Appel à manifestation : Non aux éoliennes dans l’Allier, le 19 janvier 2019 à Saint-Pourçain-sur-Sioule !

Non au saccage du Bourbonnais !

Non à l’implantation irraisonnée des éoliennes industrielles de 200 à 250 mètres de haut (Andelaroche, Bransat) sur des territoires touristique paysager !

Non à la menace sur la santé de la faune locale !

Non à l’explosion de nos factures d’électricité !

Oui à la préservation de notre patrimoine naturel !

Oui à une transition énergétique adaptée à notre territoire : photovoltaïque, hydroélectricité, géothermie, biomasse.

Non à l’implantation anarchique de 47 parcs éoliens dans l’Allier !

RDV pour une manifestation départementale, ce Samedi 19 janvier 2019 à 10h à Saint-Pourcain-sur-Sioule, à l’ancienne gare, Place Charles de Gaulle, 03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule

Prévoyez de faire du bruit et d’être visibles de loin !

[gview file=”https://www.stop-eole-auvergne.com/wp-content/uploads/2019/01/Tract-A5-Collectif.pdf”]

Lettre ouverte à Emmanuel Macron : commission Lecornu cristallisation d’un régime de non-droit en défaveur des riverains des centrales éoliennes

Elisabeth Panthou-Renard

présidente de l’association environnementale Stop Eole Collectif Auvergne

le 24 février 2018

à

Monsieur le Président de la République,

objet : commission Lecornu , cristallisation d’un régime de non-droit en défaveur des riverains des centrales éoliennes

Monsieur le Président de la République,

Depuis la loi dite « Grenelle II » du 12 juillet 2010, nous assistons à la mise en place progressive d’un régime simplifié d’implantation des éoliennes industrielles dans les territoires ruraux.

Ainsi allons-nous aboutir au cours de votre mandat, avec les réformes induites par la commission Lecornu, au demeurant composée essentiellement de représentants et soutiens associatifs de la filière éolienne, aux effets inverses de ceux nécessaires à la préservation et à l’amélioration de l’environnement : en introduisant des mesures toujours plus permissives, l’Etat réduit de manière excessive les devoirs environnementaux de la filière éolienne et engage sa propre responsabilité puisqu’il consent même à porter atteinte aux principes fondamentaux de notre démocratie.

Ainsi en est-il avec le projet de « décret relatif aux éoliennes terrestres et portant diverses dispositions de simplification et clarification du droit de l’environnement », en cours de signature.

Ce projet prévoit en effet, notamment, de modifier le code de justice administrative pour confier en premier ressort le contentieux de l’éolien terrestre aux cours administratives d’appel et prévoit la cristallisation des moyens dans un délai de deux mois à compter du premier mémoire en défense. L’objet avancé pour cette réforme est, en complément de l’instauration de l’autorisation environnementale, de diviser par deux le délai de réalisation effective des parcs éoliens.

Ces deux dispositions emportent une vraie régression tant au regard du droit des gens à un procès effectif qu’au regard du droit de l’environnement, dans un contexte où avec l’autorisation environnementale, l’analyse des impacts environnementaux de l’exploitation des éoliennes géantes est devenue superficielle, expéditive et partant, du fait de la combinaison de ces éléments de fond et de la réforme procédurale envisagée, incontrolable par le juge.

Pourtant dans votre discours lors de l’audience solennelle de rentrée de la Cour de Cassation , affirmiez-vous :

« La justice est au coeur du projet politique français. C’est pour cela que rien de ce qui touche la justice ne peut laisser indifférent ni n’est jamais innocent….

Le premier enjeu, c’est celui de l’indépendance de la justice.. .

….

Le second enjeu est celui de l’effectivité de la justice ; c’est-à-dire celui de rendre notre justice efficace, réelle, tangible pour nos concitoyens et à leur service.

L’effectivité des droits, au sens où la philosophe Simone Weil convoquait ce terme d’effectivité, est la clé de toute confiance dans la justice et partant de la démocratie.

Rien ne ruinerait davantage notre édifice démocratique que le sentiment d’une justice dont les principes resteraient une construction théorique et déjà point le sentiment parfois que le citoyen le plus vulnérable ne bénéficie pas, dans la réalité, des droits qui lui sont octroyés.

Une justice effective, c’est aussi une justice qui entend les souffrances de nos concitoyens.. »

Nous sommes au coeur du sujet avec le projet de décret qui instaure pour les autorisations d’implantation des éoliennes terrestres à proximité des habitations, l’éloignement du justiciable de notre justice administrative, pourtant seule à permettre par son contrôle de proportionnalité d’assurer au cas par cas la défense de nos intérêts environnementaux protégés : la santé, la sécurité, notre cadre de vie, l’environnement, la nature, nos paysages, nos monuments historiques…

Grand est le risque de prises de décisions stéréotypées dans un domaine aussi complexe.

