Éoliennes face à la cathédrale de Coutances : les menteurs pris la main dans la sac au JT de 20h !

Bonjour à tous,
[blockquote align= »right » cite= » Jean-Pierre Pernaut »]« On a complètement oublié dans la loi la notion de paysage, qui est pourtant essentielle. »[/blockquote]
Pour information, lors du 13 heures de TF1 du 15 mai 2014, Jean-Pierre Pernaut a présenté un reportage sur la lutte contre l’éolien industriel qui massacre les paysages, avec la participation de Jean-Pierre Riou, Président de l’association Le Mont Champot (70).

Et pour introduire le reportage, TF1 a diffusé une photo de la cathédrale de Coutances (50) avec une énorme éolienne en second plan ! Le lendemain, plusieurs journaux locaux et régionaux attaquaient TF1 en titrant : « Éoliennes. TF1 utilise une photo truquée de Coutances dans son JT ». Voici un extrait de leur article :

« En venant à Coutances, une équipe de TF1 aurait constaté qu’il s’agit d’un photo-montage assez grossier, qui ressemble fort à une photo envoyée il y a quelques années par une association anti-éoliennes locale. »

Heureusement, trois jours plus tard, Jean-Pierre Pernaut répondait à cette accusation, preuve à l’appui, et non sans humour !

Un grand BRAVO à Jean-Pierre Riou pour son intervention et à la SPPEF pour sa photo de la cathédrale de Coutances !

Vous pouvez regarder les deux extraits vidéo sur Friends against wind (le site Internet que je viens de créer).

Bien cordialement,

Dominic Mette

Contre-étude des citoyens Suisses et dénonciation des collusions évidentes de ses auteurs d’avec le lobby éolien.

Bonjour à tous !

Le 11 novembre 2013, des citoyens jurassiens, en Suisse, ont reçu un courrier de l’Université Martin Luther de Halle-Wittenberg en Allemagne, dans lequel ils étaient informés des conclusions du sondage auquel ils avaient participé en début d’année, pompeusement appelé par son auteur Mme prof. Dr. Gundula Hübner: étude sur les « Effets des éoliennes en Suisse« . Les conclusions étaient largement favorables au développement des éoliennes industrielles parce que seule 6% de la population en souffrait réellement d’après leur interprétation. La presse s’est empressée de relayer l’affaire et les promoteurs brandissent cette étude comme parole d’évangile.

Le hic est que cette étude a été soigneusement et brillamment analysée par un groupe de travail assisté d’un spécialiste du genre, pour les associations neuchâteloise et jurassienne, « les Travers du vent » et « librevent ». Les conclusions dénoncent les limites de l’honnêteté des milieux pro-éoliens. De plus, suite à cette analyse, un curieux très avisé et rôdé à l’exercice, a mené une petite enquête sur les acteurs de cette « étude » et leur façon de faire et de publier des études dites scientifiques au service de l’industrie. Supervisées en haut lieu, ses conclusions ont été approuvées et même jugées encore en-dessous de la réalité.

Un fonctionnaire qui marche main dans la main avec un professeur d’Université qui soutient des travaux dont les paternités se confondent, des psychologues qui travaillent pour des lobbies internationaux, des questions confuses pour des réponses aux interprétations multiples … et tellement d’autres choses mises à jour par l’ analyse complétée de l’ éclairage hautement intéressant de Claude Schindler.

Vous pouvez télécharger l’analyse et le travail d’enquête de ce dernier ici: http://www.librevent.ch/index.php?page=scientificite-de-certaines-etudes-eclairage-de-claude-schindler.

Pascale Hoffmeyer
rédactrice du blog www. voisined’éoliennesindustrielles.com
Fondatrice du collectif de citoyens pour la diffusion de l’information sur l’énergie éolienne

Ludovic Grangeon, président de l’ADERMOB et membre du Collectif Allier Citoyen interviewé par C dans l’Air, sur France 5 du 16 mai 2014

Ludovic Grangeon, chercheur économiste membre du Collectif Allier Citoyen, était interviewé (0:45:00) par les équipes de Yves Calvi dans le cadre de son émission « C dans L’air » du 16 mai 2014 diffusé à 17h30 sur la chaîne de télévision France 5 et qui portait sur le thème « Montebourg et la bataille de l’énergie ».
Son intervention portait sur les enrichissements personnels, conséquents des effets d’aubaine d’une politique incitatrice uniquement supportée par le contribuable français via la CSPE.
Retrouvez son étude sur la fiscalité éolienne.

fortunes personnelles des éoliennes et subventions publiques

Ludovic Grangeon dans C dans l’air sur la CSPE et l’enrichissement éolien

Source : http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/16-05-2014_240327

Communiqué : sauver la France d’un massacre aux éoliennes terrestres géantes

Poitiers le 13 mai 2014
Communiqué de presse

La Fédération Environnement Durable Poitou-Charentes lance un appel solennel à Mme la ministre de l’Environnement Ségolène Royal.
Elle seule peut encore sauver la France d’un massacre aux éoliennes terrestres géantes qui vont ruiner son économie, défigurer ses paysages et détruire son patrimoine.

