Le Projet éolien du col du Bonhomme annulé : victoire de l’écologie sur les éoliennes industrielles

En refusant définitivement le défrichage de la forêt pour implanter des éoliennes au Col du Bonhomme qui sépare l’Alsace des Vosges, le Préfet donne raison au Collectif contre le Projet Éolien du Bonhomme ( CPEB ) et la Fédération Environnement Durable (FED) qui refusaient le saccage de ce site emblématique.

La commission européenne avait lancé une mise en garde auprès du gouvernement Français contre ce projet défendu par le maire de Kaysersberg Henri Stoll, membre du parti Europe Écologie les Verts (EELV) qui pour imposer son parc éolien n’avait pas hésité à faire pression sur l’État et à utiliser des méthodes incompatibles avec ses fonctions d’élu.

La FED salue ce signe fort démontrant que la nature est le bien de tous et quelle n’appartient ni aux élus, ni aux promoteurs éoliens. Sa protection sans faille passe par le respect des hommes et non par l’usage des tronçonneuses et la mise en danger des espèces protégées .

Cet exemple symbolique démontre encore une fois que l’industrie éolienne est un véritable « miroir au alouettes » financier et que cette victoire est avant tout celle de l’écologie sur l’affairisme.

Le débat européen sur l’abandon des subventions aux énergies renouvelables a commencé

Devant une certaine désinformation en France, il faut citer l’ensemble de la presse internationale, (Nasdaq, magazines de l’énergie renouvelable, Wall street journal, etc…) qui a bien noté l’abandon espagnol des subventions aux énergies renouvelables par réalisme, mais aussi qui souligne que la question concerne désormais l’Allemagne, la France, le Royaume Uni. Il faut arrêter le massacre.

Pour ceux qui lisent mal l’anglais, soulignons que ces articles insistent sur des marges de 40% faites par les promoteurs d’énergies renouvelables grâce aux subventions. Ces subventions sont donc devenues inutiles, soit parce que le modèle économique proposé depuis dix ans a montré son inefficacité, soit parce que les marges cachées dégagées grâce à des fonds publics sont indécentes à ce niveau. Les factures d’énergie ont monté de 20% encore pour la seule année 2013 et deviennent franchement insupportables pour un modèle qui en plus ne marche pas.
[blockquote align=”right”]Rien qu’en Espagne, le déficit total est de près de 5 milliards par an[/blockquote]
Même la publication officielle du Nasdaq reprend ces informations et souligne ces mesures comme inéluctables. Rien qu’en Espagne, le déficit total est de près de 5 milliards par an de surcoût dont 2.7 milliards par an de subventions ! On imagine ce que ça donne au niveau de l’Europe et pourquoi notre industrie est moins compétitive avec perte d’emplois à la clef. Pour un soi disant emploi dans les énergies renouvelables, on en supprime 20 dans le secteur productif ! Et souvent les emplois de l’énergie renouvelable sont comptés trois fois pour le même.

http://www.renewableenergymagazine.com/article/spain-announces-intention-to-slash-renewable-energy-20130716/

http://www.nasdaq.com/article/spain-to-slash-renewable-energy-subsidies-20130712-00422

http://www.all-energy.co.uk/en/Exhibitor-Directory/2013-Exhibitor-Profile/2013-Custom-Object-Profile/?coId=12633

http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323740804578601491675384914.html?mod=fox_australian

http://www.schwarkreport.com/news/spain-to-slash-renewableenergy-subsidies

http://www.rocketnews.com/2013/07/spain-to-slash-renewable-energy-subsidies/

Les factures d’électricité illégales en France ?

La vente d’énergie renouvelable au consommateur est-elle légale en France ? Rien n’est moins sûr, pour plusieurs raisons.
Sur chaque facture d’électricité acquittée par les foyers français, les consommateurs se voient imposer l’achat obligatoire d’énergies renouvelables, principalement l’éolien et le solaire. Alors que la concurrence est le dogme à la mode, personne n’a encore remarqué qu’il s’agissait d’une vente forcée anti concurrentielle. Les industriels de ce secteur avouent eux-mêmes qu’ils sont devenus « compétitifs ». Ils n’y a donc plus aucune raison de les subventionner alors qu’ils réalisent grâce aux subventions des marges exorbitantes.

