A propos Ludovic Grangeon

Responsable de l’axe «entrepreneuriat de l’économie sociale» à l’ESDES Lyon, Entrepreneur social, Président de l’ADERMOB, Association pour le développement durable, l’expansion, et le rayonnement de la Montagne Bourbonnaise

Distances de sécurité : la mise en garde de Ségolène Royal

Le vent a tourné. Alors que de multiples débats parlementaires avaient longtemps hésité sur la proximité entre éoliennes et habitations, un compromis avait été laborieusement trouvé en août 2015. Pendant les vacances, L’Assemblée Nationale se prononçait au détour d’un article sur une distance de 500 m, alors que le Sénat penchait plutôt pour 1000 m au minimum, distance standard dans les pays européens qui imposent jusqu’à 2.5 km entre habitations et éoliennes. La France se trouvait curieusement avec la distance la plus courte entre ces usines à la campagne et les logements à proximité.

Coup de théâtre : en plein milieu d’une émission de France Inter le 8 septembre dernier ; Ségolène Royal a donné son interprétation beaucoup plus restrictive de cette nouvelle disposition , en répondant directement à la question d’une auditrice :

[blockquote align=”center” cite=”Ségolène Royal, minitre de l’écologie”]Ce qui m’étonne, c’est 500m parce que, normalement, les distances doivent être beaucoup plus importantes. Ça dépend si c’est un habitat isolé ou pas. En principe c’est 1000m mais ça dépend de la nature de l’habitat. Si on mettait 500m sur l’ensemble du territoire national, y compris en prenant en considération les habitats isolés ou les exploitations agricoles, on ne pourrait plus du tout construire d’éolienne. Pour éviter les nuisances, il y a l’enquête publique qui est en cours.[/blockquote]


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La distance de 500 m est purement technique pour instruire les dossiers. Par contre la distance à prendre en compte pour l’instruction des dossiers est bien de 1000m selon la Ministre. Nul doute que cette interprétation ne manquera pas d’être prise en compte dans toutes les enquêtes publiques
en cours sur le territoire national.

Ségolène Royal justifie son interprétation avec la taille des nouvelles machines, qui sont devenues géantes par rapport aux précédents modèles et sont donc susceptibles de créer des nuisances plus importantes. Entretemps, l’Assemblée des médecins allemands a publié plusieurs études montrant les impacts nocifs de ces nouveaux types de machines. Ces nouvelles informations ont sans doute contribué à faire évoluer la position de la Ministre vers plus de pragmatisme.

Alors que beaucoup de milieux d’opinion commençaient à s’inquiéter de l’allégeance de certains politiques aux lobbies de l’éolien, et de certaines influences troublantes, cette mise au point vient les rassurer sur l’indépendance de la Ministre et sur son objectivité, face à des arguments plus inspirés par la finance que par les énergies renouvelables. A l’approche des Présidentielles, le pragmatisme l’emporte pour remettre en question cette mesure impopulaire qui a permis au milieu éolien d’avoir une croissance insolente, financée par une taxe payée par les ménages les plus modestes.

Fraudes éoliennes : Le Danemark élargit son enquête pour fraude en direction des dirigeants de Vestas.

Le Danemark vient de relancer des poursuites contre des fraudes fiscales à grande échelle dont les entreprises sont en principe anonymes pour 800 millions €.
Mais un communiqué antérieur mentionne une enquête officielle du Parquet financier danois contre l’ensemble de l équipe de direction de Vestas pour fraude à grande ampleur.

Source http://www.rechargenews.com/wind/article1361407.ece

Une dépêche officielle de l’agence Reuters reprend cette information en juin dernier et confirme la cible. Les fraudes durent depuis au moins quatre ans. Des montants considérables se sont volatilisés sans aucun justificatif !

Source : http://www.reuters.com/article/2015/06/24/vestas-wind-fraud-idUSL8N0ZA15F20150624

Loi de programmation énergétique : l’énergie par les nuls

Les hypothèses de loi énergétique annoncées par le Gouvernement atteignent le pire niveau jamais vu de désorganisation et d’absence de coordination entre les administrations.

Bien plus grave, elles n’intègrent en rien les démonstrations des organes officiels qui en sont chargés comme la Cour des Comptes, France Stratégie, le nouveau Commissariat au Plan, ou la Commission de Régulation de l’Energie. Elles ignorent les nouvelles orientations de la Commission Européenne publiées depuis juin dernier, qui annoncent un virage important en termes de transparence financière, de concurrence et de priorités entre énergies renouvelables. Cette dernière carence ne manquera pas de mettre la France en difficulté financière une fois de plus. Le remboursement en souffrance des 3 milliards d’avance par EDF à l’Etat n’est toujours pas réglé et sera un jour ou l’autre considéré par Bruxelles comme une dissimulation du déficit, ce qui est exact.