Ce positionnement du gouvernement est inquiétant : sous couvert de simplification et de rapidité de jugement, l’Etat désormais autoritaire entend de fait par une procédure expéditive museler les minorités, l’opposition à la politique exorbitante suivie en faveur de l’industrie éolienne et entend se soustraire au contrôle effectif du juge qu’il éloigne de la réalité. L’Etat instaure là de véritables dénis de justice.

Pour les riverains, l’état des lieux est pourtant dramatiquement le suivant :

  • les promoteurs sont en droit d’implanter, nonobstant leurs effets stroboscopiques, leurs pollutions visuelles et sonores, des éoliennes géantes à 500 mètres des habitations,
  • les études d’impact environnemental sont sous l’emprise des promoteurs éoliens qui choisissent et rémunèrent librement les cabinets d’études qui les réalisent,
  • l’appréciation de la conformité des projets aux documents d’urbanisme est confiée aux porteurs de projet eux-mêmes,
  • les communes d’implantation et limitrophes n’ont plus à se prononcer par avis conformes,
  • l’effet des avis des commissions environnementales est relatif,
  • le préfet est soumis à des délais d’instruction réduits et donc obligé à un examen superficiel de l’impact environnemental des projets (délai de deux mois seulement de la phase de décision),
  • le niveau de consensus et de participation du public qui en résulte est faible,
  • l’autorisation environnementale déroge au code de la santé publique pour les seuils admissibles de bruit,
  • le repowering se fera sans expertise environnementale de l’existant, sans nouveau permis de construire, sans nouvelle enquête publique, les promoteurs continuant de surcroît à bénéficier sur vingt ans du prix de rachat majoré de l’électricité sans être soumis au prix du marché ;
  • les délais de recours sont réduits à de brefs délais expirés avant même la mise en service des parcs, dans l’ignorance en conséquence des personnes dont l’habitation est impactée ;
  • les troubles anormaux de voisinage ne sont plus a posteriori pris en considération en dépit de souffrances multiples subies comme en dépit des atteintes diverses aux droits environnementaux, conventionnellement, constitutionnellement et légalement protégés.

Cet inventaire nous conduit à vous demander, Monsieur le Président de la République, en premier lieu d’imposer le maintien du libre accès des administrés à la justice.

En effet, considération prise des éléments préjudiciales aux riverains et aux communes résultant de l’exploitation des centrales, aucune ciconstance exceptionnelle ne justifie la suppression du double degré de juridiction, la limitation du droit d’accès au « juge naturel » statuant, sous contrôle d’une juridiction supérieure, en droit comme en fait. Il existe bien d’autres moyens d’ accélérer les procédures, notamment avec des clôtures d’instruction dans des délais raisonnables

Aucune circontance exceptionnelle ne justifie la cristallisation des moyens .

Le gouvernement programme par là l’atteinte au droit à une justice impartiale, aux droits des riverains : le préfet a en effet dès la mise en place des projets éoliens la pleine connaissance des éléments que lui-même a instruits, notamment des études d’impact, alors que le plaideur particulier ne dispose que de fragments des dossiers d’instruction des projets éoliens. Est avérée là une rupture de l’égalité des armes devant la justice.

Puisqu’il s’évince de l’ensemble de ce qui précède une réelle atteinte aux principes fondamentaux d’égalité et de justice, nous nous permettons de vous demander en second lieu, Monsieur le Président de la République, d’induire la suppression de l’ensemble des normes exorbitantes dont bénéficient les promoteurs éoliens, en violation de leurs devoirs environnementaux et du droit des gens.

Émissions de CO2 : l’impasse de la voiture électrique

l’approche de la COP21, le gouvernement français intensifie sa croisade en faveur de la voiture électrique, probablement parce qu’il s’agit de la seule action pouvant faire croire que le pays hôte se préoccupe du climat …

Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
[blockquote align=”right”]100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique.[/blockquote]
(…)
La donnée la plus cruciale est que la fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

La suite sur https://mobile.lemonde.fr/economie/article/2015/10/23/emissions-de-co2-l-impasse-de-la-voiture-electrique_4795636_3234.html?xtref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

Distances de sécurité : la mise en garde de Ségolène Royal

Le vent a tourné. Alors que de multiples débats parlementaires avaient longtemps hésité sur la proximité entre éoliennes et habitations, un compromis avait été laborieusement trouvé en août 2015. Pendant les vacances, L’Assemblée Nationale se prononçait au détour d’un article sur une distance de 500 m, alors que le Sénat penchait plutôt pour 1000 m au minimum, distance standard dans les pays européens qui imposent jusqu’à 2.5 km entre habitations et éoliennes. La France se trouvait curieusement avec la distance la plus courte entre ces usines à la campagne et les logements à proximité.