L’éolien et le solaire sont en train de déstabiliser dangereusement notre économie et la compétitivité de nos entreprises, à force de tarifs absurdes appliqués lors de la transition mais devenus totalement injustifiés.L’Espagne vient de faire le pas en juillet dernier après avoir constaté que cette vente forcée permettait aux promoteurs de faire des marges financières de15 à 40% par an ![blockquote align=”right”]En 2010, le chiffre d’affaires du secteur des énergies renouvelables en Europe est évalué à presque 127 milliards d’euros. Plus de raison de les subventionner.[/blockquote]

En Allemagne l’absurdité atteint des sommets avec la fermeture des centrales classiques qui fournissent le courant les jours où il n’y a ni vent ni soleil et qui vont s’arrêter parce qu’elles sont déficitaires. Si cette situation perdure,bientôt l’Allemagne sera obligée de procéder à des coupures massives de courant, 3 jours sur 4, pour un courant trois fois plus cher ! Ceci devait être le cas en France avec la loi de 2000 sur l’énergie dont l’article 10 prévoit exactement cette situation… et pourtant cet article n’est pas appliqué … Pourquoi ?Pourquoi le consommateur a-t-il le droit de choisir entre le gaz et l’électricité, mais pourquoi ne peut- il choisir la source de l’électricité ?Si certains souhaitent se fournir en énergie renouvelable, c’est leur droit, mais qu’ils en paient le vrai prix.La Cour des Comptes souligne qu’il est injustifié de faire supporter ces très importants surcoûts aux seuls consommateurs d’électricité.

L’institution de l’obligation d’achat

Dans ses observations, la Cour des Comptes rappelle que la CSPE est une taxe fiscale imposée au consommateur mais dont le statut légal d’impôt n’a toujours pas été régularisé. À tout moment, un avocat ou une association de consommateurs peut en contester la légalité en ce qui concerne la facturation des énergies renouvelables, peu à peu introduites discrètement sur ce prélèvement social, initialement réservé aux familles en cessation de paiement de leur facture d’énergie… On sait par ailleurs quela CSPE va passer de 5 à 12 milliards € en 2020. Dans les prochaines années, son coût aura augmenté de 40 milliards au détriment de l’économie nationale et en pure perte.
[blockquote align=”right”]À tout moment, un avocat ou une association de consommateurs peut en contester la légalité en ce qui concerne la facturation des énergies renouvelables[/blockquote]
Il convient donc de distinguer l’obligation d’achat par EDF (non négociable car à tarifs et durées fixés par l’État), de l’obligation d’achat par le consommateur.Aux producteurs d’électricité de négocier avec les producteurs éoliens en termes de tranches conditionnelles, de volumes, de localisation géographique, ce qui aurait été une règle de vraie concurrence, de rationalisation des réseaux de transport d’énergie et de modèle économique.
De ce fait, il est institué une obligation d’achat de l’électricité éolienne par le consommateur final, alors que les règles de concurrence devraient l’en dispenser, voire l’interdire.On pourrait très bien imaginer un tarif « vert » pour les consommateurs désirant participer à l’effort éolien, et un tarif « bleu » pour les consommateurs ne le souhaitant pas.De façon symétrique, selon l’observation de la Cour des Comptes, rien n’empêche un consommateur final de refuser de payer la part éolienne de la CSPE pour non-conformité (ce qui emporterait vraisemblablement aussi le solaire, bien plus cher).De la même façon, le dispositif TURPE est obligé de réaliser des infrastructures non prioritaires et non rentables dont le coût n’est pas répercuté au bénéficiaire promoteur éolien.

source : http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5978-electricite-solaire-eolien-cspe

Et si on pariait sur la Biomasse plutôt que sur l’éolien ?