Le gouvernement de gauche et la précarité énergétique qui augmente

Sous une pression tactique, il fallait sortir des documents complaisants, rédigés pour des finasseries politiciennes. Les négociations masquent le projet, et tout cela pour rien, avec un parti des Verts qui est tombé à moins de 2%, et dont les voix ne sont pas allées à l’endroit sensé les accueillir ! C’est le comble pour un Gouvernement de Gauche de mettre 3 à 5 millions de ménages en précarité énergétique, selon les statistiques officielles de l’observatoire de la Précarité énergétique. Les augmentations récentes ont grimpé de 30 %.

Energie et développement durable ne font pas bon ménage

Tout d’abord, il est absurde de faire gérer le domaine de l’énergie par l’administration du développement durable, qui a la charge de préserver le territoire et les ressources. Les implantations anarchiques, les arrangements avec la réglementation, la confusion entre juge et partie multiplient les conflits d’intérêts. Il existe même des primes aux fonctionnaires pour implanter des équipements dans des zones qu’ils protègent ! Il est aussi étonnant de voir des milieux affairistes et écologistes alliés dans un mitage éhonté du territoire, au mépris de tout équilibre des ressources naturelles locales, par l’installation anarchique de centrales éoliennes ou solaires dont la concentration finit par ruiner une des typologies essentielles de la richesse nationale française : tourisme, hôtellerie, habitat, agriculture, paysage, et même destruction d’emplois locaux. Ce mitage détruit acharnement et succès depuis trente ans sur des dossiers majeurs comme la loi montagne, la conservation du littoral, les périmètres de protection des sites naturels, les abords des sites remarquables.

La suite sur http://www.politiquematin.fr/loi-programmation-energetique-gouvernement-mesures-19580

Pourquoi nous vendre 82 € ce qui vaut aujourd’hui entre 20 et 30 € ?

Pourquoi le secteur des énergies renouvelables ne fait pas de progrès de compétitivité ?

Une seule question reste sur les lèvres : pourquoi les promoteurs de l’énergie renouvelable n’ont-ils fait aucun progrès technologique ou financier depuis dix ans, alors qu’ils sont tous devenus riches avec un tarif obligatoire et garanti ? Pourquoi nous vendre à 82 € un mégawatt qui en vaut seulement 31 et peut être même 19 ? Pourquoi, comme tout industriel normal, n’évoquent-ils jamais la compétitivité de leurs installations et surtout de leur prix de production au service du consommateur ? alors qu’ils touchent des rentes qui représentent trois fois le prix du nucléaire, en utilisant une source gratuite : le soleil ou le vent ?[blockquote align=”right”]ils touchent des rentes qui représentent trois fois le prix du nucléaire, en utilisant une source gratuite : le soleil ou le vent[/blockquote]

Pourquoi nous vendent-ils à 82 € un mégawatt qui en vaut entre 31 et 38 ? Certains spécialistes de l’économie de l’énergie ou des associations de consommateurs vont même plus loin : le prix de rachat calculé depuis 2006 correspondait à un ratio standard d’investissement dans l’énergie mais pour des unités de 90% minimum de rendement. Ce ratio estimatif n’a jamais été révisé alors que nous avons maintenant un recul sur plusieurs années réelles. La faible performance de l’éolien avec un rendement tout juste de 20% annuel justifierait le vrai prix de l’électricité dans ce secteur à … 19 € ! à rentabilité égale.

Depuis des années, le petit milieu privilégié des énergies renouvelables multiplie les déclarations sur les progrès nécessaires de ce secteur pour préserver l’environnement. Pour justifier ces objectifs, il évoque tour à tour les contraintes européennes avec le fameux objectif de 20%. Mais lorsque la directive européenne abandonne cet objectif en 2014 en estimant désormais que le secteur est mature, et qu’il faut désormais baisser les prix au niveau du marché, alors plus aucune allusion n’est faite par le SER ou la FEE à ce nouveau progrès.

Lorsque les promoteurs de l’éolien ou du solaire veulent faire de nouveaux projets, ils ne cessent d’invoquer leurs contacts avec certains politiques, mais ils ne parlent jamais du public. Après 10 ans d’efforts pour soutenir ce secteur, jamais ses coûts n’auront été aussi élevés. La facture du consommateur a connu une augmentation sans précédent. Plus de dix millions de Français sont désormais dans la précarité énergétique à cause de ces augmentations, c’est-à-dire qu’ils ne se chauffent plus comme ils souhaiteraient ou ne se servent plus d’appareils ménagers car ils n’en ont plus les moyens.[blockquote align=”left”]Après 10 ans d’efforts pour soutenir ce secteur, jamais ses coûts n’auront été aussi élevés. La facture du consommateur a connu une augmentation sans précédent.[/blockquote]

