La finance et les éoliennes : un vent en or

Quelques informations détaillées sur la finance de l’éolien qui n’en finira pas de révéler des …trésors …

Alors que les argumentaires officieux Ademe, SER, etc … cherchent à échapper à cet obstacle de poids, une compagnie américaine très investie dans le secteur éolien explique clairement pourquoi il faut des centrales thermiques prêtes à tout moment à relayer l’absence de vent (et le vent ne souffle que 20% utile sur l’année … ).
Cette compagnie explique aussi clairement que le vent a parfois la fâcheuse habitude de souffler au moment où il n’y en a pas besoin …

Mais il y a plus intéressant encore :

Le [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.idahopower.com/AboutUs/CompanyInformation/Facts/retailCustomers_2011.cfm” target=”_blank”]tableau ci dessous[/icon_link] montre une chose qui en dit long sur les manipulations financières …. Et qui donne une nouvelle piste sérieuse d’investigation en France. En effet, alors qu’Idaho a acheté de l’électricité éolienne, cette électricité… n’est jamais arrivée au client consommateur.

[image align=”center” icon=”zoom” lightbox=”true” width=”500″ autoHeight=”true” link=”http://www.idahopower.com/AboutUs/CompanyInformation/Facts/retailCustomers_2011.cfm”]http://www.allier-citoyen.com/wp-content/uploads/2012/11/tableau-livraison-electricite-eolienne.png[/image]

Le bilan électrique mentionne ZERO pour la livraison d’électricité éolienne depuis plusieurs années. Par contre, les éoliennes ont permis de vendre des[blockquote align=”right”]es éoliennes ont permis de vendre des « certificats », qui rapportent donc plus qu’une électricité de mauvaise qualité pourtant payée très cher[/blockquote] « certificats », qui rapportent donc plus qu’une électricité de mauvaise qualité pourtant payée très cher …

La révision des tarifs serait donc embêtante parce qu’elle révèlerait l’ampleur des profits immenses engrangés depuis plusieurs années, au-delà de ce que nous pouvons imaginer , par milliards ?
La réaction exagérée du lobby éolien, le siège incessant des parlementaires par rapport au recours en Conseil d’Etat et Cour de Justice Européenne sur les tarifs seraient le début d’une panique sur la découverte de cette manne financière très souterraine ?
Dès qu’il y a soupçon d’argent souterrain, il y a soupçon de « corruption à vaste échelle dans le domaine de l’éolien », comme le disait l’émission Service Public sur France Culture le 29 mai dernier, émission qui ne fait toujours pas l’objet d’une quelconque protestation … ni d’aucune action en diffamation …

Et encore, nous ne parlons ici que des certificats d’énergie renouvelable (les REC) sans parler des certificats carbone, qui sont un autre type… [blockquote align=”right”]Personne ne parle curieusement de ces fameux certificats.[/blockquote]
Personne ne parle curieusement de ces fameux certificats. Une étude remarquable de la Caisse des Dépôts et Consignations en a analysé le fonctionnement complexe il y a quelques années, mais ce domaine financier immense reste curieusement très discret.
Pour ceux qui veulent commencer à creuser, le lien de cette étude (qui doit être actualisée pour tenir compte des évolutions actuelles) est [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://www.caissedesdepots.fr/fileadmin/PDF/international/er_etude_climat_no16_energies_renouvelables.pdf” target=”_blank”]mentionné ici[/icon_link].

Voici [icon_link style=”link” color=”green” href=”http://recs.org/uploads/AIB-2011-PR0509-Press%20Release%20Billion%20EECS%20certificates.pdf” target=”_blank”]un autre lien[/icon_link] qui en dit long avec les émetteurs de certificats qui fêtent leur premier milliard, et cet organisme dit ne représenter que 40 % du marché « officiel », car il y a aussi un marché officieux.

Autre curiosité, les « vérificateurs » de certificats en France sont une simple association : RECS France Observer, dirigée par un journaliste et un architecte, dont certaines missions sont certes reconnues ou patronnées comme une ONG, mais par exemple, les services de la Direction de la Concurrence et des fraudes ne semblent pas informés, alors que la Cour des Comptes a souligné les fraudes importantes dans ce secteur.[blockquote align=”right”]la Cour des Comptes a souligné les fraudes importantes dans ce secteur[/blockquote]
Sans mettre en doute la sincérité de cet organisme, ses pouvoirs d’investigation et de sanction semblent très légers par rapport aux intérêts en jeu, d’autant plus qu’elle s’occupe également de projets caritatifs en pays défavorisés. Ce sont les producteurs éoliens eux-mêmes qui communiquent leurs données.
On remarque par ailleurs que le lien de RECS France est le seul qui ne marche pas sur le site de l’AIB, depuis plusieurs mois, ce qui veut dire que ce site n’est pas vérifié souvent. Le vrai lien est celui-ci : [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://recs-france.com/” target=”_blank”]http://recs-france.com/[/icon_link]

Alors qu’[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.idahopower.com/AboutUs/EnergySources/Wind/wind.cfm” target=”_blank”]Idaho Power a signé un engagement[/icon_link] long terme avec un parc éolien de 101 MW, il n’a jamais été possible d’obtenir plus de 10 à 20 MW utiles malgré une « capacité » dix fois supérieure.
De plus, les négociations entre cette compagnie et les promoteurs éoliens ont été engagées hors tarif public subventionné.
Comme par hasard, le tarif obtenu par négociation représente une économie de 25 dollars par megawatts heure par rapport au tarif officiel subventionné. Cette vérité en dit long sur les marges réelles des spéculateurs éoliens. Cette négociation est cohérente avec l’avis toujours valable de la Commission de régulation de l’Energie d’octobre 2008, qui a toujours dit que le tarif éolien était surpayé et donnait une rentabilité trop importante aux promoteurs dans ce domaine.

Au Canada, Hydro Quebec parvient à produire de l’électricité éolienne avec des coûts de 40 dollars canadiens au MW/h, environ 30 euros, à comparer aux 82 euros assurés en France … L’information vient … de l’association européenne des industriels de l’éolien : [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://wind-energy-the-facts.org/en/mythology.html” target=”_blank”]http://wind-energy-the-facts.org/en/mythology.html[/icon_link]

Le tarif d’achat est presque trois fois moins cher. Les opérateurs s’accordent à dire que le surcoût d’intégration au réseau de l’énergie éolienne s’étale de 2 dollars par megawatt (à 15% de charge) à 4 dollars / megawatt (25 % de charge). Ces estimations permette d’estimer qu’en France, chaque megawatt produit par l’éolien induit hors CSPE un surcoût d’électricité supplémentaire d’environ 2.50 à 3 euros au megawatt heure (dispositif TURPE)[blockquote align=”right”]en France, chaque megawatt produit par l’éolien induit hors CSPE un surcoût d’électricité supplémentaire d’environ 2.50 à 3 euros au megawatt heure[/blockquote]

Il est curieux de constater qu’un site citoyen de l’Etat de New York, [icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://concernedcitizens.homestead.com/windfarms.html#anchor_31″ target=”_blank”]Cattaraugus County[/icon_link], utilise exactement les mêmes arguments que ceux employés en France par les associations de défense : bruit, spéculation financière, reventes successives de parcs, combinaisons financières opaques, inefficacité energétique, langue de bois des pouvoirs publics, corruption, dépréciation du patrimoine immobilier etc …

[icon_link style=”globe” color=”green” href=”http://www.allier-citoyen.com/les-etudes/dossier-economique-fiscal-des-eoliennes/” target=”_blank”]Ludovic Grangeon[/icon_link]

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