Coup de théâtre : en plein milieu d’une émission de France Inter le 8 septembre dernier ; Ségolène Royal a donné son interprétation beaucoup plus restrictive de cette nouvelle disposition , en répondant directement à la question d’une auditrice :

[blockquote align=”center” cite=”Ségolène Royal, minitre de l’écologie”]Ce qui m’étonne, c’est 500m parce que, normalement, les distances doivent être beaucoup plus importantes. Ça dépend si c’est un habitat isolé ou pas. En principe c’est 1000m mais ça dépend de la nature de l’habitat. Si on mettait 500m sur l’ensemble du territoire national, y compris en prenant en considération les habitats isolés ou les exploitations agricoles, on ne pourrait plus du tout construire d’éolienne. Pour éviter les nuisances, il y a l’enquête publique qui est en cours.[/blockquote]


[divider_padding]

La distance de 500 m est purement technique pour instruire les dossiers. Par contre la distance à prendre en compte pour l’instruction des dossiers est bien de 1000m selon la Ministre. Nul doute que cette interprétation ne manquera pas d’être prise en compte dans toutes les enquêtes publiques
en cours sur le territoire national.

Ségolène Royal justifie son interprétation avec la taille des nouvelles machines, qui sont devenues géantes par rapport aux précédents modèles et sont donc susceptibles de créer des nuisances plus importantes. Entretemps, l’Assemblée des médecins allemands a publié plusieurs études montrant les impacts nocifs de ces nouveaux types de machines. Ces nouvelles informations ont sans doute contribué à faire évoluer la position de la Ministre vers plus de pragmatisme.

Alors que beaucoup de milieux d’opinion commençaient à s’inquiéter de l’allégeance de certains politiques aux lobbies de l’éolien, et de certaines influences troublantes, cette mise au point vient les rassurer sur l’indépendance de la Ministre et sur son objectivité, face à des arguments plus inspirés par la finance que par les énergies renouvelables. A l’approche des Présidentielles, le pragmatisme l’emporte pour remettre en question cette mesure impopulaire qui a permis au milieu éolien d’avoir une croissance insolente, financée par une taxe payée par les ménages les plus modestes.

Le parc éolien de Bajouve, une inauguration “entre gens biens” !

Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze, a été inauguré le 21 avril 2016.

Rien que du beau monde, accueillis par M. Patrick Simon, directeur général adjoint de RES (Renewable Energy Systems), la société en charge de la réalisation et de l’exploitation du parc de Bajouve, on notait la présence de :

Yves Clamadieu, maire de Saint-Julien-Puy-Lavèze ;
François Marion, président de SancyArtense ;
Les maires des vingt-six communes de la communauté ;
Christine Pirès-Beaune, députée de Riom ;
Jacques-Bernard Magner, sénateur.

Cette réunion, entre gens biens, a été couverte par Monsieur Jean-Paul Gondeau, pour le journal “La Montagne” :

“Les six éoliennes de Saint-Julien-Puy-Lavèze fourniront de l’électricité à 12.000 personnes.”
On notera par contre, l’absence de tout opposant à l’éolien, persona non grata peut être ?

Comme Monsieur le Sénateur, Jacques-Bernard Magner, a reproduit l’article du journal sur son site :

https://www.jacques-bernard-magner.fr/index.php/revue-de-presse/369-les-six-eoliennes-du-parc-de-bajouve-ont-ete-inaugurees-hier-matin-a-st-julien-puy-laveze-2

Je me suis senti obligé de lui adresser un e-mail, dont je vous livre la copie conforme :

Monsieur le Sénateur,

J’ai pris connaissance, sur votre site, de l’article suivant :
« Les six éoliennes du parc de Bajouve ont été inaugurées hier matin, à St-Julien-Puy-Lavèze ».
Je lis, sous la plume de Monsieur Jean-Paul Gondeau, auteur de l’article sur le journal « La Montagne » :

“Selon le responsable de la société concessionnaire, les six pales géantes fournissent depuis décembre 2015, date de leur mise en service, 26 millions de kilowatt/heure”…

Je prends note, mais je me permets de soulever une objection à propos du facteur de charge induit par la déclaration du responsable de la Société Eole-RES :