De façon logique, les nouvelles dispositions européennes sifflent la fin de la récréation. Le Rapport annuel 2015 de la Cour des Comptes l’a bien remarqué et souligne sa nécessité dès cette année. Depuis dix ans, les mesures d’aide et de financement à travers un rachat systématique de l’électricité entre 3 et 5 fois le prix du marché ont surtout permis à quelques-uns de s’enrichir considérablement. Les emplois soi-disant créés n’ont jamais reçu de justification, et ne sont recensés par aucun observatoire indépendant. Quelques études commandées par eux-mêmes tentent de les justifier, mais avec souvent des doubles, voire des triples comptes. Selon les méthodes, on passe de 10 000 à 650 emplois, ce qui montre le manque de crédibilité du secteur. Bien pire, les affaires de corruption, de prise illégale d’intérêts, de recours contentieux se sont multipliées, au point de faire de ce secteur le champion toutes catégories des litiges d’opérations, alors qu’il prétendait être « plébiscité ».

Corruption éolienne : Appel solennel au Président de la commission de l’Union Européenne

Monsieur le Président

Depuis le premier appel du 1er décembre 2011, plus de 5000 associations françaises ont régulièrement alerté la Commission Européenne sur les dangers et l’opacité du système français de gestion des opérateurs éoliens. Le 19 décembre 2013, la Cour de Justice Européenne donnait raison à un certain nombre de contestations émises par un groupement de 900 de ces associations.

Depuis cette date, des groupes de pression d’intérêts privés appartenant au secteur cité pressent quelques parlementaires mal informés de l’opportunité d’assouplir la législation française sur la prise illégale d’intérêts, et donc sur les conflits d’intérêts. Il est même envisagé de proposer une disposition de ce type par la voie législative.
Ces démarches ont été exercées dans la plus grande opacité et au mépris des Directives Européennes. Ces démarches visent également à permettre la mise en place d’un dispositif particulier dérogatoire à la Convention d’Aarhus, d’attribution d’opérations éoliennes privées hautement exposées à la corruption, comme l’a souligné à de nombreuses reprises le Rapport Officiel du Service Central de Prévention de la Corruption du Ministère Français de la Justice publié en 2014.
Enfin, ce type d’opérations est devenu contraire aux préconisations d’attribution, d’appel d’offres et de tarification de la Directive Européenne publiée au journal officiel de l’UE le 28 juin dernier et prenant effet au 1er juillet 2014 : Lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et à l’énergie pour la période 2014-2020 (2014/C 200/01).[blockquote align=”right”]La Cour des Comptes Française a souligné que le financement de ce système était incertain sous forme d’un impôt innommé dénoncé par le Conseil d’Etat plusieurs années auparavant.[/blockquote]
La Cour des Comptes Française a souligné que le financement de ce système était incertain sous forme d’un impôt innommé dénoncé par le Conseil d’Etat plusieurs années auparavant.
La Commission de régulation de l’Energie a relevé le prix prohibitif de financement tarifaire de ce secteur éolien. Les moyens importants dont dispose ce groupe de pression en témoignent, et vraisemblablement à travers les différents procédés discutables décrits dans le dernier rapport d’évaluation du GRECO cité ci-après.

Cette initiative est particulièrement grave.

Alors que la France connait un déficit budgétaire excessif, toute mesure de ce type est contraire à la rigueur de gestion.
Alors que le programme de Stockholm a donné un mandat politique clair à la Commission en vue de lutter contre la corruption, ce retour en arrière serait une infraction caractérisée à la conformité à ce programme souverain de l’Union Européenne. La corruption coûte au moins 120 milliards par an à l’UE. Le rapport COM(2011) 309 du 6 juin 2011, basé sur l’Article 9 of Council Framework Decision 2003/568/JHA of 22 July 2003 (combating corruption in the private sector) a montré que l’application de l’article 2 de la Directive de lutte contre la corruption restait largement insatisfaisante. Le point 5 de l’article 2.1 (undue advantage on any kind) et le point 6 (for oneself or for a third party) seraient ainsi remis en question alors que cette disposition est essentielle.

L’évaluation périodique produite par le GRECO sur la France ( Adoption : 6 décembre 2013 Public Publication : 27 janvier 2014 Greco Eval IV Rep (2013) 3F) a montré que le dispositif français concernant la corruption des parlementaires pouvait encore être amélioré. L’assouplissement envisagé des conflits d’intérêts proposé par des parlementaires serait donc un retour en arrière aux conséquences désastreuses. Surtout, cet assouplissement envisagé serait un prétexte pour les pays qui ne l’ont pas encore mis en œuvre à le retarder ou à l’abandonner. Les décideurs locaux des collectivités locales françaises seraient alors soumis aux pires tentations sans aucun contrôle possible.[blockquote align=”right”]Les décideurs locaux des collectivités locales françaises seraient alors soumis aux pires tentations sans aucun contrôle possible.[/blockquote]

C’est pourquoi nous nous en remettons à la vigilance de la Commission Européenne et à sa sagesse pour que cet défaillance ne puisse exister au détriment de l’Union et de ses membres, et pour qu’un rappel de ces dispositions évite de possibles errements.

Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’assurance de notre très haute considération.

Ségolène Royal mine l’axe franco allemand avec « bravitude »

Alors que nous entamons notre septième année de crise, et donc d’une autre ère, alors que l’axe franco-allemand est absolument nécessaire pour éviter l’effondrement de l’Europe d’ici 2017, la France n’en finit plus de multiplier les couacs.

Dernier exemple : l’incompréhension française du virage énergétique fait par de nombreux pays européens comme l’Espagne ou l’Allemagne. Ces deux pays étaient justement cités par la France comme l’exemple à suivre dans les énergies renouvelables. Avec sa « bravitude » habituelle, Ségolène Royal signait sous influence l’été dernier un arrêté tarifaire maintenant des subventions inouïes au profit d’un secteur d’initiés très influents. Elle leur construisait un pont d’or aux dépens du contribuable dont la facture d’électricité augmente de 30 % avec ce dispositif (CSPE). Même au niveau national, elle ignorait bizarrement la désapprobation de la Commission de Régulation de l’Energie, de la Cour des Comptes, de France Stratégie, et surtout les inquiétudes de Manuel Valls à propos de l’augmentation faramineuse de la CSPE sur 8 millions de ménages parmi les plus modestes, qui dépasse les allégements de l’impôt sur le revenu.

Le couac de Ségolène Royal était une difficulté de plus pour le Vice Chancelier allemand, Sigmar Gabriel qui négociait au même moment l’arrêt total des subventions pour des technologies inefficaces , appuyé par son pragmatique secrétaire d’Etat « vert » Rainer Baake. Il aurait fallu injecter 30 milliards d’euros pendant quarante ans pour obtenir 80 % du résultat attendu, et avec les incertitudes de la météo chaque jour ! La loi a été votée le 27 juin et elle est entrée en vigueur le 1er août. Il était temps … la facture du consommateur venait de doubler en cinq ans … sans résultat, avec la construction de 40 centrales charbon en urgence pour éviter la panne générale, et un gouffre budgétaire sans fin. Dernier aspect cruel du couac de Ségolène Royal, elle signait le 5 juin dernier son arrêté tarifaire en sens opposé de la nouvelle directive européenne sur l’énergie parue le 28 juin avec effet immédiat. Soit elle l’ignorait avec un curieux amateurisme, soit elle voulait l’ignorer avec un aveuglement qui intrigue.

La suite sur http://www.economiematin.fr/news-royal-energie-france-allemagne-crise-echec-renouvelable-grangeon

Edito : L’effondrement du secteur éolien s’accélère

La directive de l’Union européenne sur les énergies renouvelables pour la période 2014-2020 est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Curieusement, en France, alors que les communiqués des milieux de l’énergie renouvelable nous inondaient de la nécessité absolue de respecter les objectifs européens, un silence assourdissant a accompagné cette publication, à laquelle la France va devoir se conformer d’ici 2017.

Sigmar Gabriel, le Vice Chancelier allemand, appuyé y compris par son pragmatique secrétaire d’Etat « vert » Rainer Baake, a appliqué ce virage en moins de deux mois … La loi a été votée le 27 juin, entrée en vigueur le 1er août. Il était temps … la facture du consommateur venait de doubler en cinq ans … sans résultat, avec la construction de 40 centrales charbon en urgence pour éviter la panne générale, et un gouffre budgétaire sans fin. Il aurait fallu injecter 30 milliards € pendant quarante ans pour obtenir 80 % du résultat attendu, et avec les incertitudes de la météo chaque jour ! En Espagne, tout système de subvention aux énergies renouvelables est définitivement supprimé depuis le 14 octobre dernier, sous la menace de l’effondrement total du système électrique espagnol entier et la perte de 20 000 emplois dans ce secteur « porteur ».

L’Allemagne et l’Espagne ont tiré les conséquences de technologies inefficaces subventionnées à prix d’or. Après les promesses et l’euphorie des agences privées qui clament partout que les énergies renouvelables créent des emplois sans aucune statistique officielle, l’Agence pour les énergies renouvelables allemande a annoncé le 30 septembre la douche froide : 25 000 emplois perdus en 2013. En France, on a beau tourner les annonces dans tous les sens, le solde réel de 650 emplois au lieu de 10 000 fait frémir. Les taxes à l’énergie renouvelable dépassent les économies sur l’impôt sur le revenu ou le trou de la Sécu. Elles prélèvent un poids insupportable sur les ménages grâce à un subterfuge qui ne les inclue pas dans les dépenses publiques, mais le contribuable paie toujours plus.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Après les promesses et l’euphorie des agences privées qui clament partout que les énergies renouvelables créent des emplois sans aucune statistique officielle, l’Agence pour les énergies renouvelables allemande a annoncé le 30 septembre la douche froide : 25 000 emplois perdus en 2013.[/blockquote]