La Biomasse, ou bois énergie, reste un des grands oubliés des énergies renouvelables. Pourquoi ? La question devrait être posées aux grands puissances financières politiques de notre pays. La réalité est que cette filière du bois énergie n’a quasiment pas retenu l’attention des différents grenelle de l’environnement malgré ses avantages incontestables comparés à l’éolien ou au solaire, surtout en France.

Moins poétique que l’éolien, moins “in” que le solaire, ce grand oublié est pourtant LE point fort de la France dans le domaine des énergies renouvelables. Je vous propose donc une rapide revue des points forts et points faibles de cette énergie.

La biomasse ?

Rappelons que le biomasse, ou bois énergie, est la production de chaleur et/ou d’électricité à partir de déchets organiques dont les plus courants sont le bois sous différentes formes : granulés, copeaux, buchettes … mais aussi les déchets agricoles qui trouvent ainsi un débouché inespéré.

Le vent et le soleil ne se stockent pas … sauf dans le bois

Autant, la production d’électricité éolienne ou solaire est aléatoire autant la production biomasse se fait à la demande à partir de toute matière première que la Nature veut bien fournir : bois, mais aussi déchets organiques divers, les possibilités sont nombreuses.

On peut ainsi considérer que le soleil, et les autres forces de la nature se stockent d’elles même dans ces arbres, les transformant en de véritables batteries naturelles. A nous de savoir les utiliser intelligemment, le risque étant bien sûr une déforestation qui s’avèrerait désastreuse.

La forêt une matière première durablement maitrisée.

De par leur histoire , les français sont passés maîtres dans l’exploitation vertueuse de leur patrimoine sylvicole. Même si ce secteur mériterait grandement une revalorisation, les forêts françaises, qui couvrent 30% du territoire, ont toujours connu un soin vigilant de préservation des espèces. Le volume des forêts n’a d’ailleurs cessé de croître depuis les gabegies industrielles du XIXème siècle. Ces techniques sylvicoles ont aujourd’hui atteint une maturité qu’aucune autre exploitation de matières premières ne connaît.

Une énergie obligatoirement locale.

La disponibilité locale des ressources est vitale. Contrairement à l’éolien qui nécessite une multiplication dantesque des pylônes et transformateurs électriques – avec les pertes électriques associées -, le bois énergie trouve son utilité dans la proximité de son exploitation. La chaîne production – exploitation est ainsi drastiquement réduite ainsi que toutes les pertes en frais de transports et de distribution que cela représente.

Ce souci de proximité locale est un impératif écologique, car le risque est grand de voir des forêts vierges – non maitrisées – exploitée de l’autre côté de la planète pour alimenter les centrales de ce côté ci. La forêt française répond ainsi parfaitement à ces exigences vitales à long terme.

Les anglais ont ainsi durement éprouvé ce problème : avec à un parc forestier des plus réduits, leurs efforts pour la biomasse se sont soldés par une augmentation de leurs importations de bois depuis les Etats Unis, réduisant à néant leurs efforts de consommation de CO2 – et grevant encore un peu plus leurs factures d’électricité.

De petites unités produisant électricité + chauffage

Car les chaudières biomasse ne se contentent pas de chauffer, elles peuvent, grâce au principe de la cogénération, produire l’intégralité de l’électricité d’un ménage ou d’une collectivité, et ce toute l’année. Ce principe est même tellement efficace, que le gouvernement Anglais a récemment décidé de ne plus subventionner que les centrales à co-génération.

Ces unités bio-masse produisent beaucoup à partir de peu.

Ainsi, pour un facteur de charge de 22% pour un temps effectif de production de 30% de l’année pour les éoliennes industrielles, des centrales bio-masse ont un facteur de charge de près de 80% – équivalent aux centrales thermiques – pour une utilité potentielle à l’année de 90%. Le calcul est vite fait.

