Violente attaque des élus des communes de Courcais, Viplaix et mesples contre leurs citoyens

Le manque d’informations, de transparence, de contradiction, de dissimulation sur le projet d’implantation des éoliennes sur les communes de Viplaix, Courçais et Mesples est évident et ce depuis l’étude de ZDE par la société Envirene.
Ces manquements ont donné le jour à la création de l’association “éoliennes s’en naît trop” présidée par madame Catherine Desjobert.
Devant l’ostracisme des élus, ils ont tenté de se faire entendre malgré les multiples entorses démocratiques constatées sur place. Mais ce qui vient de se passer dépasse de loin la question du plus élémentaire débat démocratique requis dans des projets lourds et couteux.

En effet, monsieur Michel Tabutin, président de la communauté de commune qui porte le projet éolien, a sonné une charge personnelle au cours du reportage de France 3 Auvergne daté du 13 septembre 2011 (voir le reportage en pied de page) :
Les élus des communes concernées ont en effet passé un cap dangereux en attaquant nommément et explicitement la présidente de l’association de riverains. Cette association est pourtant née de la simple constatation par les riverains que le projet se faisait sans eux et sans aucun effort participatif malgré les demandes répétées.
Or il ne s’agit pas d’une association “de facto” opposée aux élus pour des raisons politiques ou autres. Mais ces élus ont réussi par leurs compétences en “communication”, leurs “réunions” et leur information “continue” à s’aliéner ces riverains pourtant peu connus pour leurs penchants belliqueux.

Ainsi, Michel tabutin, maire de Chazemais et président de la communauté de commune du pays d’Huriel, monsieur Alain LHOPITEAU, maire de Mesples, madame Colette Joulaud, maire de Courçais, et monsieur Jean Michel Dumontet, maire de Viplaix, osent attaquer le mouvement démocratique de leurs citoyens et le dénigrer en diffusant un trac virulent (voir ci après).

En effet la seule prétention des citoyens des ces communes et de participer “activement” à ces concertations, qui, jusqu’à maintenant se passent dans le secret des instances nébuleuses des mairies, communautés de communes, département, région, état, promoteurs, société d’exploitation, et ne comptent les habitants que comme une variable.

Il est intriguant de voir la réaction des élus, totalement surpris de se voir confrontés à la démocratie.
Il est intriguant de constater que ces élus préfèrent hurler à la propagande quand c’est à eux qu’incombe de communiquer, de faire participer, de faire voir et comprendre. C’est un aveu d’impuissance, c’est un constat d’échec et c’est un signal malsain pour leurs administrés !

Messieurs les maires, Michel TABUTIN, Jean Michel DUMONTET,Alain LHOPITEAU et madame le maire Colette JOULAUD ont donc signé leur échec. Ils n’ont en effet pas réussi à expliquer leur choix et décident unilatéralement d’en porter la faute sur les citoyens.

Car ce qui est reproché ici, ce n’est pas le fait qu’il n’y ait pas eu de réunions. C’est le fait qu’elles furent uniquement à sens unique comme le prouve le tract : “entre les élus et les promoteurs“. Des question auraient du être posées par ces élus : Sont ce des décisions qui se prennent en petit comité ? ou en organisant quelques réunions d’information (et non pas de concertation) ?
Ne parle on pas de machines de 150 mètres de haut, de dévaluation de 30 à 60% des biens inscrits au cadastre , de nuisances visuelles et sonores, … doit on considérer ce projet au même niveau que le rond point du village ?

Madame Catherine Desjobert, présidente de l’association, s’est trouvée abattue devant tant de violence. Nous ne parlons pas d’une militante, mais d’une mère de famille et habitante d’une campagne paisible qui est désignée comme une terroriste.
Est elle donc si terrorisante que ces élus ne sachent lui parler ou l’inviter, elle et les membres de l’association, à ces “comités” ? La loi devrait elle obliger ces élus zélés pour les éoliennes mais si peu pour leurs citoyens ?

Sur les faits attaqués, madame Desjobert communique le fait que les dates inscrites sur le support numérique de la société Envirene sont fausses. Comment les citoyens peuvent ils s’y retrouver si chaque support affiche des informations différentes ?

Enfin, ce tract indique l’état d’esprit qui est celui de ces élus : “Nous rappelons que dans le cadre de l’enquête publique, les documents et le registre sont à la disposition des personnes intéressées“. Cette enquête publique est une obligation légale de la préfecture, arbitre en la question, et ne saurait être mise au crédit des élus ou d’une quelconque volonté de concertation. Il est même inquiétant que ces élus la considèrent comme telle, car celle ci doit clore un débat participatif qui aurait du avoir lieu.
De plus cette enquête publique désignée aux “personnes intéressées” montre bien la passivité dans laquelle la communication et la participation fut conduite tout au long du projet : de manière passive et attentiste …
Mais il est raisonnable de penser que cet attentisme n’est plus à prouver comme ces élus viennent de s’en défendre par ce tract coupable !

Jean, webmestre du Collectif

pour


Catherine Desjobert

Boite à lettres “Forgette”
03370 Courçais

Tel 06.68.39.03.94

bernard.desjobert@gmail.com

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