La croissance chinoise devait nous sauver, elle va au contraire nous enfoncer d’avantage, avec l’actualité. En octobre 2014, le patron du secteur énergie éolienne de Shanghai, Liu Qi, associé à Siemens, procède au constat : « après les mirages du développement à court terme, la qualité n’est pas au rendez-vous et beaucoup d’acteurs de la profession disparaissent ». Les alliances fondées avec des sociétés européennes fondent comme neige au soleil. Elles disparaissent une à une, à peine formées depuis deux ou trois ans dans des perspectives d’illusoire croissance qui n’est jamais arrivée. La presse chinoise, comme le South China Morning Post, par exemple, n’en finit plus de compter les désastres en cette fin 2014.

Ce n’est pas fini : Depuis plusieurs années, des soupçons de connexions mafieuses dans les éoliennes ont été émis par des journalistes et suivis par Interpol. L’arrestation de Liu Tienan, patron de l’énergie chinoise, cette semaine, pour cause de corruption à vaste échelle confirme une fois de plus l’omerta sur ce secteur et ses gigantesques trafics. Elle montre que les Chinois ont enfin compris l’ampleur des malversations. Liu Tienan a continué à superviser personnellement plus de 50 projets par trimestre à vaste échelle y compris des projets en Europe et des prises de participation dans des sociétés dont certaines sont bien connues en France ou au Portugal. EDP, qui se prétend l’un des leaders mondiaux, a été sauvé de justesse de deux désastres successifs , avec le scandale financier du groupe Espirito Santo, impliqué dans de multiples affaires de fraude, d’abus de confiance, de falsification de documents, de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale, puis avec l’entrée de la Compagnie chinoise des Trois gorges, dont Liu Tienan, emprisonné pour corruption, avait la haute main.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]L’arrestation de Liu Tienan, patron de l’énergie chinoise, cette semaine, pour cause de corruption à vaste échelle confirme une fois de plus l’omerta sur ce secteur et ses gigantesques trafics.[/blockquote]

Depuis 18 mois, la presse taiwanaise avait sorti le scandale sans grand résultat. Les quotidiens de Canton ont même osé publier ces informations malgré certaines menaces de mort émises par ce réseau mafieux englué dans les malversations, les voitures de luxe, les maitresses et les compromissions à l’étranger. Des bouleversements sont à attendre avec cette opération vérité. Les pots de vins se chiffrent en millions d’euros pour ce qui est connu. On sait que nombre d’éoliennes supposées construites en Allemagne et importées en France sont largement pourvues de pièces chinoises : à quel prix ?

Ce devait être la bouffée d’oxygène du secteur européen et c’est au contraire le boulet qui l’entraine un peu plus vers le fond. Vestas, Gamesa, Siemens sont les premiers à tomber au tapis. La chute de Vestas est impressionnante. Après avoir supprimé 4500 emplois, après avoir disparu plusieurs fois de l’indice danois OMX20, après des variations erratiques de son bénéfice de -230% à + 30 % d’un trimestre à l’autre, le groupe devait être sauvé par l’apport de groupes chinois, qui ne viendront pas. Même le gouvernement danois n’a pas les moyens de sauver Vestas, comme il l’a confirmé publiquement depuis octobre 2012, alors que la conjoncture était moins mauvaise.[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Vestas, Gamesa, Siemens sont les premiers à tomber au tapis. La chute de Vestas est impressionnante.[/blockquote]

Tous les organes de contrôle : la Commission de Régulation de l’Energie, la Cour des Comptes, France Stratégie, soulignent que le système est à bout et qu’il est ruineux pour des résultats dérisoires. L’argent capté par les spéculateurs aura détourné des subventions publiques vers d’immenses fortunes privées qui se moquent d’investir dans les vraies énergies renouvelables de demain, qui ne sont ni les vieilles éoliennes à hélices, ni les panneaux solaires à bas rendement et forte pollution, mais des turbines silencieuses ou urbaines, des piles à combustible zéro carbone, des stockages mixtes solaire hydrogène, etc… dont les premiers exemplaires fonctionnent déjà un peu partout. Un seul exemple : la division équipements spéciaux de Rolls Royce en Allemagne, CFC, gère depuis plusieurs années des équipements remarquables zéro rejet carbone, en toute modestie, et surtout, ça marche toute l’année au lieu d’un jour sur cinq. De plus les nouvelles énergies renouvelables produisent localement, ce qui diminue les problèmes de réseaux, devenus un casse-tête avec les bricolages de l’éolien ou du solaire.