De plus, il n’est pas besoin de tirer des lignes à haute tension ni de poser des milliers de transformateurs – hyper polluants -, pour la simple raison que ces productions en co-génération peuvent se faire au sein même des ménages.

Un arbre consomme le CO2 généré par sa combustion.

Car les seuls risques de la biomasse sont : la déforestation, qui est maitrisée grâce à une consommation locale, et le dégagement de CO2. Déjà très fortement réduits grâce aux progrès des techniques de combustion, ce souci trouve une partie de sa solution dans l’équation 1 arbre brûlé = 1 arbre planté (au moins). La photosynthèse se chargeant de récupérer une grande partie des gaz produits.

Une facture divisée par deux (au moins) et une indépendance énergétique totale.

Car le prix du Kilowatt/heure issu de la biomasse est de 4 centimes quand le Propane, très utilisé dans les campagnes est de 14 centimes et le gaz naturel à 7 centimes.

Le calcul est ainsi vite fait, d’autant qu’avec des chaudières à co-génération, la facture EDF disparaît également.

Nouveau site de la fondation Waubra, spécialisée dans l’analyse des impacts sanitaires des éoliennes

La Fondation Waubra a entièrement reconstruit son site web, qui est devenu une petite merveille à la dispostion de tous.

Vous y trouverez tout ce qui touche aux problèmes de santé affectant les riverains des éoliennes.
Il contient des pages destinées particulièrement à vos médecins, acousticiens, et avocats.

Visitez le site, et parlez-en à vos médecins et avocats. Ils y trouveront des armes scientifiques pour vous défendre !

 

waubrafoundation.org.au

site-waubra-foundation

source : Epaw

Les “Connards” offrent une tronçonneuse en carton mâché à Henri Stoll, maire de Kaysersberg

« Rappelons que le 12 juin, la préfecture du Haut-Rhin avait donné son feu vert au défrichement de près de 2,8 hectares de forêt au col du Bonhomme pour l’implantation de cinq éoliennes. Un projet soutenu notamment par les élus du secteur. Les opposants, des associations de défense de l’environnement, avaient vivement réagi : manifestation le 29 juin et surtout action et recours auprès de la commission européenne et du ministère de l’Agriculture.
C’est à la demande de celui-ci que le préfet a été contraint de faire marche arrière, c’est-à-dire “d’envisager le retrait” de cet arrêté d’autorisation. Il était notamment invoqué la protection du Grand Tétras.

“Cadeau-suprise”

Les pro-éoliennes étaient évidemment furieux, à commencer par le maire de Kaysersberg Henri Stoll, qui, avec sa faconde habituelle, avait traité de “connards” les opposants au projet. L’élu avait également indiqué qu’il était prêt à prendre une tronçonneuse pour aller défricher lui-même le terrain.

Les “Connards” n’ont guère apprécié ces interventions. En réponse, hier matin, une dizaine de membres du collectif contre le projet d’éoliennes au col du Bonhomme se sont rendus à Kaysersberg. “Nous voulions remettre à M. Stoll une tronçonneuse en carton mâché, à titre symbolique. Pour qu’il ne puisse pas faire trop de dégâts !”, explique le porte-parole des opposants, Antoine Chonion. Le maire n’étant pas là, “le cadeau-surprise” a été remis à la mairie. » 

Source : http://www.lalsace.fr/actualite/2013/08/09/une-tronconneuse-en-carton-mache-pour-henri-stoll

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Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !

J’ai la rage.

Puy-Lavèze, vous ne connaissez pas, et pour cause, c’est un petit village tranquille, niché en bordure du Massif des Mont-Dore. Ce village tranquille fait parti de la commune de Saint-Julien-Puy-Lavèze, de la Communauté de Communes de Sancy-Artense.

