Bruit des éoliennes en Wallonie: la plainte déposée au Parlement européen jugée recevable.

(Belga) Une plainte déposée en janvier 2014 devant la commission des pétitions du Parlement européen contre les normes wallonnes de bruit des éoliennes a été jugée recevable, a annoncé mardi Olivier Janssens, porte-parole du comité de riverains du projet éolien avorté ABO Wind du Ridias, à La Bruyère et Gembloux.
[blockquote align=”right”]le gouvernement wallon a “dissimulé des informations importantes relatives au bruit du grand éolien pour faciliter la réalisation d’objectifs en matière d’énergie renouvelable (…)”[/blockquote]
Le projet ABO Wind (huit éoliennes) a été refusé début 2014 par le ministre de l’époque Philippe Henry, aucun permis n’ayant été octroyé après l’enquête publique de janvier, à la satisfaction du comité de riverains et de la ville de Gembloux. Mais auparavant, le comité avait contesté les normes de bruit wallonnes en sollicitant la commission des pétitions du Parlement européen. Cette procédure a suivi son cours.
La commission des pétitions “a demandé à la Commission européenne de procéder à une enquête préliminaire” et demandera des informations à la représentation permanente de la Belgique auprès de l’Union européenne, indique la présidente dans son courrier.
Le comité de riverains estime que le gouvernement wallon a “dissimulé des informations importantes relatives au bruit du grand éolien pour faciliter la réalisation d’objectifs en matière d’énergie renouvelable et a enfreint la Convention d’Aarhus sur l’accès à l’information et la participation du public au processus décisionnel”. “Pour nous, il est important qu’il y ait un regard externe, un éolien sans parti pris.

La suite de l’article de l’agence Belga sur http://www.rtl.be/info/magazine/science-nature/cadre-eolien-bruit-des-eoliennes-en-wallonie-la-plainte-deposee-au-parlement-europeen-jugee-recevable-695364.aspx

Google abandonne les fausses énergies renouvelables

Après 7 ans d’études très poussées, avec le concours de scientifiques mondialement réputés, Google devait prendre une décision majeure de diversification. Le leader mondial était très tenté d’investir et de diversifier dans le modèle des énergies renouvelables dans son programme connu sous le nom de “RE”. La conclusion vient de tomber : Google abandonne tout espoir dans les énergies renouvelables actuelles, non pas pour des raisons financières car ce secteur est encore juteux, mais parce que ça ne marche pas.

Les énergies renouvelables actuelles sont des leurres permettant de capter des subventions. Avec la crise, ces subventions seront disparues d’ici deux ans, faute de moyens. Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique. Les espoirs entretenus par certains spéculateurs financiers ont manipulé l’opinion. Un moteur de recherche tel que Google, capable d’avoir construit un traducteur en 80 langues, l’un des projets les plus complexes de l’humanité, a l’honnêteté d’appliquer la même rigueur aux énergies renouvelables actuelles et de démontrer qu’elles sont non seulement inefficaces mais même nuisibles.
[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique.[/blockquote]

Cette étude démontre ce que l’expérience a déjà révélé, avec le grave constat d’échec de l’Allemagne, qui a investi 300 milliards dans les énergies renouvelables pour seulement 12 % du résultat attendu. Le n°2 en personne, le vice Chancelier allemand Sigmar Gabriel, en charge de l’énergie et de l’économie, a déclaré le 16 avril 2014 :

« La vérité est que la transition énergétique « Energiewende », visant à faire passer la part «renouvelable » d’électricité à 80% en 2050 est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Deux des directeurs du programme Google, Koningstein et Fork, viennent d’adresser un terrible avertissement : en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule. Déjà la NASA avait tiré des conclusions identiques en 2008.[blockquote align=”right”]en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule.[/blockquote]

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Le système électrique européen : un champ de ruines à reconstruire

En dix ans, les ménages allemands ont vu le prix de leur électricité plus que doubler, au point de devenir le problème majeur à résoudre par la nouvelle coalition qui dirige le pays. La facture d’électricité des ménages est également source de mécontentement au Royaume-Uni, où le gouvernement a récemment annoncé des mesures d’urgence réduisant les prélèvements environnementaux et sociaux.