Google abandonne les fausses énergies renouvelables

Après 7 ans d’études très poussées, avec le concours de scientifiques mondialement réputés, Google devait prendre une décision majeure de diversification. Le leader mondial était très tenté d’investir et de diversifier dans le modèle des énergies renouvelables dans son programme connu sous le nom de “RE”. La conclusion vient de tomber : Google abandonne tout espoir dans les énergies renouvelables actuelles, non pas pour des raisons financières car ce secteur est encore juteux, mais parce que ça ne marche pas.

Les énergies renouvelables actuelles sont des leurres permettant de capter des subventions. Avec la crise, ces subventions seront disparues d’ici deux ans, faute de moyens. Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique. Les espoirs entretenus par certains spéculateurs financiers ont manipulé l’opinion. Un moteur de recherche tel que Google, capable d’avoir construit un traducteur en 80 langues, l’un des projets les plus complexes de l’humanité, a l’honnêteté d’appliquer la même rigueur aux énergies renouvelables actuelles et de démontrer qu’elles sont non seulement inefficaces mais même nuisibles.
[blockquote align=”right” cite=”Ludovic Grangeon”]Prendre des panneaux solaires et des éoliennes à hélice pour résoudre le problème du réchauffement et des émissions de carbone, c’est prendre une petite cuiller pour vider l’Atlantique.[/blockquote]

Cette étude démontre ce que l’expérience a déjà révélé, avec le grave constat d’échec de l’Allemagne, qui a investi 300 milliards dans les énergies renouvelables pour seulement 12 % du résultat attendu. Le n°2 en personne, le vice Chancelier allemand Sigmar Gabriel, en charge de l’énergie et de l’économie, a déclaré le 16 avril 2014 :

« La vérité est que la transition énergétique « Energiewende », visant à faire passer la part «renouvelable » d’électricité à 80% en 2050 est sur le point d’échouer. La vérité est que, sous tous les aspects, nous avons sous-estimé la complexité de cette transition énergétique. La noble aspiration d’un approvisionnement énergétique décentralisé et autonome est bien sûr une pure folie ! Quoi qu’il en soit, la plupart des autres pays d’Europe pensent que nous sommes fous. »

Deux des directeurs du programme Google, Koningstein et Fork, viennent d’adresser un terrible avertissement : en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule. Déjà la NASA avait tiré des conclusions identiques en 2008.[blockquote align=”right”]en additionnant tous les investissements mondiaux actuels publics et privés, et même en les multipliant encore par quatre ou cinq, (ce qui est économiquement hors d’atteinte) la réponse est encore ridicule.[/blockquote]

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Edito : Le désastre humain, économique et technique des énergies renouvelables.

En ce début novembre 2014, la conjugaison de plusieurs évènements met désormais les politiques devant une responsabilité écrasante qu’ils risquent de payer très cher, jusqu’au lynchage. La communication les incitait à séduire les verts et les milieux écologistes en leur agitant sous les yeux des symboles d’énergies renouvelables. Ces milieux écologistes vont sans doute devenir les pires ennemis de la politique de transition énergétique en découvrant qu’on les a trompés et roulés dans la farine à des fins politiciennes. La conclusion de l’accord historique Chine USA (sans l’Europe), la publication du rapport de l’Agence Internationale de l’Energie et la dernière démonstration sur les fluctuations du cours du pétrole ont achevé la démonstration. L’exploitation de ces données en temps réel par les meilleurs spécialistes reconnus lors des Journées de l’Economie à Lyon nous fournit des éléments exceptionnels.[blockquote]Ces milieux écologistes vont sans doute devenir les pires ennemis de la politique de transition énergétique en découvrant qu’on les a trompés et roulés dans la farine à des fins politiciennes. [/blockquote]

La politique subventionnée des énergies renouvelables ne marche pas et permet seulement à quelques spéculateurs de faire fortune rapidement grâce à une communication abondante et facile, car elle joue de façon dramatique avec l’espoir des gens.

Il faut résumer le problème de façon simple. L’épuisement des ressources en énergie n’existe pas car, par exemple, l’augmentation du cours du pétrole a permis de trouver des procédés de substitution abondants qui n’étaient pas intéressants lorsque le pétrole était peu cher. C’est bien là le problème. Le danger est par contre que nous ne pouvons pas rejeter dans l’atmosphère de l’oxyde de carbone à l’infini. Notre fonctionnement actuel excède de quatre fois ce que nous pouvons rejeter sans danger dans l’atmosphère. Le maximum tolérable est de 800 milliards de tonnes et nous allons vers 3000 milliards de tonnes.  Notre consommation d’énergie est en train de nous tuer à petit feu.