Très récemment, j’ai appris qu’a son tour, la municipalité de Saint-Julien-Puy-Lavèze avait cédé au chant délétère de la sirène éolienne et avait donné son accord à l’implantation d’un parc éolien. [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/arrete_du_13_juin_2013-2.pdf” target=”_blank”]Le projet éolien, validé par la Préfecture du Puy de Dôme[/icon_link], ouvre à l’exploitation par la société CEPE, en fait EOLE-RES, filiale de RES Méditerranée, un parc de 6 (six) aérogénérateur industriels. Ces aérogénérateurs seront d’une capacité de 2 MW et d’une hauteur de 150 mètre en bout de pale. Il y aura en plus deux postes de distribution d’énergie pour desservir ces machines géantes.

De la part des promoteurs de l’éolien, les techniques habituelles ont été appliquées. Il suffit pour le constater [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.eoleres.com/fr/nos-projets/parcs-eoliens/development/puy-lavèze.aspx” target=”_blank”]de consulter leur site[/icon_link] . J’y relève beaucoup de contradictions.

Il est dit, par exemple :

[highlight type=”light”]« Le projet éolien de Puy Lavèze permettra d’économiser 7 700 tonnes de CO² par an et d’alimenter en électricité propre les besoins de 10 500 personnes chaque année. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

C’est occulter volontairement que les éoliennes ayant un fonctionnement intermittent, ce sont des centrales thermiques qui devront prendre le relais pour palier à leur manque.

C’est occulter aussi que, tant dans son processus de fabrication, que dans celui de son installation, cette technologie est loin d’être anodine quand à la production de CO².
Et je ne parle pas de leur recyclage en fin de vie, sachant qu’un camembert de 800m3 et de 1900 tonnes de béton armé va rester sur zone.

[highlight type=”light”]« Les mesures de vent réalisées sur site depuis plusieurs années permettent d’envisager une production annuelle de 26,4 millions de kWh… »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Un rapide calcul indique que, selon l’auteur, le facteur de charge de ces éoliennes serait de 25,11 %… L’égal des éoliennes offshore !
Il faut tout de même savoir qu’en montagne, le facteur de charge moyen est de 19 à 20 % !
A moins qu’il s’agisse “d’éoliennes marseillaises” ?

[highlight type=”light”]« Les études spécialisées des botanistes, ornithologues et paysagistes ont démontré que l’intégration d’un parc de 12MW était en adéquation avec les sensibilités environnementales. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Bizarre, elles n’ont pas fait beaucoup de bruit ces études, mais j’ai pu en trouver [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.auvergne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/63-_St_Julien_Puy_Laveze_-_Parc_eolien_avis_AE_cle141b19.pdf” target=”_blank”]les conclusions[/icon_link]  auprès de la Préfecture du Puy de Dôme :
La première chose que j’y ai remarqué, c’est que l’on s’inquiète du cône de vision depuis la Banne d’Ordanche, ou depuis le Massif des Mont-Dore, ce qui est certes important …

Mais, le cône de vision du pékin qui a sa maison sur place ou dans les communes avoisinantes, quelqu’un y a-t-il pensé ?

Ce rapport m’a d’ailleurs permis de découvrir un autre projet dans les tuyaux à peu de distance de là, sur les communes voisines de Prondines et de Briffons (63).

[highlight type=”light”]« Le cadre de vie est préservé grâce à l’ensemble des études réalisées sur les aspects environnementaux, sociaux et humains. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Sans commentaire, voir les photos de ce site (ci-dessous) non encore massacré que j’ai publiées sur [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.panoramio.com/user/4673996/tags/Saint-Julien-Puy-Lav%C3%A8ze” target=”_blank”]www.panoramio.com[/icon_link]

Et enfin, celle que je gardais pour la fin :

[highlight type=”light”]« A sa création, le parc éolien de Puy Lavèze contribuera au développement économique local grâce à la fiscalité et au recours à des entreprises locales pour le chantier. »
–  le promoteur EOLE-RES -[/highlight]

Les entreprises locales, c’est à voir, mais la fiscalité, l’auteur de ces lignes semble oublier que c’est le citoyen qui va être ponctionné, à son corps défendant, par le biais de la CSPE, qui sert essentiellement à financer une dette découlant de l’obligation faite à EDF d’acheter au prix fort (en moyenne 5 fois plus cher !) de l’électricité éolienne ou photovoltaïque.[blockquote align=”right” cite=”Didier Chateau, photographe”]Les entreprises locales, c’est à voir, mais la fiscalité, l’auteur de ces lignes semble oublier que c’est le citoyen qui va être ponctionné[/blockquote]

Du fait de cette obligation d’achat, les comptes d’EDF sont lourdement plombés, et de ce fait, l’Etat va verser d’ici à 2018, environ 4,9 milliards d’euro, qui viendront, comme de juste, de la poche du contribuable.