En Espagne, où le déficit tarifaire du système électrique dépasse les 25 milliards d’euros, le gouvernement a fait le choix de bloquer les prix du kilowattheure (kWh) pour ne pas entamer trop le pouvoir d’achat de la population. La France, elle, semble à l’écart de ces mouvements, même si des hausses sensibles du prix du kWh ont déjà commencé et sont prévues dans les années à venir.[blockquote align=”right”]La France, elle, semble à l’écart de ces mouvements, même si des hausses sensibles du prix du kWh ont déjà commencé et sont prévues dans les années à venir.[/blockquote]

Dans le même temps, les émissions de CO2 repartent à la hausse. Dans les années 1990, elles avaient baissé en Allemagne, après la réunification et la remise à niveau industrielle des nouveaux Länder de l’Est, et au Royaume-Uni grâce à la substitution du charbon par le gaz de la mer du Nord. Cette baisse a été renforcée partout en Europe après 2008, en raison de la crise économique qui a induit une baisse de la demande d’électricité et qui a accéléré la désindustrialisation du continent.

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 D-Day anniversary: offshore wind farms at Normandy ‘will desecrate site’ (France)

On the occasion of the D-Day anniversary, The “Fédération Environnement Durable” (FED) and “Basse Normandie Environnement ” (BNE) denounce  the absolute silence around the giant offshore wind farm project, off  the beach of Normandy,  where 10,000 soldiers were killed or wounded on 6 June 1944 to liberate France.

The Fed and BNE ask the President of the Fench Republic, François Hollande, and the Minister of Ecology Ségolène Royal, to announce to all international delegations, hosts of France, that dozens of giant wind turbines will be planted in the middle of largest marine cemetery in the world.
Discovering the desecration of such a global sanctuary, imagine for a second what would be the reactions of Eisenhower, Churchill and de Gaulle, if  they were still alive ?

http://www.epaw.org/events.php?article=fr6

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/06/05/01016-20140605ARTFIG00200-les-anti-eoliens-denoncent-la-profanation-des-plages-du-debarquement.php

Pressemitteilung :  4. Juni 2014 der Fédération Environnement Durable (Frankreich)

Schändung der Landestrände durch Windkraftanlagen

Anläßlich der Wiederkehr des Gedenktages der Landung der aliierten Truppen an der Normandieküste beklagen die Fédération Environnement Durable (FED) und der Basse Normandie Environnement (BNE) die absolute Stille die um das enorme Offshore-Windkraftanlagenprojekt vor den Landestränden der Normandie herscht, dort wo 10 000 Soldaten am 6. Juni 1944  ihr Leben für die Befreiung Frankreichs geopfert haben.

Die FED und BNE fordern den Präsidenten der Republik, François Hollande und die Ministerin für Umwelt Ségolène Royal auf, allen internationalen Delegationen, Gästen Frankreichs anzukündigen, dass Dutzende riesiger Windkraftanlagen inmitten des weltweit grössten Schiffsfriedhofes aufgebaut werden sollen. Und sie fragen sich, welche die Reaktionen Eisenhowers, Churchills oder de Gaulles bei der Entdeckung einer solchen Gedenlschändung sein könnten, wären sich noch am Leben ?

Communiqué de presse  4 juin 2014

Profanation des plages du débarquement par  des éoliennes

A l’occasion de l’anniversaire du débarquement, la Fédération Environnement Durable (FED) et Basse Normandie Environnement (BNE) prennent  acte du silence absolu autour du vaste projet éolien en mer situé en face des plages de  Normandie où 10.000 soldats se sont sacrifiés le 6 juin 1944  pour libérer  la France.

La  FED et BNE demandent  au  Président de la République, François Hollande et à  la Ministre de l’écologie Ségolène Royal d’annoncer à  toutes les délégations internationales, hôtes de la France,  que des douzaines d’ éoliennes géantes  vont être plantées au milieu du plus grand cimetière marin du monde.

En  découvrant la profanation  d’un tel sanctuaire mondial,  quelles  auraient été les réactions d’Eisenhower, Churchill ou de Gaulle, s’ils étaient encore de ce monde ?