Le calcul est assez simple.
Nous allons parler en Mégawat/heure, cela nous évitera de trimballer une ribambelle de zéro !
Capacité de la puissance installée, 12 MW/h
Soit, sur une année (8760 heures) :
12 x 8760 = 105120 MW/h

Le document annonce une production de 26 millions de KW/h, soit 26000 MW/h sur 5 mois (de décembre 2015 à avril 2016)
Soit une production théorique sur un an de :
(26000 MW/h / 5) x 12 = 62400 MW/h

On va maintenant calculer le facteur de charge induit par les chiffres fournis.
Pour mémoire, le facteur de charge d’une centrale électrique est le rapport entre l’énergie électrique effectivement produite sur une période donnée et l’énergie qu’elle aurait produite si elle avait fonctionné à sa puissance nominale durant la même période.

Le facteur de charge est normalement calculé sur une ou plusieurs années, mais rien n’empêche de le calculer sur des périodes différentes.

Le facteur de charge annoncé pour ledit parc est donc de :
(62400 / 105120) x 100 = 59,36 %

Sachant que les chiffres officiels de RTE (Réseau de transport d’électricité), donnent un facteur de charge moyen d’un peu moins de 22% pour la production éolienne en Auvergne, il ne nous reste plus qu’à croire au miracle !

Voici, d’ailleurs, les donnée chiffrée du facteur de charge de l’éolien dont je dispose, toujours selon la même source, RTE, source officielle :

2007 : 20,75 %
(Je n’ai pas pu trouver pour les années 2008, 2009 et 2010)
2011 : 21,68 %
2012 : 21.9 %
2013 : 21 %
2014 : 21,8 %

On ne va garder que la période continue de 2011 à 2014, et on obtient un facteur de charge moyen pour ladite période de 21,595 %.

Ce chiffre est donc à rapprocher du facteur de charge de 59,36 % que l’on peut déduire des annonces d’Eole-RES !
D’où ma réflexion :
Il y aurait il “un miracle en Combraille ?

Enfin, comme on le dit chez moi, “c’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses”…
On verra bien les rapports de RTE d’ici une année ou deux de fonctionnement…
Mais d’ici là, si rien est fait, ce ne seront pas 6 éoliennes qui agrémenteront le paysage dans cette région des Combrailles, mais 53, voir 58, si on compte le projet de Messeix !

De plus, je note que, et je cite :

« Yves Clamadieu, le maire de Saint-Julien-Puy-Lavèze, et François Marion, le président de la communauté des vingt-six communes de Sancy-Artense, ont reconnu que les retombées financières « n’étaient pas négligeables ».
Les six propriétaires sur le terrain desquels ont été construites les éoliennes recevront 5.000 euros de redevance annuelle tandis que Saint-Julien se voit gratifier de 3.000 euros de location, 6.000 euros de convention et 6.000 euros de taxe foncière, soit 15.000 euros au total.
Sancy-Artense bénéficiera de 70 % des 84.000 euros dégagés par la taxe foncière (le reste allant au Département)… »

A tous ces gens qui se congratulent de cette manne financière, puis-je leur rappeler que ladite manne vient directement de la poche des citoyens, via la CSPE (Loi n°2003-8 du 3 janvier 2003) ?
Puis-je aussi leur rappeler que ladite CSPE a augmenté de 650% par rapport à son niveau de 2002 ?
Puis-je aussi vous rappeler, à vous, Monsieur le Sénateur, que la précarité énergétique subi une inflation avérée dans notre pays ?
La précarité énergétique concerne près de 6 millions de ménages en France, d’après une étude de l’Insee, publiée en janvier 2015.

Merci d’avoir eu la patience de me lire.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, mes salutation citoyennes.

Didier Chateau.

Va-t-il me lire ?
Je doute…
Va-t-il me répondre ?
Il y a bien longtemps que je ne crois plus au Père Noel !

J’ajoute, à cet article, qu’un reportage “très bien orienté”, avait été publié sur le site de France Bleu Pays d’Auvergne, sous la plume de Mme Juliette Micheneau :

“L’éolien se développe en marge du parc des Volcans.”

Article très “politiquement correct” envers l’éolien.

Mais ce qui m’a amusé dans cet article, c’est la publication d’une photo obligeamment fournie par Eole-RES :

null

La technique utilisée par Eole-RES pour minimiser l’impact visuel est assez classique : On utilise une vue plongeante afin de minimiser l’impact sur le paysage. Dans leur photo, prise d’un point élevé, (probablement depuis la nacelle de l’éolienne T1 ou T2), les machines ne dépassent pas le niveau de l’arrière plan constitué par la banne d’Ordanche et le Massif du Sancy. De plus, ils se gardent bien de prendre l’ensemble des machines.