Cinq mille éoliennes sont implantées sur notre pays. La Transition Énergétique consisterait à continuer à en construire jusqu’à vingt cinq mille. Aucune parcelle du territoire Français n’est plus protégée. Les monuments historiques, les parcs naturels régionaux, les sites emblématiques, les lieux de mémoire sont en passe d’être recouverts. (Plusieurs centaines d’éoliennes sont installées ou en cours d’installations en Poitou-Charentes).
La France est respectée grâce à son passé prestigieux qui a laissé un patrimoine magnifique. Elle a d’autres atouts que d’être transformée en champs d’aérogénérateurs qui la banalisent et la défigurent.

Il serait extrêmement regrettable que la France continue dans cette voie éolienne terrestre alors que de nombreux pays sont en train de la freiner non seulement pour des raisons économiques mais aussi à cause de ses effets néfastes sur les riverains et de son impact négatif sur l’écologie.

Nous sommes déterminés en tant que citoyens à :

– combattre les mécanismes qui ont asservi la Transition énergétique à l’industrie éolienne.

– refuser que la France soit sous l’emprise d’une idéologie qui a réussi à culpabiliser les citoyens.

– dénoncer un mensonge écologique qui contribue à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

– sauver la nature et de ce qui reste des zones non industrialisées

– lutter sans merci pour protéger son patrimoine, et pour garder ses atouts historiques.

L’espace, la nature, le silence, la lumière, l’air et la pureté de l’eau sont des trésors précieux qui ont de plus en plus de valeur dans un monde de plus en plus industrialisé.

Les citoyens n’accepteront jamais la destruction de leur environnement, de leur patrimoine par des éoliennes inutiles et ruineuses.(*)

(*) A l’occasion de la venue de la Ministre de l’écologie Ségolène Royal, le vendredi 16 mai 2014 à 14h à Poitiers, les associations de défense de l’environnement de Poitou-Charentes organisent une manifestation devant le Conseil Régional.

Ci-joint lettre ouverte à Mme la Ministre

Contacts Presse

Michel Broncard
V.Président Fédération Environnement Durable
tel : 06 23 80 71 93
michel.broncard@orange.fr

Alain Bregeon
Fed Vienne: Délégué Régional
tel : 06 32 38 04 92
bregeonal@wanadoo.fr

___________________________________________________________________

Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
+33(0)6 80 99 38 08

Panne d’une éolienne du parc « Chemin de la Ligue » dans la Montagne Bourbonnaise et omerta des médias locaux

L’attention de contribuables et d’associations a été retenue depuis plusieurs années par la curieuse opération du «Chemin de la Ligue», ferme éolienne implantée en Montagne Bourbonnaise sur les communes de Laprugne, Ferrières sur Sichon et Saint Clément. Le présent courrier s’en fait le porte-parole. De nombreux points en ont déjà été pris en compte par le Directeur Général de la Commission de Régulation de l’Energie à Paris, ou le Premier Président de la Cour des Comptes qui a également bien voulu répondre par écrit et transmettre à la deuxième chambre compétente.

Tout d’abord, avant même de voir le jour, cette opération a fait l’objet de trois changements de propriétaires dans d’obscures conditions de légalité et de financement qui n’ont jamais été clarifiées, y compris au niveau fiscal : Erelis puis Enel et enfin Financière du Cèdre. Jamais les formalités pourtant légales de changement de bénéficiaire n’ont été accomplies, comme par exemple au niveau du permis de construire, alors qu’un simple formulaire suffisait. Pourquoi ?[blockquote align= »right »]Jamais les formalités pourtant légales de changement de bénéficiaire n’ont été accomplies, comme par exemple au niveau du permis de construire, alors qu’un simple formulaire suffisait. Pourquoi ?[/blockquote]

Ensuite, le cumul des « facilités » étonnantes accordées successivement finit par poser de lourdes interrogations :