De plus, La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a pour sa part averti à plusieurs reprises que la CSPE, allait connaître une progression spectaculaire pour atteindre jusqu’à 8 milliards d’euros en 2020 contre 5,1 milliards en 2013…
Les citoyens en état de précarité énergétique, seront surement ravis de savoir qu’ils ont, à l’insu de leur plein gré, à financer cette danseuse du Grenelle de l’environnement.

A force de battre le tambour de l’anti-nucléaire, on est prêt à nous refiler l’équivalent peint en vert, avec en prime un chamboulement de la France rurale, et donc un reniement de notre histoire.
Ce serait pour un autre type d’activité, il faudrait d’abord qu’elle prouve son utilité.
Là, on est dans le dogmatisme.[blockquote align=”right” cite=”Didier Chateau, photographe”]A force de battre le tambour de l’anti-nucléaire, on est prêt à nous refiler l’équivalent peint en vert[/blockquote]

On veut remplacer la peste par le choléra…

Pour ce village de Puy-Lavèze, à moins d’un miracle, je crains qu’il ne soit trop tard pour agir contre ce projet de parc qui semble avoir toutes les autorisations officielles.

Sauf si …

Projet éolien de Puy-Lavèze. Positionnement des 6 éoliennes sur le site.

Projet éolien de Puy-Lavèze. Positionnement des 6 éoliennes sur le site.
Ce positionnement a été réalisé grâce aux données fournies par l’Arrêté Préfectoral n° 13 – 01279 du 13 juin 2013 de la Préfecture du Puy de Dôme.

Illustration du projet éolien de Puy-Lavèze.

Illustration du projet éolien de Puy-Lavèze.
Cette photo, est un montage réalisé par le site eoleres.com.
Cependant, de nombreux élément me font douter fortement que cette photo ait pu être prise sur le site.

Depuis la voie communale menant au village de Barreix, depuis la Départementale 82.

Depuis la voie communale menant au village de Barreix, depuis la Départementale 82.
Le soleil se lève et éclaire la Banne d’Ordanche et le Massif des Mont-Dore.
Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.
Situation : Barreix, commune de Briffons. (63820)

Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.

Dans peu de temps, la vue ne sera plus la même, car, entre ce point de vue et les montagnes, viendront s’interposer 6 éoliennes d’une hauteur totale de 150 mètres.

Vue sur la Banne d’Ordanche et le Massif des Mont-Dore. Peut-on imaginer que cette image appartiendra bientôt au passé ? Peut-on accepter le viol en bande organisé de ce sanctuaire ?

Projet éolien du col du bonhomme (Haut Rhin) : EELV, les rois de la tronconneuse ? (communiqué)

L’obstination du Maire de Kaysersberg, Henri Stoll, une de vedettes du parti « Europe Ecologie les Verts », a vouloir planter coute que coute son parc éolien sur ce site emblématique des Vosges est extraordinaire.
Il réussit d’un seul coup non seulement à devenir le roi de la tronçonneuse écologique, de la déforestation, de l’extermination programmée d’espèces protégées, mais en plus en proférant des insultes publiques vis a vis d’associations de citoyens, il donne une image si pitoyable de son parti et il est raisonnable de penser que celui ci va s’auto dissoudre puisqu’il ne s’intéresse plus à l’écologie.