A comparer avec l’une de mes photos :

Ma photo est prise depuis la route de Barreix, à hauteur d’homme. Et pour ne pas être taxé d’avoir triché sur les perspectives, j’ai réglé mon zoom jusqu’à ce que l’image dans l’écran corresponde exactement à ce que je voyais à l’œil nu ! (La focale résultante est de 40 mm.) Je tiens à disposition de quiconque me chercherait des poux dans l’objectif, les données “exif”* du cliché, données qui sont non falsifiable ! (*Les réglages de l’appareil s’enregistre de manière totalement autonome dans un petit fichier qui est indissociable de la photo)

 

Didier Chateau “Impérialiste paysager” !

Projet éolien sur Briffons, les Briffonais se rebiffent !

Rien ne va plus au pays de “Éole et les couillons” !

Menacés du saccage de leur lieu de vie, voilà qu’une part importante de citoyens de Briffons réclament, par une lettre adressée au conseil municipal de Briffons, avec double envoyé à Monsieur le Préfet du Puy-de-Dôme, que soit tenue une consultation populaire !

[gview file=”https://www.stop-eole-auvergne.com/wp-content/uploads/2015/12/lettre_conseil_municipal_eoliennes_21_11_2015.pdf”]

Plus d’information sur le site du Collectif anti-éolien de Briffons, sous le titre :
Référendum d’initiative populaire ?

Pour mémoire, et à fin d’avoir une vision globale du dossier, voir :
Après Saint-Julien-Puy-Lavèze, les vautours éoliens planent sur la Commune de Briffons !

Depuis, le travail d’information fait par ce collectif commence à porter ces fruits.
Peut être aussi que les Briffonais ont ils eu un électrochoc salutaire à la vue du désastreux spectacle offert par la commune voisine de Saint-Julien-Puy-Lavèze, quand ont été érigées ces six premières asperges, obscènes et incongrue, d’un programme qui en comporte 12, face à la beauté souveraine de la vision qu’ils avaient du Massif de la Banne d’Ordanche et du Sancy ?

Cela n’aura pas d’incidence sur la Banne d’Ordanche

Enfin.., c’est ce qu’ils disaient…
Je pense avoir apporté un point de vue contradictoire dans mon article publié le 19 novembre 2015 :
Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze.

Didier Chateau.

Le parc éolien de Bajouve, à Puy Lavèze.

Deux ans après mon article intitulé :

“Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !”

Le parc éolien dont j’avais annoncé la construction est maintenant en place, son ouverture à l’exploitation est annoncée pour janvier 2016.
Il est composé de 6 éoliennes de 150 m de hauteur, pour une puissance théorique de 12 MW.

Une inauguration début novembre a été relatée par le journal “La Montagne du 13 novembre 2015”.

Ndlr : Je trouve curieux que ce parc, situé sur le hameau de Puy Lavèze, porte le nom de parc de Bajouve.
Un autre parc de même capacité va être construit par le même promoteur, au lieu-dit “Bois de Bajouve”, sur le territoire du hameau éponyme de Bajouve.

“Isabelle”, le 7 novembre 2015, a écris sur le sujet : “Parc éolien à Puy-Lavèze (63) : Le Massacre à l’éolienne, ça continue !”.
Je cite son commentaire :

Bonjour à tous, J’habite St Julien Puy Lavèze et je suis propriétaire d’un terrain à Puy Lavèze n’accueillant pas d’éolienne, par choix.
J’ai toujours apprécié cette vue panoramique sur le massif du Sancy, la banne d’Ordanche, et la chaine des puys.
Mais maintenant, que nous reste-t-il ?
Une pollution visuelle de ventilateurs à moustiques !
La consultation des habitants ?
Une réunion avait eu lieu en mairie, mais l’investisseur avait volontairement occulté les inconvénients. De plus, les propriétaires recevant les éoliennes étaient venus, les autres non, pour une simple raison :
Le parc éolien ne nomme “parc éolien de Bajouve” et non Puy Lavèze.
A présent on nous parle d’une implantation de 30 éoliennes dans un périmètre proche :
6 à Puy Lavèze, 6 à Bajouve, 6 à Briffons, 6 à Tortebesse, 6 à St Sulpice et celles qu’on ne connait pas encore.
Le parc est visible de très loin : du Sancy, de la banne d’Ordanche, du puy de dôme alors même que l’on espère une inscription à l’UNESCO !!!! »

Suite à cette intervention, j’ai décidé de me rendre sur place, et de faire un photoreportage.
J’ai commencé par un site emblématique de la chaine des Mont Dore, la Banne d’Ordanche.
Ce neck volcanique, perché à 1512 m d’altitude, offre une vision à 360° :

– Vue sur le lac du Guéry (1 264 m), le plus haut lac d’Auvergne.
– Vallées du Mont-Dore et de la Bourboule.
– Vue sur le Massif du Sancy et le Plomb du Cantal.
– Vue sur l’Artense et les Combrailles.