    •  Cette opération est classée officiellement en ICPE. Les abords de l’opération, totalement ouverts au public en zone naturelle de montagne et de randonnée, ne comportent aucun avertissement, ni aucune information ou aucun numéro d’urgence à propos des installations techniques. Seuls quelques fléchages ponctuels ont été improvisés.
    • Aucune précaution de prise illégale d’intérêt n’a été mentionnée dans les délibérations des communes à propos des propriétaires de parcelles louant les terrains d’emprise. Ce cas est souvent rencontré et a donné lieu à plusieurs poursuites pénales, de plus en plus fréquentes. Il conviendrait d’en être assuré.
    • Il n’a été noté aucune information relative à l’inspection ou au suivi du site. Les commissions de suivi de site, qui succèdent aux CLIS et aux CLIC ( dès la publication du décret au JORF, soit le 9 février 2012)- doivent être créées par arrêté du préfet de département (ou éventuellement arrêté conjoint des préfets de départements concernés) (art. R.125-8-1 du CE). Composées d’au moins un membre provenant respectivement des administrations de l’Etat, des élus des CTI, des riverains des installations classées ou associations de protection de l’environnement, d’un exploitant d’ICPE et des salariés de l’ICPE concernée – lesquels sont nommés pour 5 ans par l’autorité préfectorale – (art. R.125-8-2 du CE), ces commissions de suivi de site (CSS) se réunissent au moins une fois par an ou sur demande d’au moins 3 membres du bureau (art. R.125-8-4 du CE). Leurs réunions sont ouvertes au public et le bilan de leurs actions doit être mis régulièrement à disposition du public ( art. R 125-8-4 du CE).
    • Un changement du type de machines prévues a été introduit postérieurement au permis, trois ans plus tard, entrainant notamment un changement de hauteur de plus de dix mètres, sans dépôt de modificatif, alors même que le rapport spécial de l’inspection générale du Ministère sur l’instruction de ce type de permis le recommandait expressément. Cette hauteur n’a jamais été modifiée pendant toute la durée d’affichage du permis de construire.

[blockquote align= »right »]Un changement du type de machines prévues a été introduit postérieurement au permis, trois ans plus tard, entrainant notamment un changement de hauteur de plus de dix mètres, sans dépôt de modificatif[/blockquote]

    • Une « autorisation tacite préalable » de défrichement portant sur des changements considérables d’affectation de parcelles de forêt ne semblant pas conformes aux textes, alors que seuls 20 arbres étaient autorisés par éolienne sur le document officiel de permis de construire.
    • L’implantation d’au moins une éolienne sinon deux semble à moins de 500 mètres d’habitation, certains documents topographiques comportant des absences.
    • L’absence de mesures de bruit conformes aux conditions pourtant claires émises par la DDASS (appellation en vigueur au moment du permis) lors de la décision du permis de construire, par courrier spécial annexé au permis.
    • L’absence de publication légale des comptes par la société du Chemin de la Ligue, contrairement aux obligations légales en vigueur pour toute société, y compris sous régime SAS, sauf pour l’année où un maire riverain a dû fortement insister pour un début de transparence, y compris par saisine spéciale du Président du Tribunal de Commerce de Caen. Il n’est pas permis d’y vérifier la substance des provisions légales pour démantèlement.
    • La délivrance curieuse de deux Codoa distincts pour un montant total de 16 MW rassemblés en un seul permis de construire. Cette opération est totalement contraire aux dispositions en vigueur entre 2006 et 2010, et aurait dû appeler un modificatif de permis de construire ou deux dossiers distincts pour dépassement du plafond autorisé de 12 MW, le permis ayant été délivré en 2007.
    • Un voyage d’études en Espagne a été mentionné spontanément par un élu lors d’une réunion publique en présence du Président du Conseil Général à Ferrières sur Sichon. Aucune précision sur un éventuel conflit d’intérêt n’a pu être obtenue à ce sujet. Aucun compte rendu n’en a été dressé.
    • Les tranchées du câble électrique de desserte de cette opération ont été réalisées dans des milieux pollués par des stériles de l’ancienne mine d’uranium voisine sans que les équipes de chantier ni les riverains ne fassent l’objet d’une mesure particulière d’information ou de protection. Aucune vérification a posteriori n’a été effectuée.