le Collectif contre le Projet Éolien du Bonhomme communique

La défense de l’environnement passe par le respect des hommes et de la nature, et non par l’usage des insultes et des tronçonneuses. Le collectif qui regroupe plus d’une vingtaine d’associations mobilisées contre le projet éolien industriel du [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://fr.wikipedia.org/wiki/Col_du_Bonhomme_(Vosges)” target=”_blank”]col du bonhomme[/icon_link] , entend dénoncer les manœuvres d’intimidation de certains élus, suite à la décision du ministère et de la préfecture du Haut Rhin d’engager une procédure en vue du retrait de l’autorisation de défricher.
Ce projet, dont l’enjeu énergétique reste minime menace directement la survie de plusieurs espèces protégées, comme le grand tétras mais aussi des rapaces dont le faucon pèlerin, ainsi que d’importantes populations de chauves souris nidifiant à proximité à la [icon_link style=”globe” color=”green” href=”https://maps.google.fr/maps?q=Le+Bonhomme,+Haut-Rhin,+Alsace&hl=fr&ll=48.173012,7.116308&spn=0.050657,0.085917&sll=48.169177,7.116909&sspn=0.05066,0.085917&t=k&gl=fr&geocode=FWwL3wIdDZZsAA&hnear=Le+Bonhomme,+Haut-Rhin,+Alsace&z=14″]tête des Faux (vue du ciel) [/icon_link] .[blockquote align=”right” cite=”Antoine CHONION, porte parole du CBEP”]La défense de l’environnement passe par le respect des hommes et de la nature, et non par l’usage des insultes et des tronçonneuses.[/blockquote]
La commission européenne avait en toute logique lancée une mise en garde à ce sujet auprès du gouvernement Français dans le cadre de son programme Life.
Aujourd’hui, certains élus, qui curieusement se présentent comme écologistes, insultent par voie de presse les opposants au projet et menacent d’aller ” eux mêmes défricher à la tronçonneuse” ces forêts, qui font pourtant partie de notre patrimoine.
Rappelons que ces mêmes élus soutenait récemment et contre toute évidence, que l’implantation d’éoliennes industrielles en forêt iraient jusqu’à favoriser la survie des espèces menacées !
Le Collectif contre le Projet Éolien du Bonhomme souligne l’absence de sérieux des partisans de ce projet, tout en rappelant les avis unanimes et négatifs de la communauté scientifique contre toute implantation d’éoliennes industrielles en Forêt.
Les membres du collectif attirent l’attention des pouvoirs publics pour que toutes les mesures soient prises afin qu’aucun défrichement sauvage ne soit entrepris au regard des intentions affichées de certains élus.
La nature, les forêts, le massif des Vosges sont des biens communs à tous et qui n’appartiennent ni aux élus, ni aux promoteurs éoliens.
La défense de cette richesse passe par le respect des hommes et de la nature, et non par l’usage des insultes et des tronçonneuses.
[divider_line]
Pour le [icon_link style=”tag” color=”green” href=”https://www.facebook.com/CollectifNonAuxEoliennesDuColDuBonhomme” target=”_blank”]Collectif contre le Projet Éolien du Bonhomme[/icon_link] ( CBEP )
Antoine CHONION
Porte Parole
a.chonion@gmail.com
06 63 99 92 51

Nucléaire versus éolien : à qui profite la hausse des tarifs ?

Vous l’aurez entendu, l’électricité connaît sa plus forte hausse depuis 10 ans. Pourtant les arguments sont invariablement : “c’est la faute de l’entretien du parc nucléaire” ou “c’est la faute des éoliennes”. Et si la vérité était ailleurs ? Si nous étions face à un problème (le nucléaire) et à de mauvaises solutions (l’éolien) ? Et si on pouvait faire baisser le nucléaire sans implanter des milliers de mats, certes beaux,  ni des kilomètres carrés de dalles solaires importées de Chine ?