C’est donc vers les Combrailles que je vais tourner mon objectif, afin de vérifier les dires du promoteur éolien Eoles-RES dans la plaquette qu’il avait édité à propos du futur parc de Bajouve, sis à Puy-Lavèze.
Nota : Il est à noter que cette plaquette est désormais introuvable, elle a disparue du site du promoteur…
Cependant, on peut retrouver la même dialectique sur cette plaquette, que cette fois ci, j’ai pris la précaution de sauvegarder :

PROJET DE PARC EOLIEN DU BOIS DE BAJOUVE

Dossier de demande d’exploiter au titre des ICPE
Eole-RES, Résumé non technique :
Page 43 :

  • La sensibilité est modérée depuis les montagnes des massifs du Sancy et de la Banne d’Ordanche.
  • Intensité faible du fait de la profondeur du champ de vision et de l’éloignement.

Page 44 :

  • Le projet éolien du Bois de Bajouve va trouver sa place dans un ensemble de deux autres parcs éoliens, non encore construits, celui de Bajouve et celui de Sioulet-Chavanon.
  • Les six machines du projet du Bois de Bajouve vont créer de nouveaux repères par leur échelle et leur silhouette, implantées dans un maillage de pâtures bocagères.
  • Les trois parcs éoliens sont regroupés sur quelques kilomètres afin que l’ensemble constitué reste à l’échelle de ces vastes panoramas et de l’immensité du plateau, sans pour autant représenter le point focal des nombreux champs de vision ouverts et dégagés.

Mon constat en 19 photos
Comme je l’ai annoncé, nous allons commencer par la Banne d’Ordanche.
(En cliquant sur les photos, celle-ci s’ouvriront en grande taille sur un nouvel onglet)

Parc éolien de Bajouve. Distance 8650 m. Vue prises sur la Route Départementale 609, au pied de la Banne d'Ordanche, Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 8650 m.
Vue prises sur la Route Départementale 609, au pied de la Banne d’Ordanche, Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve. Distance 8100 m. Vue prises depuis le parking en bout de la Route Départementale n°609, au pied de la Banne d'Ordanche. Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 8100 m.
Vue prises depuis le parking en bout de la Route Départementale n°609, au pied de la Banne d’Ordanche.
Murat-le-Quaire, 63150.

Parc éolien de Bajouve. Distance 9000 m. Sur le chemin au pied de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire. Au premier plan le bourg de Laqueuille

Parc éolien de Bajouve.
Distance 9000 m.
Sur le chemin au pied de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.
Au premier plan le bourg de Laqueuille

Parc éolien de Bajouve. Distance 9200 m. Au sommet de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve.
Distance 9200 m.
Au sommet de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve. Incidences paysagère : Distance 9000 m. Sur le chemin au pied de la Banne d'Ordanche. 63150, Murat-le-Quaire.

Parc éolien de Bajouve. Incidences paysagère :
Distance 9000 m.
Sur le chemin au pied de la Banne d’Ordanche.
63150, Murat-le-Quaire.

Cette vue panoramique direction Nord-ouest, couvrant un angle de 33°, permet de présumer de la future situation :

Saint-Julien-Puy-Lavèze : Permis accordé à Eole-RES pour 12 éoliennes de 150 m, 6 sont construites, les 6 autres ne vont surement pas tarder.
Briffons : à l’étude 14 éoliennes pour EDF-EN, hauteur 150 m.
Tortebesse : à l’étude 15 éoliennes pour VSB-EN, hauteur 150 m.

Non visible sur la vue :

Saint-Sulpice : à l’étude 6 éoliennes pour VSB-EN, hauteur 150 m.
A ajouter le projet de la société “Parc Eolien Sioulet Chavanon” (qui date de 2009), qui devait porter sur 6 mats de 100 m, le long de l’A89, à cheval sur les communes de Briffons et de Prondine.
Cette société semble avoir été reprise par la société VSB-EN, laquelle a obtenue la prorogation, par Arrêté Préfectoral, pour un an du permis de construire qui avait été accordé à la société Parc Eolien Sioulet Chavanon.

En résumé, cela nous donne, dans l’état actuel de mes informations, 53 mats étalés sur une ligne de 13,5 km entre les deux communes extrêmes de Prondine et de Saint Sulpice, ligne approximativement orientée Nord-Est Sud-Ouest.