Press  Contacts
FED
Jean-Louis Butré :
+33 (0) 6 80 99 38 08
contact@environnementdurable.net
BNE
Hervé Texier :
+33 (0) 6  89 58 70 27
h.texier@environnementdurable.net

Article Le Monde : Un risque de pénurie d’électricité à l’horizon 2015-2016

Chers amis,

Le président de RTE (Réseau de Transport de l’Électricité) dit enfin ce que le président de nos fédérations nationale et européenne, Jean-Louis Butré, et le président de notre fédération régionale, Hervé Texier, répètent depuis une dizaine d’années.

Association Laizon Environnement

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Entretien avec Dominique Maillard, président du directoire du Réseau de transport d’électricité (RTE).

La France est-elle menacée par une pénurie d’électricité, voire un black-out ?

Je préfère parler de pénurie plutôt que de black-out, lequel serait la conséquence d’un accident sur le réseau. L’hiver 2013-2014 se présente de façon satisfaisante, avec une consommation probablement stable et un surcroît d’offre de 1 300 mégawatts (MW) par rapport à l’hiver dernier.

Mais, à l’horizon 2015-2016, oui, la France est confrontée à un risque de pénurie : ses marges de sécurité sont réduites à zéro en période de pointe – contre normalement 5 à 6 gigawatts de capacités de production disponibles en plus de la consommation.

Lire notre dossier Electricité : la peur de la grande panne

La situation risque d’être tendue en cas de reprise économique ; elle aurait une incidence mécanique sur la consommation d’électricité. En outre, d’ici à 2016, des centrales au charbon et au fioul ne répondant plus aux normes environnementales vont fermer en Europe. A cela s’ajoute un phénomène économique : le prix du charbon a baissé et certaines centrales au gaz, qui ne sont plus rentables, ont fermé.

L’investissement des grandes compagnies européennes dans les réseaux est-il suffisant ?

L’effort de Réseau de transport d’électricité (RTE) a été significatif : il est passé de 700 millions d’euros en 2007 à 1,4 milliard en 2013. Nous avons achevé de grands projets, comme la ligne reliant l’EPR de Flamanville (Manche) à Laval (Mayenne). L’interconnexion France-Espagne, dont on parlait depuis vingt-cinq ans, sera ouverte en 2014.

Le véritable facteur limitant le développement du réseau, ce sont les délais de concertation et d’approbation. Il a fallu 8,5 ans pour les 2 000 MW de transit apportés par la ligne de Flamanville. La longueur des procédures administratives n’est pas le gage de la qualité du dialogue.

C’est vrai dans de nombreux pays, et RTE, avec quatorze autres grands réseaux dans le monde, a alerté les gouvernements : nous risquons de ne pas être au rendez-vous pour raccorder les nouvelles sources de production. L’Allemagne, par exemple, raccorde chaque année 7 000 MW de solaire photovoltaïque.

Jusqu’à quel pourcentage d’énergies renouvelables (ENR) peut-on gérer le réseau ?

Il n’existe pas de limite physique, et l’on peut imaginer une gestion avec 100 % d’énergies renouvelables. Mais il faudrait alors adapter le réseau pour compenser leur intermittence : stockage de l’énergie, productions complémentaires d’appoint au charbon ou au gaz, maîtrise de la demande grâce aux réseaux intelligents (smart grids), développement des lignes à haute tension et des interconnexions.

Grâce aux interconnexions avec ses voisins, le Danemark pourrait être exclusivement alimenté par des ENR. La question de la part de ces énergies renouvelables n’est pas d’ordre technique, mais économique et financier, pour couvrir les coûts des moyens à mettre en oeuvre.

Verra-t-on, avec le développement des ENR de proximité, la fin du système actuel, fait de puissantes centrales et grands réseaux de transport ? Bref, à une forme de relocalisation ?

Je ne le crois pas. Le seul moyen de se passer du réseau de lignes à haute tension, ce serait de stocker l’électricité. Or il n’est pas actuellement envisageable d’avoir des stockages divisés au plus près des lieux de production et de consommation.