[blockquote align= »right »]Les tranchées du câble électrique de desserte de cette opération ont été réalisées dans des milieux pollués par des stériles de l’ancienne mine d’uranium voisine[/blockquote]

  • La Fédération Française de Randonnée Pédestre, association reconnue d’utilité publique, et gestionnaire officiel des sentiers de grande randonnée GR® depuis 1947, est le seul organisme à ne pas avoir été consulté pendant l’instruction du permis de construire, alors que cette opération est précisément implantée sur un sentier de grande randonnée classé, régi par les Codes des Sports et de l’Environnement. Cet organisme a découvert avec stupéfaction le début des travaux en 2010 et a protesté officiellement.
  • Une annonce dans la presse a été passée en vue de recruter un sous-traitant ponctuel chargé d’une maintenance de proximité notamment pour traiter les incidents dus aux orages fréquents. Il ne semble pas que des habilitations particulières aux manipulations des installations sous moyenne et haute tension aient été mentionnées, cette opération étant située en milieu isolé.

Communication de l’Association des Maires de France : L’éolien dans la tourmente

À la veille d’une conférence de presse lors de laquelle Ségolène Royal, ministre de l’Énergie, doit révéler demain le vainqueur du deuxième appel d’offres sur l’éolien en mer, ERDF a livré hier de très mauvais chiffres sur le développement de l’éolien au premier trimestre.

La baisse est sévère : le nombre de demandes de raccordements a chuté de 30 % au premier trimestre 2014 par rapport à la même période en 2013 (74 MW contre 105 MW). Chaque année depuis trois ans, le ralentissement du nombre de raccordements s’accentue, ce qui rend de plus en plus douteux l’atteinte des objectifs que s’est fixée la France pour 2020 : produire 25 000 MW d’électricité à partir des installations éoliennes, alors qu’elle en est à peine au tiers aujourd’hui, avec 8 143 MW fin 2013.

Pour le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) qui regroupe les professionnels du secteur, cette baisse est à mettre au crédit des incertitudes qui pèsent sur le maintien des tarifs de rachat élevés, (les tarifs réglementés). Rappelons que pour soutenir les énergies renouvelables, l’État français rachète – via EDF – l’électricité produite par les éoliennes à un tarif beaucoup plus élevé que l’électricité classique. Ce dispositif a été contesté, l’an dernier, par la Commission européenne, qui y voyait une aide d’État déguisée ; puis la Commission a finalement décidé, le mois dernier, que ces tarifs ne contrevenaient pas au droit européen. Reste maintenant au Conseil d’État, en France, à se prononcer sur les tarifs réglementés, ce qui devrait se faire dans les prochaines semaines.

[blockquote align= »right »]la Commission de régulation s’interroge sur la « rentabilité élevée induite par les tarifs réglementés ».[/blockquote]
Ce soutien public coûte assez cher aux finances publiques et aux consommateurs. Selon la CRE (Commission de régulation de l’énergie), les tarifs réglementés représentent une dépense de quelque 3,2 milliards d’euros par an. Ils sont payés par les consommateurs au travers de la CSPE (Contribution au service public de l’électricité), que paye chaque consommateur à hauteur de 16,5 euros par MWh (chiffres CRE). Dans un rapport publié à la mi-avril, la Commission de régulation s’interroge sur la « rentabilité élevée induite par les tarifs réglementés ».

Il apparaîtrait anormal en effet qu’une taxe payée par les consommateurs d’électricité serve surtout à assurer d’importants bénéfices aux entreprises productrices d’électricité « verte » – tellement anormal même que la loi du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité l’interdit expressément, jugeant nécessaire de vérifier régulièrement si ce soutien public ne donne pas lieu à « des profits excessifs ». Dans son récent rapport, la CRE suggère donc, elle aussi, de remettre à plat le dispositif. Elle propose de « recourir de préférence aux appels d’offres plutôt qu’au tarif d’achat unique », et de « revoir la structure des tarifs d’obligation d’achat afin d’éviter la rentabilité excessive des installations ».[blockquote]Ce soutien public coûte assez cher aux finances publiques et aux consommateurs. Selon la CRE, les tarifs réglementés représentent une dépense de 3,2 milliards d’euros par an. Ils sont payés par les consommateurs au travers de la CSPE.[/blockquote]

C’est dans ce contexte que Ségolène Royal révélera demain qui, des deux consortiums en lice (EDF-Alstom et GDF-Suez-Areva), va exploiter les deux nouveaux champs d’éoliennes marines de Noirmoutier (Vendée) et Le Tréport (Seine-Maritime). Une décision difficile : si la CRE a apporté son soutien à l’offre GDF-Suez-Areva, le débat actuel touchant au rachat de la branche énergie d’Alstom complique le débat. La perte de l’appel d’offres par Alstom sonnerait, estiment les spécialistes, comme une sorte d’abandon du gouvernement.
F.L.

Source : http://www.maire-info.com/article.asp?param=17217&PARAM2=PLUS