Quittant la Banne d’Ordanche, allons voir maintenant à Puy-Lavèze, sur le site de ce “Beaubourg dans les champs”.
Je vais commencer par le hameau de Barreix, qui tient de la commune de Briffons.
Contrairement aux habitants de Puy-Lavèze, qui eux ont signé pour accueillir ces moulinettes, les habitants de Barreix, eux, se sont vu imposer à leur corps défendant cette “grandiose vision” !

Parc éolien de Bajouve.: Sur la route de Barreix, près du hameau. Lieu-dit "Couleyroux des Sagnes", Briffons, 63820. La maison la plus proche est à 655 m de la première éolienne.

Parc éolien de Bajouve.:
Sur la route de Barreix, près du hameau.
Lieu-dit “Couleyroux des Sagnes”, Briffons, 63820.
La maison la plus proche est à 655 m de la première éolienne.

Les gens du hameau de Barreix peuvent mettre une croix sur la vision qu’ils avaient sur le Massif du Sancy et sur la Banne d’Ordanche.
En échange, ils ont Beaubourg au milieu des champs !
Le jour, ils auront ces infâmes moulinettes, la nuit, les flashs des balises…
A propos de ces balises, il est dit dans la plaquette de Eole-RES, en page 42, je cite :
“Balisage des éoliennes : impact lumineux.
Bonne qualité du ciel nocturne toutefois déjà soumis à l’influence des voies de communication.”
Ndlr : je trouve assez savoureux cette notation !
Quelles voies de communication dans le ciel ?
Je ne vois que le trafic aérien…
Passerait-il donc 40 avions à la minute dans le ciel de Puy-Lavèze ?
(C’est, je crois, la fréquence des flashes lumineux !)

Les habitants de ce hameau seraient en droit de porter plainte pour la dégradation de leur cadre de vie, mais le peuvent-ils ?
Voudra-t-on seulement les entendre ?
Mais si cela peut les consoler, EOLE-RES annonce qu’en 2014 la société a enregistré de belles performances avec une progression de son chiffre d’affaires de 46 millions à 122 millions d’euros.
(Communiqué de presse du 26 mai 2015)
Merci qui ?

A l'intersection de la route pour Barreix avec la Route Départementale n°82. Lieu-dit "Couleyroux des Sagnes", Briffons 63820. A comparer avec les photos que j'avais prises en 2013...

A l’intersection de la route pour Barreix avec la Route Départementale n°82.
Lieu-dit “Couleyroux des Sagnes”, Briffons 63820.
A comparer avec les photos que j’avais prises en 2013…

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation n°27, Lieu-dit "Fillassoux", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820. Beaubourg au milieu des champs !

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation n°27, Lieu-dit “Fillassoux”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.
Beaubourg au milieu des champs !

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation, Lieu-dit "les Biesses", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820. Pas d'’incidence sur le paysage, qu’ils disaient !

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation, Lieu-dit “les Biesses”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.
Pas d’incidence sur le paysage, qu’’ils disaient !

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. A la hauteur d'un Chemin d'Exploitation, Lieu-dit "les Biesses", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
A la hauteur d’un Chemin d’Exploitation, Lieu-dit “les Biesses”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze. Depuis la Route Départementale n°82. Lieu-dit "Puy-Lavèze", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Puy-Lavèze.
Depuis la Route Départementale n°82.
Lieu-dit “Puy-Lavèze”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Sud de Puy-Lavèze. Intersection de la Voie Communale n°2, de Bajouve à St Julien, avec la Route Départementale n°82E, embranchement sur la Gare de Laqueuille. Lieu-dit "Cote de Puy-Lavèze", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Sud de Puy-Lavèze.
Intersection de la Voie Communale n°2, de Bajouve à St Julien, avec la Route Départementale n°82E, embranchement sur la Gare de Laqueuille.
Lieu-dit “Cote de Puy-Lavèze”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Je l’avais bien dis quand j’ai fais mon premier dossier en aout 2013 :
“J’aurais aimé habiter là, mais…”
Puissent les habitants de Briffons consulter ces photos, avant d’accepter de vendre leur patrimoine au diable.

Nous allons maintenant nous éloigner progressivement du site, afin d’en juger l’impact paysager sur quelques points.

Distance 2150 m. Sur la Route Départementale n°2089, de Clermont-Ferrand à Bordeaux, à la hauteur de son passage sur la rivière la Miouze. Lieut-dit "les Planans", Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Distance 2150 m.
Sur la Route Départementale n°2089, de Clermont-Ferrand à Bordeaux, à la hauteur de son passage sur la rivière la Miouze.
Lieut-dit “les Planans”, Saint-Julien-Puy-Lavèze, 63820.