L’utilité d’un réseau demeure d’autant plus qu’il assure une mutualisation. C’est un outil de solidarité entre les territoires qui assure la sécurité de leur consommation : l’Ile-de-France produit moins de 10 % de sa consommation ; à l’inverse, la région Rhône-Alpes produit plus de deux fois ce dont elle a besoin. Cette mission de solidarité va durer.

Aujourd’hui, il est vrai que le moteur du développement des réseaux n’est plus l’évolution de la demande à laquelle la production s’adapte, mais le changement de la géographie de l’offre d’énergie. En complément du renforcement du réseau de transport d’électricité, les smart grids donnent des conditions favorables au développement des ENR.

Fait-on assez, en France, pour promouvoir l’« effacement », qui prévoit qu’un client peut réduire sa consommation en période de pointe ?

Le gisement disponible est loin d’être exploité à plein. Il y a trois moyens de le faire. On peut envoyer des « signaux prix » en modulant les tarifs entre heures creuses et heures de pointe. On peut mobiliser les usagers pour leur demander de réduire leur consommation – RTE le fait en Bretagne, où l’on a ainsi gagné 40 MW grâce à l’adhésion de 40 000 foyers volontaires. On peut enfin rémunérer ceux qui participent à l’équilibre offre-demande. Nous privilégions l’effacement quand il est techniquement et économiquement aussi intéressant, ou plus, qu’une production supplémentaire.

Source : LE MONDE | 17.11.2013 | Propos recueillis par Jean-Michel Bezat

Berlin vient d’annoncer sa volonté d’arrêter le développement de l’éolien en Allemagne.

Cette semaine, Berlin vient d’annoncer sa volonté d’arrêter le développement de l’éolien en Allemagne.
Depuis 2001 l’Allemagne sert de modèle aux dirigeants de notre pays pour justifier la politique de développement de l’éolien en France avec comme argument fondamental : “La France est en retard sur l’Allemagne”.
Cette décision met en lumière l’absurdité du programme français actuel dont l’historique est le suivant:

En 2001 les ministres de l’écologie Dominique Voynet, Yves Cochet et le conseiller politique Denis Baupin ont justifié le lancement du programme éolien français en se référant à l’Allemagne et en mettant en place un système de ponction économique des consommateurs à travers un système de tarifs de l’électricité.

De 2007 à 2012, le développement éolien a été accéléré par les Ministres de l’environnement Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosiusco Morizet, organisateurs du “Grenelle de l’environnement”. Pour atteindre les objectifs de 19.000 Mégawatts, soit environ 12.000 éoliennes terrestres, Jean-Louis Borloo a imposé aux préfets, sous peine de sanctions, des quotas annuels d’éoliennes à implanter par département.

Depuis 2012, le programme de la “Transition Énergétique” de François Hollande a amplifié le développement éolien sans en faire le bilan. Le nombre d’éoliennes terrestres pourrait atteindre 25.000, impacter 36.000 communes déclarées arbitrairement propices à leur implantation et dégrader plus de la moitié des paysages de la France.

Ce programme est actuellement porté par le député socialiste François Brottes qui tente de faire voter, au mépris des fondements mêmes de la démocratie, des nouvelles lois ayant pour objectif de supprimer les dernières barrières juridiques qui protègent encore la population. Il a pour appui des élus socialistes Roland Courteau, Philippe Plisson, et les dirigeants du parti Europe Écologie les Verts, Denis Baupin, Jean-Vincent Placé et la ministre Cécile Duflot.

Depuis 2001 l’Agence de Maitrise de l’Energie (ADEME) organisme public dépendant du ministère de l’écologie, a été pilotée par un de ses anciens directeurs, Jean Louis Bal nommé depuis 2011 Président du syndicat des promoteurs éoliens.
Contrairement à son devoir normal d’impartialité, cette agence a fait le nécessaire pour inonder la France de documentation « pro éolienne », directement inspirée par les syndicats des promoteurs. Elle a vanté sans réserve les merveilles du modèle allemand au profit des seuls promoteurs et au détriment des citoyens.