Le mauvais exemple anglais

[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/le-prix-de-l-electricite-va-augmenter-a-qui-la-faute_232615.html” target=”_blank”]L’augmentation des tarifs[/icon_link]  était pourtant inéluctable, et de nombreux acteurs ont levé la main pour tenter d’établir une corrélation entre la situation de [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.allier-citoyen.com/2012/11/angleterre-coup-de-theatre-le-nouveau-ministre-de-lenergie-annonce-larret-immediat-de-tout-programme-eolien/” target=”_blank”]la Grande Bretagne qui à du abandonner son programme d’indépendance énergétique[/icon_link] devant l’extrème précarité que cette politique à provoqué par l’augmentation brutale des tarifs pour les ménages.

La vérité est que sortir du nucléaire coûte cher, très très cher. Car plus de 60 ans d’investissements massifs dans ce secteur en a fait l’énergie la moins cher qu’on puisse jamais produire en France.
Grâce à des puissances de production considérables, une filière intégralement contrôlée et régulée par l’état, ce modèle est un des meilleurs en termes tarifaires (et uniquement tarifaire).

Donc proposer en face un modèle éolien / solaire composé de filières privées, non-intégrées, utilisant des technologies aussi variées qu’immatures et ce dans un chaos juridique coupable confine à de l’utopie pure et simple. Car, à supposer que les centrales éoliennes et solaires puissent atteindre le taux de rendement et la régularité du nucléaire, le coût que représente la mise à jour du réseau électrique avec la multiplication des lignes HT pour supporter cet éparpillement de la production, ainsi les pertes de réseau liées à l’allongement du chemin entre la production et la consommation, font que la facture sera … insurmontable.

Sans parler que l’éolien et le solaire produisent quand il y’a du vent et du soleil, ce qui ne correspond malheureusement pas aux périodes de demande et que, de surcroît, le couple charbon / gaz doit être ajouté à ce mix énergétique pour combler cette intermittence de production quand le vent tombe ou que le soleil se voile.

Que faire alors ? se résigner au nucléaire ?!

Comme dirait un ingénieur dont on a perdu le nom : ” Le nucléaire ce n’est pas top mais on à pas trouvé mieux “. Ceci est particulièrement vrai en France, pays de naissance de cette technologie. Et il faut donc l’admettre : changer une solution qui fonctionne, qui s’exporte exceptionnellement bien, même si elle ne convient pas pour des raisons idéologiques, cela est compliqué !

En effet les “Verts” et autres EELV des salons parisiens ont érigé le nucléaire comme dogme à abattre, et ce malgré le fait que tout le monde s’accorde sur le fait qu’il serait sans doute mieux de se passer de ce nucléaire. Mais leur obstination idéologique dont la motivation est autant morale que financière  les font glisser dans d’autres travers dont nous commençons à ressentir les funestes conséquences.

L’éolien et le solaire sont ainsi subventionnés à perte et sans retour sur investissement autre que des lendemains qui chantent sans nucléaire. Promesse alléchante certes, mais très peu pragmatique quand on doit payer 5% de plus par an … et que de plus en plus de gens se disent qu’en fait, le nucléaire c’est le moindre mal.

Cette attitude est d’autant plus coupable qu’elle masque volontairement les solutions qui marchent.

Première solution : économiser !

Or personne ne veut économiser. Ca ne rapporte pas assez. Du moins pas aux bonnes personnes …
Eh oui, car le crime de la sortie du nucléaire profite aux formations politiques qui le prônent ainsi qu’à leurs soutiens économiques. Mais la maitrise énergétique, elle, ne profite qu’au consommateur. Horreur donc pour les EELV et autres partis dont le soutien reste malheureusement le grand capital (même peint en vert).

Nous serions donc dans un impasse idéologique majeure si nous restions sur cette opposition nucléaire Versus éolien honteusement entretenue par les forces qui en tirent un intérêt purement économique ou idéologique.

Heureusement, en plus d’économiser, nous pouvons placer encore plus de cartes dans nos mains afin de sortir de ce cercle infernal de l’inflation du fioul, du gaz ou de l’électricité.

Cette dernière solution sera traitée dans un prochain article à venir !