Distance 3850 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis le Chemin de Villevialle au Fouaix, depuis le passage supérieur sur la Route Départementale 2089. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820.

Distance 3850 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis le Chemin de Villevialle au Fouaix, depuis le passage supérieur sur la Route Départementale 2089.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4000 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis le Chemin de d'Orbevialle au Fouaix. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4000 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis le Chemin de d’Orbevialle au Fouaix.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.

Distance 4100 m Vue dans le Bourg de Laqueuille, à la hauteur de l'intersection de la Route Départementale n°134, dite de Gelles à Laqueuille, avec la Route Départementale n°922. 63820, Laqueuille.

Distance 4100 m
Vue dans le Bourg de Laqueuille, à la hauteur de l’intersection de la Route Départementale n°134, dite de Gelles à Laqueuille, avec la Route Départementale n°922.
63820, Laqueuille.

Distance 4500 m. Au nord-est de Laqueuille. Vue depuis l'intersection du Chemin de Villevialle au Fouaix, avec la Route Départementtale n°922. Lieu-dit "le Fouaix", commune de Laqueuille, 63820. Non visible sur la photo, le Logis Auberge de Fondain, un magnifique bâtiment de caractère, dont les propriétaires ont dû être fou de joie quand ils ont vu le "cadeau" qu'on leur avait fait !

Distance 4500 m.
Au nord-est de Laqueuille.
Vue depuis l’intersection du Chemin de Villevialle au Fouaix, avec la Route Départementtale n°922.
Lieu-dit “le Fouaix”, commune de Laqueuille, 63820.
Non visible sur la photo, à gauche, le Logis Auberge de Fondain, un magnifique bâtiment de caractère, dont les propriétaires ont dû être fou de joie quand ils ont vu le “cadeau” qu’on leur avait fait !

Distance 16530 m. Voie Communale n°3, de Nébouzat à Allagnat. Lieu-Dit "la Chappelat", 63210 Nébouzat. Nous sommes en lisière de la chaine des Puys. Les éoliennes se détachent bien sur la ligne de crête. Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme poursuit une action auprès de l'UNESCO pour faire inscrire sur la liste dite du "Patrimoine mondial de l'UNESCO" la chaîne des Puys et la faille de Limagne. Quand les gens de l’'UNESCO vont voir ces asperges, à mon avis, pour l'’inscription, ce n'est pas gagné !

Distance 16530 m.
Voie Communale n°3, de Nébouzat à Allagnat.
Lieu-Dit “la Chappelat”, 63210 Nébouzat.
Nous sommes en lisière de la chaine des Puys.
Les éoliennes se détachent bien sur la ligne de crête.
Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme poursuit une action auprès de l’UNESCO pour faire inscrire sur la liste dite du “Patrimoine mondial de l’UNESCO” la chaîne des Puys et la faille de Limagne.
Quand les gens de l’’UNESCO vont voir ces asperges, à mon avis, pour l’’inscription, ce n’est pas gagné !

Distance 17300 m. Vue prise depuis un chemin d'exploitation près de la Route Départementale n°942. Lieu-dit "Plaine de Barme", 63210, Nébouzat. Le moindre voile atmosphérique fini enfin par les atténuer. Mais je me demande la vision qu’on en a depuis le sommet du Puy de Dôme ? Il est distant de 22 km du parc de Bajouve…

Distance 17300 m.
Vue prise depuis un chemin d’exploitation près de la Route Départementale n°942.
Lieu-dit “Plaine de Barme”, 63210, Nébouzat.
Le moindre voile atmosphérique fini enfin par les atténuer.
Mais je me demande la vision qu’on en a depuis le sommet du Puy de Dôme ?
Il est distant de 22 km du parc de Bajouve

Fin de ce reportage.
Je ne reviendrai pas sur l’imposture écologique de ces engins, cela a été dénoncé et démontré, au cours de mains articles sur ce forum et dans d’autres.
Mon but est, ici, de témoigner, par l’image, de l’impact désastreux de ces machines sur notre patrimoine paysager.

Sur le territoire communal de Saint-Julien-Puy-Lavèze, elles sont 6, aujourd’hui, à Puy-Lavèze.
6 autres vont être érigées au Bois de Bajouve, et on ne peut rien y faire, à moins d’un miracle ou d’une jacquerie…

Mais il y a celles à venir…
Habitants de Briffons, Tortebesse, St Sulpice et Prondine, ces images vous sont adressées, surtout, réfléchissez bien, avant que d’accepter les trente deniers de Juda…

Didier Chateau.