Aujourd’hui, partout en France, la lutte civique anti éolienne prend une ampleur importante, non seulement avec l’appui de la Fédération Environnement Durable forte de ses 900 associations mais aussi grâce aux associations du patrimoine qui dénoncent avec fermeté le saccage inutile de notre pays et le désastre économique qui l’accompagne.
Compte tenu des faits récents il n’est pas possible que la France poursuive cette politique éolienne obsolète, ruineuse et destructrice, alors que l’Allemagne qui est “en avance” est en train de l’arrêter.

Article Le Peuple : 14.000 éoliennes abandonnées aux USA

Les Etats Américains ont été très tôt, les premiers bernés par la « religion » du vent, et ses apôtres !

Dès 1981, sous la poussée des « Evangélistes verts », les gouvernements de différents états américains, dont entre autres la Californie et Hawaï ont lancé la construction de ce qu’ils appellent les « Wind Farms ». Les financements de ces mégaprojets ont été évidemment payés par les taxes des contribuables. Comme en Belgique des taxes payées par les Citoyens….

Il a fallu dix ans pour se rendre compte que les éoliennes n’étaient pas rentables pour des raisons évidentes : énergie intermittente donc rendements totalement insuffisants, coûts de maintenance et coûts de fonctionnement extrêmement élevés…… car pour que les mécanismes des éoliennes ne se dégradent pas, il faut qu’elles tournent. Le comble, c’est de devoir les faire tourner quand il n’y a pas de vent !

La suite sur Le Peuple …

Source : JACQUES D’EVILLE, 27 septembre 2013, Le Peuple

éoliennes abandonnées

Elections en allemagne : Les énergies vertes coûtent cher … trop selon l’OCDE

Le signal d’alarme a été tiré en mai par l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
Dans un rapport inquiétant, cet organisme de l’OCDE s’inquiète ouvertement de la dérive des coûts de la sortie du nucléaire, les prix allemands de l’électricité étant parmi les plus élevés d’Europe, malgré des prix de gros relativement bas. Une famille outre-Rhin payait en moyenne 0,253 euro pour acheter un kilowatt d’électricité en 2011 contre 0,214 euro en Belgique ou 0,187 euro dans la zone euro, selon Eurostat. Un foyer de trois personnes débourse ainsi 83 euros par mois pour son électricité. Et dire que l’institut DIW estime que les groupes énergétiques devront investir durant la prochaine décennie environ 20 milliards d’euros par an pour pallier l’arrêt de leurs centrales nucléaires ! [blockquote align=”right”]Dans un rapport inquiétant, cet organisme de l’OCDE s’inquiète ouvertement de la dérive des coûts de la sortie du nucléaire[/blockquote]

Pour accélérer le développement des énergies renouvelables, qui devraient fournir 40 % de la production d’électricité d’ici à 2020 contre 17 % actuellement, Berlin devra de son côté dépenser des sommes folles en termes d’infrastructures.
Pour tirer les 4 000 kilomètres de lignes à haute tension qui seront nécessaires pour faire circuler le courant produit par les éoliennes de la mer du Nord vers le sud du pays, le gouvernement va devoir engloutir… 56 milliards d’euros en neuf ans, selon l’Agence allemande pour l’énergie (Dena). La grande majorité de ces coûts devraient être transférés vers le consommateur final. Dena estime ainsi que le prix du kilowatt pourrait augmenter de 20 % d’ici 2020.

Source : [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.lepoint.fr/monde/elections-en-allemagne-les-pieges-qui-attendent-le-futur-chancelier-21-09-2013-1733816_24.php” target=”_blank”]Le Point – Élections en Allemagne : les pièges qui attendent le futur chancelier – FREDÉRIC THERIN, À MUNICH – le 21 septembre 2013[/icon_link]

Nouveau site de la fondation Waubra, spécialisée dans l’analyse des impacts sanitaires des éoliennes

La Fondation Waubra a entièrement reconstruit son site web, qui est devenu une petite merveille à la dispostion de tous.

Vous y trouverez tout ce qui touche aux problèmes de santé affectant les riverains des éoliennes.
Il contient des pages destinées particulièrement à vos médecins, acousticiens, et avocats.

Visitez le site, et parlez-en à vos médecins et avocats. Ils y trouveront des armes scientifiques pour vous défendre !

 

waubrafoundation.org.au

site-waubra-foundation

source : Epaw