Une poignée de spéculateurs se sont emparés de cet enjeu pour communiquer abondamment avec la solution des « énergies renouvelables » en faisant croire à une croissance verte. On sait désormais que ce modèle ne marche pas, et bien pire, qu’il empêche de trouver rapidement la vraie solution aux émissions d’oxyde de carbone. Pourquoi   ? Parce qu’il a mobilisé des fortunes en investissement pour des solutions inefficaces. Tour à tour, l’Allemagne et le royaume Uni, plus engagés historiquement dans cette voie, viennent de le dire. 300 milliards ont été engloutis en Allemagne pour parvenir à un résultat qui atteint à peine 12 % de l’objectif alors que cette somme aurait dû permettre de l’atteindre à 100%. Et ce n’est pas en multipliant les éoliennes à terre ou en mer , ni les panneaux solaires qui vont résoudre le problème. Un panneau solaire même gratuit revient à la société à 25 fois le prix admissible. Non seulement nous ne pouvons nous le payer, mais en plus la solution technique n’est pas à l’échelle et de très loin.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]300 milliards ont été engloutis en Allemagne pour parvenir à un résultat qui atteint à peine 12 % de l’objectif alors que cette somme aurait dû permettre de l’atteindre à 100%.[/blockquote] 

Au niveau technique, par exemple, le laboratoire des énergies renouvelables d’Edimbourg (Ecosse) a démontré que même en couvrant l’Atlantique d’éoliennes off shore, on atteindrait à peine 30% de l’objectif, et que la fluctuation du vent est le principal obstacle, soit trop, soit pas assez, soit des creux irréguliers. L’installation énorme offshore Bard1 construite en Allemagne est en panne depuis huit mois car elle n’arrive pas à transporter son courant à la côte. La simple exploitation de turbines de Darreus au niveau local et des habitations car elles sont très petites, des galeries de ventilation des immeubles, des piles à combustibles, des stockages pneumatiques et hydrauliques, pèse dix fois la totalité du programme officiel de transition énergétique. Cette gesticulation sombre dans le ridicule ou dans des circuits opaques de compromission.[blockquote cite=”Ludovic Grangeon”]Ces spéculateurs grillent donc notre dernière cartouche pour faire fortune rapidement en jouant avec nos peurs. Cette action est cynique et choquante.[/blockquote] 

Ces spéculateurs grillent donc notre dernière cartouche pour faire fortune rapidement en jouant avec nos peurs. Cette action est cynique et choquante. Au niveau des emplois, ils ont publié de vagues études réalisées par eux-mêmes annonçant des chiffres les plus fantaisistes, nullement vérifiés, y compris par les pouvoirs publics et on se demande pourquoi ou s’il n’existe pas à ce niveau des compromissions inacceptables. Et de plus, ces chiffres d’emplois sont sans commune mesure avec l’enjeu posé. Alors qu’il faudrait 300 000 emplois grâce à de vraies solutions, et elles existent, ils peinent à en annoncer 10 000 et on ne sait même pas s’ils sont temporaires.

Lettre ouverte à la Compagnie Nationale du Rhône : pourquoi une visite de promotion est malvenue en Auvergne.

Compagnie Nationale du Rhône

Bonjour Madame,

De nombreuses associations ont appris que vous sembliez organiser une visite de « promotion » de l’éolien le 19 septembre dans notre région.

Nous sommes nombreux à réagir défavorablement à cette visite pour plusieurs raisons, et si ce rendez vous était maintenu, il sera difficile d’empêcher un certain nombre de personnes d’avoir envie de le faire connaitre à vos visiteurs.

Nous préférons vous exprimer notre indignation et vous avouer que cette visite n’est pas franchement la bienvenue.

Le fait de n’avoir pourvu aucun emploi local et de n’obtenir que quelques maigres milliers d’euros de fiscalité locale « grâce » à cette opération nous donne le sentiment d’être parfois considérés comme des sous- êtres, abandonnés à leur sort et tristement colonisés par les mystérieuses puissances de l’argent. Vous pourrez par ailleurs trouver dans les archives de la presse locale l’expression d’amertume du maire d’une autre commune accueillant également cette opération, Saint Clément,  qui pourtant en vantait les mérites à son départ. Vous aurez accès à cette opération en passant par la commune de Lavoine qui en subit de plein fouet toutes les nuisances sans aucune retombée.[blockquote align=”right”]Vous pourrez par ailleurs trouver dans les archives de la presse locale l’expression d’amertume du maire d’une autre commune accueillant également cette opération, Saint Clément, qui pourtant en vantait les mérites à son départ. [/blockquote]

