne que d’autres chercheurs (1) sont dans la même situation.

La mise en oeuvre de l’éolienne de la NASA – Mod-2 de 2.500 Kw – en 1985 a été accompagnée de toutes les mesures de ses paramètres, en particulier sur le plan sanitaire ! Cette éolienne, presque identique aux actuelles, a révélé une production énorme d’infrasons particulièrement nocifs. Les infrasons sont les « sons » de si basse fréquence que l’homme ne les entend pas (moins de 20 Hertz).

Les nombreux prototypes d’éoliennes industrielles qui ont suivi ont révélé les mêmes tares sur le plan sanitaire. Il est indispensable de les placer à des kilomètres des lieux habités. Le lobby éolien le sait depuis le début…

L’industrie éolienne – décidée à passer outre aux problèmes de santé des riverains – a eu une réunion importante en 1995, en Angleterre. Un groupe d’individus chargés de tromper la population a produit le document appelé ETSU-R-97. Ce document se présente comme si les constats des chercheurs de la NASA n’avaient jamais existé. C’est tout simple : alors que la principale nuisance des éoliennes, d’après les études de la NASA, réside dans les infrasons, ceux-ci sont exclus de toute mesure. Ces messieurs décident que – définitivement – seuls les sons audibles sont à prendre en compte. Ils sont mesurés en décibels (A) : dB(A), que la NASA avait jugés inadéquats.

La suite sur http://fr.friends-against-wind.org/health/eoliennes-la-tromperie-l-irresistible-appat-du-gain

Pourquoi nous vendre 82 € ce qui vaut aujourd’hui entre 20 et 30 € ?

Pourquoi le secteur des énergies renouvelables ne fait pas de progrès de compétitivité ?

Une seule question reste sur les lèvres : pourquoi les promoteurs de l’énergie renouvelable n’ont-ils fait aucun progrès technologique ou financier depuis dix ans, alors qu’ils sont tous devenus riches avec un tarif obligatoire et garanti ? Pourquoi nous vendre à 82 € un mégawatt qui en vaut seulement 31 et peut être même 19 ? Pourquoi, comme tout industriel normal, n’évoquent-ils jamais la compétitivité de leurs installations et surtout de leur prix de production au service du consommateur ? alors qu’ils touchent des rentes qui représentent trois fois le prix du nucléaire, en utilisant une source gratuite : le soleil ou le vent ?[blockquote align=”right”]ils touchent des rentes qui représentent trois fois le prix du nucléaire, en utilisant une source gratuite : le soleil ou le vent[/blockquote]

Pourquoi nous vendent-ils à 82 € un mégawatt qui en vaut entre 31 et 38 ? Certains spécialistes de l’économie de l’énergie ou des associations de consommateurs vont même plus loin : le prix de rachat calculé depuis 2006 correspondait à un ratio standard d’investissement dans l’énergie mais pour des unités de 90% minimum de rendement. Ce ratio estimatif n’a jamais été révisé alors que nous avons maintenant un recul sur plusieurs années réelles. La faible performance de l’éolien avec un rendement tout juste de 20% annuel justifierait le vrai prix de l’électricité dans ce secteur à … 19 € ! à rentabilité égale.

Depuis des années, le petit milieu privilégié des énergies renouvelables multiplie les déclarations sur les progrès nécessaires de ce secteur pour préserver l’environnement. Pour justifier ces objectifs, il évoque tour à tour les contraintes européennes avec le fameux objectif de 20%. Mais lorsque la directive européenne abandonne cet objectif en 2014 en estimant désormais que le secteur est mature, et qu’il faut désormais baisser les prix au niveau du marché, alors plus aucune allusion n’est faite par le SER ou la FEE à ce nouveau progrès.

Lorsque les promoteurs de l’éolien ou du solaire veulent faire de nouveaux projets, ils ne cessent d’invoquer leurs contacts avec certains politiques, mais ils ne parlent jamais du public. Après 10 ans d’efforts pour soutenir ce secteur, jamais ses coûts n’auront été aussi élevés. La facture du consommateur a connu une augmentation sans précédent. Plus de dix millions de Français sont désormais dans la précarité énergétique à cause de ces augmentations, c’est-à-dire qu’ils ne se chauffent plus comme ils souhaiteraient ou ne se servent plus d’appareils ménagers car ils n’en ont plus les moyens.[blockquote align=”left”]Après 10 ans d’efforts pour soutenir ce secteur, jamais ses coûts n’auront été aussi élevés. La facture du consommateur a connu une augmentation sans précédent.[/blockquote]

De façon logique, les nouvelles dispositions européennes sifflent la fin de la récréation. Le Rapport annuel 2015 de la Cour des Comptes l’a bien remarqué et souligne sa nécessité dès cette année. Depuis dix ans, les mesures d’aide et de financement à travers un rachat systématique de l’électricité entre 3 et 5 fois le prix du marché ont surtout permis à quelques-uns de s’enrichir considérablement. Les emplois soi-disant créés n’ont jamais reçu de justification, et ne sont recensés par aucun observatoire indépendant. Quelques études commandées par eux-mêmes tentent de les justifier, mais avec souvent des doubles, voire des triples comptes. Selon les méthodes, on passe de 10 000 à 650 emplois, ce qui montre le manque de crédibilité du secteur. Bien pire, les affaires de corruption, de prise illégale d’intérêts, de recours contentieux se sont multipliées, au point de faire de ce secteur le champion toutes catégories des litiges d’opérations, alors qu’il prétendait être « plébiscité ».