Si vous persistiez à venir, vous pourrez remarquer le long de la route les nombreuses maisons à vendre lorsque la vue donne sur cette installation à plusieurs kilomètres, notamment pour les familles qui doivent subir un double endettement lorsqu’elles ont dû déménager. Vous trouverez dans la population locale de nombreux ménages qui ne paient pas l’impôt sur le revenu, et qui subissent de plein fouet le quadruplement de la CSPE, alors que les ménages ruraux consomment plus d’électricité par nécessité que les ménages urbains. Cet effort supplémentaire signifie pour chaque famille un jouet en moins pour les enfants, la privation d’un loisir ou d’un équipement, sans réelle contrepartie.[blockquote align=”right”]Si vous persistiez à venir, vous pourrez remarquer le long de la route les nombreuses maisons à vendre lorsque la vue donne sur cette installation à plusieurs kilomètres.[/blockquote]

L’étude d’une telle opération risque de toutes façons de n’avoir qu’une très faible utilité puisque les dispositions européennes nouvelles pour 2014-2020 ont pris effet au 1er juillet dernier et qu’elles prévoient l’abandon du régime expérimental exorbitant dont bénéficiait l’éolien, au plus tard d’ici trois ans. (JO CE 28 juin). Les arrêtés du Gouvernement ne sont donc qu’un pis-aller très précaire et temporaire. La publication de cette Directive au 1er juillet montre par ailleurs que la France ne s’y est pas opposée.

Tout d’abord, les techniciens avertis de la Compagnie Nationale du Rhône n’y trouveront pas le professionnalisme de leurs propres installations. Ils seront surpris de découvrir un des bilans techniques  éoliens les plus bas parmi les plus médiocres de France, y compris selon les statistiques du Syndicat des Energies renouvelables, même si des Sénateurs ont jugé ses méthodes « contestables »en séance publique. La société du Chemin de la Ligue a enfin publié ses comptes, conformément à ses obligations légales.

Son chiffre d’affaires récurrent pour les exercices connus est de 1.6 million€ environ. Au prix non indexé de 82€/MW, hypothèse la plus favorable, sa production est inférieure à 20 000 MW/an, pour une « puissance » installée de 16 MW. Le rendement en est donc à peine de 13.9%, soit à peine l’équivalent d’un jour sur sept, pour un investissement de 22 millions dont le produit est entièrement garanti par la CSPE à un prix du double du marché, à condition que la notion de prix ait une signification pour une électricité aléatoire en délai et en puissance, ce qui est en principe une valeur sensiblement inférieure au marché. Je ne doute pas qu’une comparaison avec les équipements professionnels de la Compagnie nationale du Rhône puisse laisser pantois un certain nombre de vos techniciens.[blockquote align=”right”]Le rendement en est donc à peine de 13.9%, soit à peine l’équivalent d’un jour sur sept, pour un investissement de 22 millions dont le produit est entièrement garanti par la CSPE à un prix du double du marché.[/blockquote]

Puis je vous rappeler que l’opération du Chemin de la Ligue, déjà revendue deux fois,  a bénéficié de surprenantes dérogations, à commencer par deux CODOA distincts pour une seule et même installation théoriquement au plafond de 10MW avec une distance légale imposée. Par ailleurs le défrichement d’une zone boisée jusque là intacte a entrainé par la suite une fragilisation excessive d’un patrimoine végétal considérable. Nous avons entretenu une correspondance avec la Directrice Générale de l’Unesco qui nous a confirmé le classement au Patrimoine Mondial de l’Humanité des Chemins de Saint Jacques de Compostelle. Le … Chemin de la Ligue … en est l’un des fleurons dans le département et en constituait l’un des parcours les plus pittoresques. Il a été placé sous la protection de la Fédération Nationale de randonnée Pédestre, gardienne légale d’utilité publique, depuis 1947. Curieusement , ce fait a été « oublié » dans les formalités et la FNRP a solennellement protesté en découvrant l’occupation de ce site au moment du chantier. Nous en détenons les preuves. Le Cardinal Barbarin a organisé voici peu en personne un pèlerinage sur ce site, d’où partit la pacification de la Guerre de Cent ans par Saint Vincent Ferrier.[blockquote align=”right”]Par ailleurs le défrichement d’une zone boisée jusque là intacte a entrainé par la suite une fragilisation excessive d’un patrimoine végétal considérable. [/blockquote]

Enfin, référence technique, puis je vous signaler après à peine 3 ans de fonctionnement régulier qu’une panne importante de longue durée a frappé un des engins avec nécessité de moyens de levage exceptionnel sur place. Il avait pourtant été annoncé que ces engins, neufs, figuraient parmi les « Rolls Royce » de la profession. Nous avons aussi noté dans la presse une annonce discrète recherchant un technicien local à temps partiel pour venir réarmer manuellement les disjoncteurs après les orages… Bien que cet établissement soit classé en ICPE, nous n’avons pas noté d’information du public ni de plan de consignes à la population en cas d’urgence.

Je me tiens à votre disposition pour vous apporter toute information complémentaire et vous prie de croire à ma profonde estime pour un établissement tel que le vôtre

Ludovic Grangeon